jeudi 30 juin 2011

La discrète et analgésique poste américaine

[ Titusville, June 30th 2011, © rke ] – Contrairement à chez nous, en Suisse, la poste n’est pas vêtue de jaune, mais de bleu. Je préfère cette couleur. Et les bureaux sont plutôt discrets, voire effacés. Titusville compte plusieurs offices (comme chez nous) et, bien entendu, nous sommes tombés sur le bureau qui n’avait plus assez de timbres. Il en fallait exactement 10 pour Jérôme afin d’expédier ses cartes postales. Finalement, après avoir bien roulé, nous sommes arrivés au bon office. Un petit bureau perdu parmi un pâté d’autres magasins sur une grande place commerciale. On croyait rentrer dans une sorte de papeterie. Mais, non, c’est bien là ! Avec un peu de monde à la file d’attente et des clients en commission aussi détendus (pour ne pas dire analgésique) que nous en vacances. Vous avez dit qu’ils sont stressés les Américains ?
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The quiet blue U.S. Postal
Unlike in Switzerland, the U.S. Postal is not in yellow, but blue. I prefer this color. And offices are rather discrete, or even, deleted. Titusville has several offices (like in Swiss) and, of course, we came across the desk that had run out of stamps. It took exactly 10 for Jerome to ship its cards. Finally, having rode well, we arrived at the right office. Lost a small office one block from other stores on a large commercial center. It was believed back in a paper mill. But, no, it's there ! With a few people in the queue and customers in committee as relaxed (if not analgesic) that we on vacation. You said they are stressed Americans?
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Décollage d’Atlantis : tous les hôtels réservés 80 km à la ronde du centre spatial

L'excellent hôtel Ramada de
Titusville est complet depuis un
mois pour les 7 et 8 juillet, dans
l'attente du dernier vol d'une
navette - Photo : rke
[ Titusville, June 30th 2011, © rke ] – A tous ceux qui nous suivent (vous êtes nombreux en Suisse et aux USA), sachez que mon filleul et moi-même n’avons pas pris la direction du Texas comme prévu. Jérôme a un rendez-vous important ce vendredi 1er juillet et moi-même ce lundi 4, à la NASA. Pour nous préparer au lancement de la navette Atlantis ce 8 juillet, nous avons décidé de prolonger notre séjour en Floride (au lieu du Texas) pour mieux nous préparer. Tous les hôtels sont en effet complets depuis deux mois, 80 km à la ronde du centre spatial et nous avons enfin pu, après une journée de recherches, avoir un hôtel à Daytona Beach pour ce décollage. Vu l’événement historique qui nous attend (je n’ai en effet jamais vu cet engouement en trente ans), notre périple aux USA a des chances d’être rallongé. Ne nous attendez pas trop vite. Tout va à ravir.
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Atlantis : all Hotels are full 50 miles around the Space Center
To all those who follow us (many of you in Switzerland and the USA), know that my godson and I have not taken the leadership of Texas as planned. Jerome has an important meeting on Friday 1st July and I, on Monday 4 to NASA. To prepare for the launch of the shuttle Atlantis on 8 July, we decided to extend our stay in Florida (instead of Texas) to better prepare. In this area all hotels are full for two months 50 miles around the Space Center and we could finally, after a day of research, having an hotel in Daytona Beach for assist at this launch. Given the historical event that lies ahead (in fact I have never seen such enthusiasm in thirty years), our tour in the U.S. is likely to be extended. We do not expect too fast. All look great
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Le Best Western Ocean Side Inn de Fort Lauderdale pas inn du tout

Cet hôtel est beau de près, mais
il n'est pas prêt d'être bien de
l'intérieur
[ Fort Lauderdale, June 30th 2011, © rke ] – Juste un petit mot au sujet de l’hôtel Best Western de Fort Lauderdale. Fidèle usager de cette chaîne d’hôtel, c’est la première fois qu’un tel établissement ne m’a absolument pas convenu. En voici les raisons. A mon arrivée le 26 mai dernier, le système d’ouverture de la porte du garage était défectueux. Il a fallu une semaine pour le réparer. Après quatre jours dans la chambre 507, la climatisation ne refroidissait plus jusqu’à atteindre des températures aussi élevées que dehors ! Après transfert dans une autre chambre, lors de ma deuxième semaine, la climatisation, la 520, la climatisation mise sur froid-maximum rafraîchissait à peine. Sans compter, les petites fourmis qui grimpaient les murs à la chambre 404.
En ce qui concerne internet, l’établissement a bien équipé tous les étages de répétiteurs et le signal était même sur très bon. En revanche, la bande passante (l’écoulement) lors d’une connexion était très faible, ce qui veut dire que lorsque plusieurs personnes sont connectées en même temps, l’appel des pages est très lent, voire impossible.
Sans oublier le personnel (évidemment) pas très accueillant et juste sympathique avec un sourire commercial forcé. Certaines personnes du service de chambre (pas toutes) n’étaient pas très discrètes. Bref, un hôtel pas du tout recommandable. Mais pas de soucis voyons, l’hôtel est en bord d'0céan, il y aura toujours de la clientèle, n’est-ce pas cher Best Western Ocean Side Inn de Fort Lauderdale ? 
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The Fort Lauderdale Best Western Ocean Side Inn losing quality
Just a quick note about the Best Western in Fort Lauderdale. Faithful user of this hotel chain is the first such hotel does me absolutely no agreement. Here's why. When I arrived on May 26, the system of opening the garage door was defective. It took a week to fix it. After four days in room 507, the air conditioning does not cool more to reach temperatures as high as outside ! After a transfer to a different room, on my second week, the air conditioning (room 520), setting up cold-cooled only. Besides, the little ants climbing up the walls in room 404.
Regarding the Internet, the hotel has well equipped all levels of repeaters and the signal was even very good. However, the bandwidth (flow) when connected was very low, which means that when several people are connected at the same time, the call of the pages is very slow or impossible.
Not to mention the staff (obviously) not very welcoming and friendly with a smile just forced sales. Some people room service (not all) were not very discreet. In short, a hotel not recommended. But no worries, there will always be the customer is cheap Best Western Ocean Side Inn Fort Lauderdale ? 
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mercredi 29 juin 2011

Les pétillantes Hooters girls reviennent sur ce blog

Jerome doesn't not know as...
[ Daytona Beach, June 29th 2011, © rke ] – La chaîne de restaurants Hoosters n’en finit pas de nous faire tourner la tête à l’instar du Speedway de Daytona, le célèbre circuit. En face, dans une petite bicoque souvent bourrée à craquer (45 jeunes filles en orange), les sommelières sont vraiment toujours radieuses, infatigables et avenantes. Oh, je sais, nos serveuses suisses aussi, le sont (certaines) et nous laissent parfois également pantois. Néanmoins, ces demoiselles américaines savent pimenter les plats (pas forcément toujours succulents) de leur bonne humeur naturelle. Une denrée rare. Mon filleul Jérôme n’en revient toujours pas de cette ambiance délassante au point de s’en laisser surprendre par un wagon de demoiselles aussi pétillantes que le coca light qu’il ingurgite sans compter. Ahh… quels moments.  Bon app’.

The cracking Hooters Girls return to this blog
The Hoosters restaurant network cann’t stop us make your head spin like the Daytona Speedway, the famous circuit. Across the street, often in small shack stuffed to the brim (45 orange girls), the sommeliers are always very radiant, comely, and tireless. Oh, I know, our Swiss waitresses also are (some) and also sometimes leave us speechless. However, the girls know American spice up the dishes (not necessarily always delicious) of their natural good humor. Scarce. My godson Jerome still can not believe this relaxing atmosphere away from the point of being surprised by a carload of young ladies as sparkling as it swallows diet coke-light. Ahh ... what ticks. Good l’nch !

mardi 28 juin 2011

Un pompier jurassien découvre les honorables combattants volontaires du feu de Cap Canaveral

Jérôme Hirth, deuxième pompoier suisse reçu officiellement
 à Cap Canaveral - Photos (c) : rke
[ Cape Canaveral, June 28th 2011, © rke ] – Jérôme Hirth, pompier volontaire en Suisse, vient de passer quelques heures au Cape Canaveral Volunteer Fire Department (CCVFD) en Floride. Le jeune homme, 20 ans, devient ainsi le deuxième pompier helvétique à être accrédité à cette station qui porte le numéro 53 et qui est sise à la 190 Jackson Avenue de la célèbre ville d’où décollent les fusées. Un honneur, puisque voici neuf ans déjà, la pompière volontaire jurassienne Fanny Thuler avait entrepris un stage de perfectionnement de trois mois à cette même place (lire mes différents articles ci-dessous, PDF).
Reçu par Allie Newell
un pompier très
expérimenté
Jérôme n’est pas un novice du tout. J’étais même un peu embarrassé face aux compétences du Jurassien lorsque Allie Newell, l’un des pompiers de service à ce moment-là, nous a expliqué le maniement des engins. Lui-même qui nous avait chaleureusement accueillis à l’époque de Fanny. Jérôme Hirth, lui, était ravi de cette courte expérience. Après cinq ans comme jeune sapeur-pompier où il a pu se familiariser au métier, il exerce depuis deux ans le job de sapeur-pompier à la caserne de Moutier : www.crism.ch
Les pompiers volontaires suisses disposent d’une formation de base solide qui leur permet de réaliser les premiers secours, d’intervenir sur le feu en toutes circonstances, sur les inondations, attaques d’insectes, hydrocarbures et même pour venir en aide aux ambulanciers (et ambulancière, Fanny l’est devenue professionnellement depuis). « On a besoin de nous pour porter de lourdes charges », précise le jeune homme qui n’est d’ailleurs pas à bout de ses surprises dans ce domaine, ici à Cap Canaveral. On vous en reparlera. Restez-nous fidèles !

- Toutes les photos avec © sur Flickr : cliquez ici

Archives
Grâce à ma nièce Maude Keller qui archive en ce moment mes anciens articles, découvrez les reportages que j’avais réalisé et paru au sujet de Fanny Thuler (Le Quotidien Jurassien, le Magazine suisse des pompiers, Echo Magazine et Moto Sport Suisse) : cliquez ici

Well accustomed
A young Swiss firefighter discovered the honorable volunteer firefighters from Cape Canaveral
Jerome Hirth, a volunteer firefighter of Switzerland, has just spent several hours at Cape Canaveral Volunteer Fire Department (CCVFD) in Florida. The young man, 20, became the second Swiss firefighter to be officially invited at the station that carries the number 53 and is located at 190 Jackson Avenue to the famous city from which the rockets take off. An honor, because here nine years ago, the volunteer firefighter Fanny Thuler had undertaken a training period of three months from the same place (see my various articles below, PDF, only in french).
Jerome is not a novice at all. I was a little embarrassed to face skills of this young firefighter. Because when Allie Newell, one of the firefighters on duty at the time explained the handling gear, Jerome had understand easy.  Jerome Hirth was delighted with this short experience. After five years as a young firefighter where he could learn the trade, he worked for two years the job of firefighter at the sation of Moutier: www.crism.ch  
Swiss volunteer firefighters have a sound basic training that enables them to carry first aid, to intervene on the fire at all times of floods, insect attacks, oil and even help the ambulance (and ambulance, Fanny became professionally since). « We need us to carry heavy loads », says the young man who is also not an end to surprises in this area, by Cape Canaveral. You'll talk. Keep us faithful !

- All pictures with © on Flickr : click here

Archives
Thanks to my niece Maude Keller. She archiving my articles discover that I had done and articles published about Fanny Thuler : click here

lundi 27 juin 2011

Un million de personnes attendues le long des côtes pour le décollage de la navette

Le drapeau du
prochain vol de la
navette Atlantis
flotte déjà sur le
centre spatial

 - Photos : jh
[ Cap Canaveral, June 26h 2011, rke ] –  La région de Cap Canaveral est en pleine effervescence. Elle s’apprête à vivre un événement historique : celui de tout dernier lancement de la navette spatiale, ce 8 juillet. Autant dire d’emblée qu’il a fallu s’y prendre bien à l’avance pour assister à ce lancement. « On a déjà bouclé toutes nos réservations depuis un mois pour le 7 juillet, veille du lancement », précise le parton de l’hôtel Ramada à Titusville, petit village de 45'000 habitants juste en face (18km à vol d’oiseau) du pas de tir. Plus d’un million de personnes sont effet attendues ce 8 juillet le long des côtes pour assister à ce spectacle, comme l’indique notre confrère USA Today de ce jour. Autour de nous, ce n’est pas encore l’euphorie, mais presque. Alors que la TV évoque le passé des vols spatiaux, les journaux télévisés interviewent les badauds pour savoir ce qu’ils pensent de l’événement. Jamais auparavant, je n’avais en tous cas assisté à un tel engouement bien avant un décollage. En attendant, nous, on s’y prépare à ce décollage. Quelle aventure administrative ! (à suivre)

Ce gros réservoir de la
navette et ses deux boosters :
c'est tout ce qu'il restera
de la fusée avec ses orbiteurs

Atlantis, Discovery et Endeavour
One million of spectators could be on hand to watch Atlantis launch
The Cape Canaveral area is buzzing. She is preparing for an historic event : the latest space shuttle launch Atlantis this July 8. In other words immediately that it took to do it well in advance to attend the launch. "We have already completed our bookings for a month to July 7, the eve of launch," says Parton of the Ramada in Titusville, a small village of 45,000 people in front (12 miles as the crow flies ) from the launch pad. More than one million people are expected this effect July 8 along the coast to attend the show, as indicated by our confrere in USA Today today. Around us, it's not euphoria, but almost. While the TV evokes the past of spaceflight, news interviews onlookers to see what they think of the event. Never before have I had at least seen such enthusiasm before takeoff. Meanwhile, we are preparing to that take off. What an adventure administrative ! (following)

dimanche 26 juin 2011

Les doux alligators des Everglades

Doux ? Oui, pour l'eau douce. En tout cas on l'aime
bien... de loin. Photo : jh
[ Miami, June 26th 2011, rke ] –  « Saviez-vous que la Floride dispose à la fois de crocodiles… et d’alligators ? Cependant, les crocodiles vivent en eau salée et les alligators en eau douce, comme les Everglades ! ». C’est ce qu’a tenu a nous rappeler, Jesse Kennon, notre guide à Coopertownn, une région des Everglades qui porte d’ailleurs le même nom que la ville, dans le Tennessee. La petite compagnie privée Coopertown Airboat Tours offre donc pour 20 dollars (plus un pourboire) à ses visiteurs, une traversée en hydroglisseur (airboat) sur le célèbre marais de Floride. La 41 mène au 22700 SW 8th St, l’endroit précis où est implanté ce service touristique. On est d’ailleurs surpris que l’office d’accueil jouxte (quasiment collé) la route elle-même. Après une photo non désirée et non acquise (passage obligé devant un panneau-reconstitution des Everglades), nous voilà enfin embarqués en Airboat qui offre une quinzaine de places assises en gradins. Dommage, on aurait souhaité être davantage embarqué avec moindres spectateurs. Bref, l’hydroglisseur prend son élan grâce à la fameuse hélice arrière dont le ronronnement n’est pas si bruyant qu’on nous le fait croire : on nous a distribué de la ouate pour se boucher les oreilles. Et l’airboat se laisse ainsi glisser (comme son nom l’indique) entre une allée rectiligne offerte par la nature du marais. Après plusieurs petites haltes, nous voilà enfin arrivés devant papa alligator, une pièce de 14 pieds (4,26 mètres). Non, celui-là c’est son frère. Il dort paisiblement sous un soleil tapant à 38 degrés C. Nous, on peine à venir à bout de cette intéressante traversée d’une heure en airboat, tellement il fait chaud. Pas d’inquiétude, une trombe d’eau fraîche nous attend en voiture au retour de notre escapade. Oh, de la pluie… A bientôt.

Lien : www.coopertownairboats.com

Too many tourists ? Yes ! I We
prefere less like Indiana Jones
but not forget water and a cap
- Photo : rke


The fresh water alligators of Everglades
« Did you know that Florida has both crocodiles and alligators - but crocodiles live in salt water and alligators live in fresh water, like the Everglades ! ».  This was given a reminder, Jesse Kennon, our guide to Coopertownn, a region of the Everglades, which also bears the same name as the town in Tennessee. The small private company Coopertown Airboat Tours offers so for $20 (plus tip) to its visitors, a crossing by hydrofoil (airboat) on the famous swamps of Florida. The 41 leading to 22700 SW 8th St, exactly where is located the tourist service. We are also surprised that the office is adjacent to the host the road itself. After an unwanted photo and unearned (obligatory passage before a fals panel Everglades), we finally embedded Airboat which offers a dozen seats in the bleachers. Too bad, we would have liked to be further embedded with fewer spectators. In short, the airbot is gaining momentum thanks to the famous rear propeller which is not purr so loud it makes us believe: we distributed the batting for his ears. And airboat and lets himself slip (as the name suggests) between a straight path offered by the nature of the marsh. After several pit stops, we finally arrived in front of Dad alligator, an animal of 14 feet (4.26 meters). No, this one is his brother. He sleeps peacefully under a sun typing at 95 degrees F. Sure, it’s difficult for us to overcome this interesting journey of one hour airboat, so it's hot. Do not worry, a whirlwind of fresh water in the car waiting for us back from our trip. Oh, rain ... See you soon.

samedi 25 juin 2011

La célèbre entreprise italienne Beretta fait mouche chez Thierry Hith via les USA

Le paquet est arrivé à bon port
à Fort Lauderdale
[ Fort Lauderdale (Miami), June 25th 2011, rke ] – Paradoxe. La célèbre fabrique d’armes italiennes Beretta implantée aux USA ne veut pas livrer les commandes de ses produits fabriqués en Amérique… à une adresse précise en Europe ! Eh oui. Thierry Hirth, le père de mon filleul est en effet un collectionneur invétéré de ces fameuses armes utilisées dans le monde entier par la police, l’armée et même les civils. Il aime posséder des T-shirts, des pièces d’armes, des supports et toute une panoplie introuvable sur le vieux continent. Une passion qui en vaut bien une autre. « C’est pour le plaisir du travail bien fait et de tenir entre les mains de véritables joyaux d’armurerie », m’a-t-il confié. Comme je suis aux USA il m’a donc mandaté pour faire le réceptionniste de sa commande. Beretta exigeait une adresse et un numéro de téléphone sur place. Ce qui fut fait avec le nom de mon hôtel et mon téléphone américain. Le colis, bien ficelé, est arrivé par avion trois jours après la commande par internet. Top gun !

The Italian firm Beretta target Thierry Hith via the U.S.
Strange. The famous Italian Beretta arms factory located in the U.S. does not deliver orders of its products made in America ... to a specific address in Europe ! Eh, yes. Thierry Hirth, the father of my godson is indeed an inveterate collector of those famous weapons used worldwide by police, army and even civilians. He likes to have T-shirts, pieces of weapons, and supports a variety found on the old continent. A passion that is as good as another. « It’s a pleasure of work well done and keep the hands of real gems of armory », he told me. As I am in the U.S., he has give me an order to be receptionniste. Beretta ask an address and phone number « in situ ». This was done with the name of my hotel and my U.S. phone. The package, well put together, flew in three days after ordering via the Internet. Top Gun !

vendredi 24 juin 2011

Les pompiers américains de Fort Lauderdale accueillent Jérôme Hirth

Jérôme Hirth s'est même fait remettre deux T-shirts à
l'effigie de la station - photo : rke
[ Fort Lauderdale (Miami), June 24th 2011, rke ] –  Incroyable, mais vrai ! Jérôme Hirth, depuis deux jours aux USA, se paie le luxe de se faire inviter dans l’une des casernes de pompiers les plus réputées de la banlieue de Miami : « The Fire Station of Fort Lauderdale ». Réputée ? Et comment, puisque cette station, la numéro 49, s’occupe précisément du sauvetage des personnes en danger sur la plage. « Ils sont équipés avec du matériel de plongée », confirme mon filleul qui, après avoir appris l’anglais sur les blancs d’école, a usé de son savoir et de son culot pour se faire inviter à monter en camion (derrière le conducteur). « On a fait un tour du quartier tout exprès pour moi », se félicite le jeune homme, un fan de pompiers enthousiaste. Qui aurait cru que ce boy de vingt ans puisse, tout seul (!) se débrouiller aussi bien dans un pays aussi vaste ? Et en si peu de temps ? Décidément, ce gars à la niaque américaine dans les trippes. La grande aventure à la conquête des pompiers américains ne fait que commencer. Suivez-nous !

Jerome Hirth with an U.S. firefighter
American firefighters from Fort Lauderdale receive Jerome Hirth




Le matériel de plongée
Unbelievable, but true ! Jerome Hirth, for two days in the U.S., has the luxury to be invited into one of the fire station's most famous around Miami,  the Fire Station of Fort Lauderdale. Famous ? Oh yes ! This station, the number 49, deals specifically rescue people in danger on the beach. « They are equipped with diving clothes material» confirms my godson who, having learned English on the primary school, used his knowledge and his nerve to get invited to ride in the truck (behind the driver ). « The truck of fire has been around the block a purpose for me », tells the young man, an enthusiastic fan of U.S. firefighters. Who would have thought that this boy of twenty years may, on its own (!) to cope as well in a country as large ? And so little time ? Really, this guy has really an U.S. winner desire. The great adventure to conquer the American firefighters is just beginning. Follow us !

Two trucks inside
Ready for rescue

jeudi 23 juin 2011

Retour en classe : l’impulsion pédagogique d’Alisha

Alisha, an admirable
teacher of EmbassyCES
- Photos : rke 
[ Fort Lauderdale, June 23th 2011, rke ] –  Me revoilà donc à Fort Lauderdale où j’ai l’occasion de poursuivre mes cours de perfectionnement d’anglais. Après une semaine avec Renata, j’ai rejoint une autre classe de jeunes élèves (où je suis le plus ancien, évidemment) avec une nouvelle enseignante : Alisha. Grâce à sa pédagogie cinétique, cette jeune et dynamique éducatrice est capable de vous communiquer une impulsion de motivation pour apprendre l’anglais d’un tel élan, que l’on retrouve avec elle  le punch qui manque parfois à nos méninges. Allègre, élancée et raisonnable, tout en étant observatrice et vive d’esprit, Alisha enseigne les cours de EmbassyCES de façon innée en débordant de vitalité où il est facile d’en capter l’énergie. Fan de musique techno-samba, elle sait nous électriser et faire valser l’anglais pour mieux nous l’inculquer.

Back in the classroom : the pedagogical impulse of Alisha

So I'm back in Fort Lauderdale where I have the opportunity to continue my development courses in English. After a week with Renata, I joined an another class of younger students (I'm the oldest, of course) with a new teacher : Alisha. Through her kinetics teaching, these dynamic young teacher is able to give a boost of motivation to learn English. So, we can retreive the punch is missing in our brains. Pretty, slender and reasonable, yet observant and witty, Alisha teaches courses EmbassyCES so innate in full of vitality as it’s easy to capture the energy. Fan of techno music-samba, she knows how to waltz and electrify to the best of English among us.

All pictures to download
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2 others reports. See, too :
Suivre l’école d'EmbassyCES, aux USA, à 55 ans (only French)




La Hooters mania envahit deux Suisses

Déjà dans le bain...
[ Fort Lauderdale, June 23th 2011, rke ] –  A peine arrivé et déjà dans les bras de Morphée ? Presque ! La chaîne de restaurants Hooters, dont le siège est Atlanta (georgie), dispose d’une succursale à Fort Lauderdale en bord de plage. Une auberge particulière puisque le service est assuré en majorité par des jeunes femmes dont l’uniforme de travail est un mini short orange et un t-shirt à l’effigie de la chaîne. Une chaîne à manger de 435 restaurants aux USA et dans 23 autres pays. La nourriture ? Beaucoup de poisson frit dans de la panure et surtout du poulet. Les bières sont de nombreuses sortes. A compter en moyenne 10 demoiselles par restaurant, ça nous fait plus de 4'000 serveuses à admirer. Au boulot !

The Hooters mania pick up two Swiss
Just arrived and already in the arms of Morpheus? Almost ! The Hooters restaurant network, headquartered Atlanta (Georgia), has a branch in Fort Lauderdale on the beach. An « inn »where the particular service is provided mostly by young women with an uniform orange, mini shorts and a t-shirt with the image of the chain. A series to eat of 435 restaurants in the U.S. and 23 in other countries. Food ? A lot of fish fried in breadcrumbs and especially chicken. The beers are many kinds. As an average of 10 girls per restaurant, it makes us more than 4’000 waitresses to admire. Big deal !

mercredi 22 juin 2011

Jérôme Hirth au pays de l’Oncle Sam et de son parrain

" Je vais super ! "
[ Miami, June 22th 2011, rke ] –  FLASH ! Jérôme Hirth, mon filleul, s’est posé à 17h54 à Miami après un vol de Swiss (LX 64) un peu plus long que prévu (1/2 heure) en raison d’un fort trafic sur l’aéroport. Après une hésitation à trouver le bon parking (celui des visiteurs qui restent peu de temps) et de parvenir au grand hall des arrivées des vols internationaux (le G, 3ème étage), j’ai dû un peu attendre avant de voir enfin déboucher (juste après le commandant de bord) notre jeune homme qui foule à vingt ans le sol américain. Le cadeau que je lui avais promis depuis belle lurette se concrétise enfin. Yeah ! (suivra)

A Swiss flight over Miami
Photo : jh
Jerome Hirth, a young boy of Switzerland crownd the American floor and joined his godfather
Jerome Hirth, my godson, has landed at 5:54 p.m. (HEC) in Miami after a flight from Swiss (LX 64) a little longer than expected (0,5 hour) due to heavy traffic at the airport. After hesitating to find the right car (guests short time)  and arrive at the Great Hall of the International Arrivals (G, 3rd floor), I had to wait a little lead to finally see (just after the captain) who crowd our young man to twenty years in the U.S.. The gift that I had long ago promised is a reality at last, now. Yeah!

La vidéo

L'eau du robinet aux USA

[ Fort Lauderdale (Miami), June 22th 2011, rke ] –  Il n’est pas conseillé de boire de l’eau au robinet, m’a spécifié Christine Bachmann de Houston. Cependant, depuis trente ans que je viens au pays de l’Oncle Sam, cela m’est fréquemment arrivé d’en avaler et je suis toujours en forme. Toutefois, il est conseillé de la purifier (voir aussi ma précédente news). Pour ce faire, il existe (chez Target pour environ 40 francs) un système simple mais efficace : un adoucisseur à fixer à n’importe quel robinet. Il s’agit d’une sorte de petite bouilloire à fixer à l’envers au bout du robinet. Un filtre est livré avec, mais il faut le changer au bout d’environ une trentaine  de litres purifiés. De plus, il est indispensable d’enlever la rondelle-joint du robinet pour la remplacer par celle du système. Il existe différents diamètres adaptables à chaque robinet, mais cela n’est pas toujours évident de dévisser ces éléments, tellement ils sont serrés. La bonne petite bouteille d’eau est vraiment la plus pratique.
Je vous laisse. Je dois aller chercher mon filleul Jérôme Hirth à l’aéroport de Miami.

The pure water in the U.S.
« It’s not recommanded to drink tap water », sayd me Christine Bachmann of Houston. However, for thirtyyears than travel to the land of Uncle Sam, I do notoften come to swallow it and I'm always in shape. And so, it’s advisable to purify it. To do this, there are (at Target for about 45 dollars) a simple system but effective : a softener to fix at any faucet. This is a kind of small kettle set upside down the tap. Comes with a filter, but it must be changed after about thirty liters purified. In addition, it’s essential to remove the washer attached tap and replace it with that of the system. There are different diameters adapted to each tap, but it’s not always easy to unscrew these, so they are tight. A good small bottle of water is really the most practical.




I leave you. I must get my godson Jerome Hirth at the airport in Miami.

mardi 21 juin 2011

Rouler aux USA la nuit : pas conseillé du tout

Au hasard, un accident que
j'ai photographié - Photo : rke
[ Jacksonville (FLA), June 20th 2011, rke ] – Rouler aux USA, c’est bien connu vérifié et éprouvé, c’est simple. D'une part, car on a de la place, beaucoup de champ de vision, du temps pour réagir. Si l’envie vous prend de faire un très long voyage, voici quelques conseils. De Houston (Texas) à Madison (au nord de la Floride), j’ai roulé pendant 14 heures d'affilée avec six bons arrêts. Je suis parti à minuit, pensant faire bien à l’heure où tout le monde dort. Eh bien, j’ai eu tort. Sur les routes US, cela roule beaucoup même la nuit et l’on est tributaire des feux de croisement plus nombreux et gênants. De plus, sur les plus longs tronçons la vitesse est réduite de 5 miles (65 au lieu de 70 par heure). Cela représente peu, mais sur une longue distance, cela compte beaucoup. De plus, on a tendance à ne pas faire de pause et à insister (à tort) de vraiment s’arrêter et dormir, ne serait-ce que dix minutes. J’en sais quelque chose, car à 11 h le matin, après avoir pourtant fait une pause quelques moments avant, j’ai eu le coup de sommeil du routard en roulant. Il s’agit d’un état de somnolence réel où l’on croit rouler, mais on dort ! On n’est pas assoupi, mais on dort les yeux ouverts. Tout à coup, j’ai eu comme une décharge électrique qui m’a secoué et en quelque sorte réveillé. C’est là que j’ai réalisé mon état et j’étais vraiment conscient. Raison pour laquelle il est préférable de rouler le jour, même si c’est de très longues distances. Pourvu que la nuit suivante ou avant, l’on dorme au moins quatre heures non-stop. A bon entendeur, salut !

Driving in the USA the night : not recommended
Driving in the USA, is well known tested and proven, it's easy. First, because it has room, lots of field of view and you have the time to react. If you feel like making a long journey, here are some tips. From Houston (TX) to Madison (north FLA), I drove for 14 hours at a stretch with six good saves. I left at midnight thinking make good when everyone is asleep. Well, I was wrong. On U.S. roads, it runs a lot the night, too and it depends on the headlights and more annoying. In addition, the longer stretches speed is reduced by 5 miles (65 instead of 70 per hour). That's not much, but over a long distance, it matters a lot. Then, we tend to make not pause and to insist (wrongly) to really stop and sleep, even if it’s only ten minutes. I know something, because at 11 am, however, after a pause a few moments before I fell in backpacker sleep while driving. This is a real drowsy driving where it’s believed, but we sleep ! We're not asleep, but sleeping with open eyes. Suddenly, I hade an electric shock that shook me awake. I realized my condition and I was really conscious.
So, it’s better to drive in daylight, even for a very long distances. Provided that the following or before night you sleep at least four hours non-stop. Take it in good advice !

dimanche 19 juin 2011

NASA/STS 135 - EXCLUSIF En simulateur, un rendez-vous avec la station spatiale internationale et avec les astronautes

Moment privilégié : ma rencontre avec Chris Fergusson
dans le simulateur de la navette pour un accostage avec
la Station spatiale internationale (ISS) - - photo : rke
[ Houston, June 18th 2011, rke ] –  EXCLUSIF. En pratique, dans le simulateur officiel et avec les astronautes d’Atlantis, c’est ce qui m’a été offert de vivre ce deuxième jour durant trois heures à Houston, au Johnson Space Center de la NASA. L’événement mérite d’être relevé, d’une part par ce que les quatre membres d’équipage d’Atlantis (qui décolle le 8 juillet), entreprennent les tout derniers réglages pour s’arrimer avec la navette à la Station spatiale internationale ISS avant d’être dans la réalité. Ensuite, car ce test de rendez-vous et accrochage « docking » est organisé en présence dune vingtaine de reporters étrangers (ce qui est plutôt rare), dont moi-même, seul Helvète sur place. Mais c’est surtout car nous savons que nous vivons-là les derniers moments de l’ère navette, que l’événement est si important.
Une vue désormais coutumière
Le simulateur vu de l'extérieur
- photo : rke
De l’extérieur, ce haut lieu d’entraînement ressemble à de gros caissons triangulaires enchevêtrés, des sortes de chapeaux pointus à l’envers. Pour accéder à cet antre, nous franchissons un étroit couloir sous le simulateur et l’on pénètre dans une entrée qui débouche dans une pièce étroite avec un plafond bas qui ressemble à l’intérieur d’un compartiment de la station. Tout autour, pleins d’appareils et de fils, de cases et de consoles électriques qui ressemblent à de gros potentiomètres. Chris Fergusson, le commandant de la mission, passe avant moi prendre place dans le cockpit de simulation. Il grimpe une petite échelle et rejoint ses deux coéquipiers et une coéquipière dans le simulateur, une réplique parfaite de la partie supérieure de l’intérieur de la navette, apesanteur exclue, bien entendu. Autant dire qu’on y est très à l’étroit. C’est enfin à mon tour de les suivre. Je grimpe aussi l’échelle. Seulement, je dois me tenir à carreau. Je peux poindre le bout de mon nez et rester au bord de cette trappe d’entrée. Pas question de bouger et de parler aux astronautes m’a-t-on dit. L’équipage est si affairé que ma présence ne les perturbe pas. L’approche à la station vers la navette vient de commencer et je ne peux pas rester plus longtemps planté là. Je dois redescendre de mon estrade afin de laisser place à mes collègues journalistes.
La suite des opérations (pour nous) est de rejoindre le centre de contrôle de l’ISS, l’une des autres salles, pour suivre la fin de ce test. Et là aussi, silence total…

Before getting into
the cockpit
- photo : rke
A docking simulation with ISS and the STS 135 shuttle astronauts
EXCLUSIVE. In practice, the simulator official with the Atlantis astronauts, this is what was given to me to live the second day for three hours in Houston, Johnson Space Center of NASA. This event worth noting, first by the four crew members of Atlantis (which take off July 8 in Cap Canaveral), undertaking the latest adjustments to dock with the shuttle to the International Space Station ISS before in real life. Then, because this test appointments and snap docking is held in the presence of foreign reporters dune score (which is rare), including myself, only Swiss reporter there. But it is mainly because we know that we live then the final moments of the shuttle era, the event is so important.From the outside, this temple of trainning is like driving large triangular interlocking boxes, like of pointed hats backwards. To access in this den, we cross a narrow corridor in the simulator and you keep an entry that opens into a narrow room with a low ceiling that resembles the interior compartment of the station. All around, full of devices and son, boxes and electrical consoles that look like big knobs. Chris Ferguson, commander of the shuttle STS 135, come before me to sit in the cockpit simulation. He climbs a small ladder and joined his two teammates and a teammate in the simulator, a perfect replica of the upper inside of the shuttle, microgravity excluded, of course. In other words, it is very cramped. It’s finally my turn to follow them. As I climb the ladder. But I must to keep calm. I can break ma face but must stay on the edge of the door entrance. No way to move and talk to the astronauts I was told. The crew is so busy that my presence did not interfere. The approach to the station to the shuttle has just started and I can not stay any longer standing there. I have come down from my platform to make room for my fellow journalists.

The sequence of operations (for us) is to reach the control center of the ISS, one of the other rooms, to follow the end of this test. And again, silence…

La vidéo

samedi 18 juin 2011

NASA/STS 135 - Les contrôleurs de Houston à l’action : avec eux et pour eux

Des contrôleurs peu dérangés par
notre présence (au fond)
STS 135 - Les contrôleurs de Houston à l’action : avec eux et pour eux
[ Houston, June 17th 2011, rke ] – Dans la salle de contrôle de mission de la navette, au cœur même des opérations, l’ambiance, pendant les heures tests du vol, est plutôt flegmatique, mais dotée d’une assurance qui donne envie d’avoir. Des ingénieurs aptes à réagir sans stress dans la plus grande pondération, voir un humour sans exubérance. Après cette mission-test réussie, c’est avec émotion que ce personnel exceptionnel se détend. C’est quand même la dernière importante simulation avant le grand départ d’Atlantis le 8 juillet. Le dernier exercice pour certains. Après, il n’y aura plus de missions habituées. Déçu ? « Pas trop, car j’ai quand même mon job qui continue dans la salle de contrôle de la station spatiale internationale ISS », reconnaît Aaron Frith, l’un des ingénieurs installés au pupitre qui coordonne et vérifie le fonctionnement des ordinateurs du centre de contrôle. Bien que le nouveau challenge de la NASA de collaborer avec le secteur privé, tout en abandonnant la reconquête de la Lune, lui convient, il aurait souhaité quand même y retourner… sur notre satellite : « D’abord la Lune, ensuite Mars, aurait été pour moi la solution la plus judicieuse à long terme ».
Oui, c'est moi dans l'ancien centre de
contrôle des vols Apollo.
Un privilège et une fierté d'être assis là.
[Photo (c) : Barnaby Green - Sky News]
A peine a-t-elle terminé cette partie de contrôles, Jenny R. Gruber, est soulagée que la mission-test du jour se soit bien déroulée. Plus nuancée, elle estime que le secteur privé offre d’autres opportunités de développement du programme spatial tout en laissant de la marge de manœuvre à la NASA pour la recherche. « C’est vrai qu’avec un autre grand objectif à atteindre et bien défini, cela redynamiserait le secteur spatial », reconnait-elle. Moi aussi. (à suivre)

- Prochain article – EXCLUSIF : AVEC les astronautes dans le simulateur

NASA/STS 135 - mission controllers : with them and for them
After a half-day of tests, relax !
In the Mission Control Center, in the heart of operations, the atmosphere during the hours of flight tests, is more phlegmatic, but with insurance that gives want to have. Engineers are able to reactivity without stress to the maximum weight, so humor without exuberance. After this successful test mission, it’s with emotion that expands exceptional staff. It's still the last major simulation before the departure of Atlantis on July 8. The past exercise for some. After, there will be no more human flights with shuttle. Disappointed? « Not too much, because I still have my job going on in the control room of the International Space Station (ISS) » says Aaron Frith, one of the engineers installed to the console. He’s checking that coordinates operations of the computers of the center. Although the new challenge from NASA to work with the private sector, while abandoning the reconquest of the Moon, suits him, he would have liked to still go back ... on the Moon : « First Moon, then Mars, would was for me the most knowledgeable fo a long term challenge ».
No sooner had she finished this part of controls, Jenny R. Gruber is relieved that this mission-test for the day is a succes. More nuanced, she believes that the private sector offers more opportunities for development of the space program while allowing the flexibility to NASA for research. « It is true that with another great goal and well defined, it revitalize the space sector » she admits. Mee, too. (following)

- Next news - EXCLUSIVE: WITH astronauts in the simulator


La vidéo

vendredi 17 juin 2011

Dans les coulisses de la NASA avec les astronautes d’Atlantis

Les quatre astronautes d'Atlantis
avant de monter dans
 le simulateur
[ Houston, June 16th 2011, rke ] – De longs couloirs blancs placardés d’innombrables tableaux retraçant d’anciennes missions spatiales de la navette débouchent finalement à l’entrée d’un immense hangar. Les murs semblent avoir déteint avec l’âge. Dans ce quasi grisâtre hall sont installés deux énormes simulateurs. L’un avec des vérins entrecroisés ressemblant à de gros pistons qui supportent une pate-forme contenant une réplique du cockpit de la navette. L’autre, juste à côté, encore plus volumineux aux formes triangulaires entremêlées, permet de réaliser un arrimage entre la navette et la station spatiale internationale (ISS).
Les astronautes d’Atlantis sortent d’une petite porte du hall, passent devant nos caméras et objectifs avant de poser pour l’honneur. L’honneur ? Ces quatre astronautes Chris Ferguson (3ème mission, déjà 28 jours dans l’espace), Doug Hurley (2ème vol), Sandra Magnus (3ème vol et spécialiste de mission) ainsi que Rex Walheim (3ème vol et cinq sorties dans l’espace, 2ème spécialiste de mission) vont entrer dans l’histoire comme étant les derniers hommes et femme à avoir monté à bord d’une navette. 
Moment privilégié : au coeur de la
salle de contrôle de la navette vers
les ingénieurs de la NASA
Autant dire que cela crée une petite émotion et quelques instants de fébrilité autour de moi et de mes collègues journalistes chanceux de pouvoir ainsi être aux premières loges de ce dernier vol-test simulé avant le grand départ dans l’espace d’Atlantis le 8 juillet.
Notre délégation est ensuite amenée jusqu’au centre de contrôle des missions le « Christopher C. Kraft Jr, Mission Control Center » et c’est à l’intérieur de cette salle (le lieu principal du contrôle des missions navette) que nous pouvons interroger les responsables de cette mission test. (à suivre)

With Atlantis astronauts in the Houston Mission Control Center





A long white halls of countless pictures hung reminding an old space missions of the shuttle flights, finally lead to the entrance of a huge hangar. In this bulky area where the walls have faded with age and looks a almost grey colors are installed two large simulators. One with like crossed cylinders of large piston supporting a paste-form containing a replica of the shuttle cockpit. An other simulator, right next door to even larger triangular shapes interspersed allows for a docking between the shuttle and International Space Station (ISS).
The Atlantis astronauts leave a small door of the hall, passing in front of our cameras and lenses before applying for the honor. What Honor ? These four astronauts Chris Ferguson (third spaceflight, 28 days in space), Doug Hurley (second flight), Sandra Magnus (third flight, Mission Specialist) and Rex Walheim (third flight and five spacewalks, second mission specialist) will go down in history as the last human (and woman naturally) to have boarded a shuttle… for the space.
In other words, it event creates a little excitement and some moments of effervescency around me and my colleagues journalists. Those are favored to be at the forefront of that flight-test simulated before the great departure in the space with Atlantis, on July 8 . Our delegation is then brought to « Christopher C. Kraft, Jr. », Mission Control Center. inside of this room that we can interview managers from the field tests. (following)