dimanche 22 juillet 2012

Les hĂ©licos de la libertĂ© survolent New York : la marche Ă  suivre et mes conseils pour s’y embarquer


Rosalie Collot en vol sur la Statue de La Liberté. Photo : rke

[ New York, July 19th 2012, © (rke), english below ] – Ex-pĂ©-di-tif ! Quoi donc ? La façon de nous emmener en l’air, bien sĂ»r. Nous sommes Ă  Manhattan et le cĹ“ur des affaires bat au rythme des pales d’hĂ©licoptères. Tout va vite, mais sans stress, tout est rondement menĂ© mais sans prĂ©cipitation. Bref, une cadence effrĂ©nĂ©e mais apaisante.
Passage vers l'une des deux nouvelles
tours jumelles en construction.
Photos : rke
Un coucou avec ma fille Laura. Je tiens
la caméra.
Tout d’abord, il faut s’ĂŞtre prĂ©alablement inscrit par tĂ©l. au (1-800-542-9933) ou par email Ă  sales@libertyhelicopters.com afin d’obtenir un numĂ©ro de rĂ©servation qui nous permettra ensuite d’arriver sur le site d’envol. Après cette première dĂ©marche, nous voilĂ  donc arrivĂ©s en taxi (Laura, Rosalie et moi mĂŞme) au sud de Manhattan (district des finances) pas loin du pont Brooklyn. On s’arrĂŞte sur le dĂ©barcadère, plus prĂ©cisĂ©ment au South Street Seaport, devant ce qui ressemble Ă  un poste de douane mais qui dĂ©bouche Ă  l’arrière sur un ponton qui se prolonge sur l’Est River. LĂ , sur le tarmac grand comme un super marchĂ© (suisse) peint de gros cercles jaunes, un ballet de six hĂ©licoptères (parfois moins, parfois plus) entreprend des rotations rĂ©gulières pour emmener faire un tour de ville Ă  tout un chacun. Il suffit de payer, Ă©videmment. L’entreprise Liberty Helicopters oĂą les employĂ©s sont d’ailleurs très accueillants, enthousiastes et sympas, organise diffĂ©rents tours dans les airs avec des hĂ©licoptères modernes de cinq places (ou plus si besoin) et plus ou moins grands en volume pour ne pas y ĂŞtre serrĂ©s comme des saucissons. Les rondes vont de 150 dollars (150 francs) pour le Big Apple (de 12 Ă  15 minutes sur Manhattan) au Romance/VIP Tour, un vol sur demande, comme par exemple lors d’un Ă©vĂ©nement ou d’un mariage pour le prix de 995 dollars. A cela s’ajoute les taxes, dont notamment 30 dollars de frais pour la sĂ©curitĂ©. En ce 21 juillet enfin ensoleillĂ©, nous avons donc optĂ© pour le vol New York – New York, un passage le long de Manhattan, un survol sur l’Hudson River, le Central Park et Harlem pour 215 dollars… par personne.
L'attente avant d'embarquer. Photo : rke
Les contrĂ´les, aussi sĂ©rieux que dans un aĂ©roport, commencent dès qu’on pose les pieds devant l’entrĂ©e de l’HĂ©li Port. Une vigie nous scanne le corps avec une sorte de matraque sans qu’on ait besoin de nous mettre quasi Ă  nu (comme dans les aĂ©roports), c’est dĂ©jĂ  mieux. Puis il faut remplir une fiche d’identification avec son nom et poids et enfin l’on peut pĂ©nĂ©trer dans le petit local d’enregistrement. Et lĂ , c’est le moment de s’inscrire officiellement, de payer le vol. Mais ce n’est pas fini puisqu’il s’agit ensuite de se diriger vers la ligne d’attente, d’abord assis, puis debout dans la rangĂ©e oĂą sont donnĂ©es sur Ă©cran les instructions de vol, avec le gilet de sauvetage dĂ©jĂ  Ă  fixer sur soi Ă  la taille. Après vingt minutes d’attente (selon les intĂ©ressĂ©s inscrits), d’autres gardes nous font sortir du bâtiment pour enfin rejoindre le tarmac, suivre scrupuleusement en ligne le reste des passagers et enfin monter Ă  bord de l’hĂ©lico.
Laura, heu...reuse. Photo : rke
Ah, j’oubliais : il est possible de se faire filmer par une personne privĂ©e pour le prix de 69 dollars (personne ou groupe), après quoi la vidĂ© est mise en ligne sur Youtube.com Ă  l’adresse : www.youtube.com/mylibertyhelicopters, mais uniquement pour les vues prises au sol. En vol, il est permis d’emmener appareils photo numĂ©riques portables ou camĂ©ras vidĂ©o.
Le vol sur New York est, Ă©videmment, des plus somptueux. En zigzaguant dans un sens ou dans l’autre, on se laisse bercer dans les airs au grĂ© de nos Ă©motions. Une expĂ©rience que je recommande sans hĂ©siter. Si vous ĂŞtes Ă  New York, profitez-en !

D'autre photos : click here

La vidéo officielle

Liberty helicopters flying on New York : 
The procedure and my practical advices to boarding on
F-a-s-t ! What exactly ? How to take us surf on air, of course. We are in Manhattan and the heart of business beats like helicopter blades. Everything moves fast, but not stress, everything is conducted smoothly without precipitation. In short, a furious pace but soothingly.
Stunning views on Manhattan. In this July 21, 2012 the new first tower of Wald Trade Center is already as high
as the Empire Sate Building, today. Photo : rke
Other view on New York. Photo : rke
Certainly, you know it ! Photo :rke
First, it’s necessary have previously registered by phone at (1-800-542-9933) or email sales@libertyhelicopters.com to obtain a reservation number which will then enable us to reach at the flight site. After this first step, we arrived by taxi (Laura, Rosalie and myself) in lower Manhattan (Financial District) not far from the Brooklyn Bridge. Well, we stopped near this landing place, specifically at the South Street Seaport, in front of what looks like a customs post but which emerge to the rear on a pier that extends over the East River. There, on the big tarmac like a super market (Swiss market, that more little) painted by a large yellow circles, a ballet of six helicopters (sometimes less, sometimes more) undertakes regular rotations to take them on a city tour for everyone. Just pay, obviously. Liberty Helicopters, the company where employees are also very welcoming, enthusiastic and friendly, organizes some various tours in the air with a modern helicopters of five seats (or more if needed) and more or less large volume (for to be not packed very narrow, french expression). The rounds flights goes from $ 150 (150 Swiss francs) for the Big Apple tour (12 to 15 minutes on Manhattan) to a Romance / VIP Tour, a flight on demand, such as at an event or a wedding for the price of $ 995. Add to this tax, counting $ 30 fee for security. In late that July 21 sunny, so we opted for a New York - New York helicopter flight, a flying along Manhattan, an overview on the Hudson River, Central Park and Harlem ... for $ 215 per person.
L'arrivée sur l'Heli Port. Photo : rke
L'arrivée sur l'Heli Port.
Photo : rke
Controls, as serious as in an airport, start as soon as we set foot outside the entrance to the Heli Port. A vigil scan our body with a stick that we have no need to put us almost naked (as in airports). It's better so, not really ? Then, you must fill out an identification (with your name and your weight) and finally, you can enter to the small reception room. And then it's time to formally register and pay the flight. But it's not finish, because it’s then heading to the waiting line, first sitting, then standing in the row where data on screen instructions to flight are showing with the life jacket already to attach itself… to the size. After twenty minutes of waiting (as interested participants), other guards us out of the building, to finally reach the tarmac, follow the instructions online and the rest of the passengers finally boarded in the copter.
Oh, I forgot: it’s possible to be filmed by a private party for the price 69 $ (individual or group), after which the video is posted on Youtube.com at : http://www.youtube.com/mylibertyhelicopters, but only for pictures taken on the ground. In flight, it’s allowed to take cameras or portable digital video cameras.
The flight on New York is obviously the most sumptuous. To zigzagging in one way or another in the sky, we are lulled into the air according to our feelings and emotions. An experience that I would definitely recommend. If you are in New York, enjoy it !

samedi 21 juillet 2012

Sur le porte-avions Intrepid, la navette Enterprise de la NASA fait la contre plongée des touristes


Bon, la navette Enterprise a le nez un peu tronqué, en raison du montage photo, mais elle reste imposante. Photo : rke
Laura et Rosalie ont mouillé
leurs souliers sur le porte-avions
 Intrepid. Photo : rke
Hello ! Sous le train d'atterrissage avant.
Photo : Rosalie Collot
[ New York, July 20th 2012, © (rke), english below ] – Mais qu’est-ce que l’espace vient faire dans un musĂ©e marin ? Ben, voyons, s’il y a un bateau, il y a des avions et mĂŞme une navette sur le ponton ! On comprend donc pourquoi le MusĂ©e de la mer, de l’air et de l’espace (Sea, Air and Space Museum) de New York accueille le domaine spatial. Après tout, sans porte-avions, les cabines spatiales des programmes Mercury, Gemini et Apollo (1962 Ă  1972) n’auraient pas pu ĂŞtre rĂ©cupĂ©rĂ©es de la mer. C’est donc sur l’Intrepid, un bateau de l’US Navy datant de 1943 que nous nous sommes retrouvĂ©s ce vendredi 20 juillet pour admirer la fameuse navette Enterprise, une vraie, non pas de celles qui a volĂ© dans l’espace, mais qui a Ă©tĂ© employĂ©e aux essais (dont des vols sur le Boeing 747 transformĂ© de la NASA). Et chose rare, il a Ă©tĂ© possible de voir le vĂ©hicule d’en dessous, ce qui ne s’est fait que très rarement auparavant pour le public. Et encore fallait la voir, cette navette ! En montant Ă  bord du porte-avions, j’ai dĂ» m’y prendre Ă  trois fois pour la trouver. « Mais elle est au dessus, sur le ponton ! », nous explique une sympathique employĂ©e.
-        On passe par oĂą ?
-        Prenez lĂ -bas, monter l’Ă©chelle, allez dehors, tourner Ă  gauche, puis tout droit, puis c’est lĂ  !
C’est bon, on y est… tout mouillĂ©. Dame mĂ©tĂ©o s’est permis de nous surprendre. Mes deux miss, les pieds complètement dans les flaques, ont un peu pestĂ© ! Et qu’est-ce qu’il y avait du monde Ă  voir l’engin. Enterprise a Ă©tĂ© installĂ©e dans un pavillon en forme de dĂ´me gonflable. A l’intĂ©rieur, il est vrai que l’engin est imposant, vu en contre-plongĂ©e… et en plongĂ©e.
On a dû remette à demain samedi notre vol en hélicoptère proche du pont Brooklyn. Une sacrée aventure nous attend encore.

Les photos : cliquez ici

On the aircraft carrier Intrepid, the NASA’s shuttle Enterprise made against dive of the visitors
Une voilure quasi marine. Photo : rke
Vue arrière. Photo : rke
Un vrai ! Le SR 71Black Bird.
Photo : rke
But what the space domain is doing in a marine museum ? Well, when there are ships, there are planes and even, why not… a spacecraft on the pontoon. It’s therefore understandable why the Sea, Air and Space Museum of New York hosts the spatial domain. Finally, without aircraft carriers, the space cabins of Mercury, Gemini and Apollo programs (1962-1972) could not be recovered from the sea. It’s therefore on the Intrepid, an U.S. Navy ship dating from 1943 that we ended this Friday, July 20th to see the famous shuttle Enterprise. A real spacecraft, not those that flew in space but that was used for testing (including flights on Boeing 747 transformed from NASA).
And for an exceptional event, it was possible to see the vehicle from underneath, which made ​​itself very rarely before for the public. And still had to see, this shuttle ! On boarding the aircraft carrier, I had to do it three times to find it. « But it’s above, on the pontoon! », explains a nice employee.
- We go by where ?
Sur le porte-avions Intrepid.
 Photo : rke
- Take out there, climb the ladder, go outside, turn left, then straight, then you are there.
All right, we are here, heu ... all wet. Weather lady was allowed to surprise us. My two miss (Laura an Rosalie) feet completely in puddles have a little curse. And what there was many, many tourists to see the spacecraft. Enterprise has been posed in a inflattable pavillon dome. Inside, it’s true that the machine is impressive, given in a low-angle (against dive) shoot. We had to deliver to Saturday (tomorrow) our helicopter flight. An other adventure.

Faire ses emplettes, manger et prendre le métro à Manhattan


Entre la sixième et septième avenue. photo : rke
[ New York, July 20th 2012, © (rke), english below ] – Faire les emplettes Ă  Manhattan, c’est comme en Suisse ! Dans un certain sens, Ă©videmment. Pour ces messieurs, l’attente de ces dames dans les magasins est toujours aussi longue et mĂŞme cent fois plus longue. Du coup, j’ai laissĂ© mes deux misses Laura et Rosalie seules dĂ©ambuler dans les rues hyper sĂ©curisĂ©es de New York. Aux alentours de chaque rue, on y voit des flics partout, mĂŞme avec le monde fou qui y circule. On est tellement noyĂ© dans la masse qu’on ne peut avancer plus vite que le reste des gens. J’ai pris la nouvelle valise de Rosalie pour l’aider Ă  s’acheter d’autres habits et la dĂ©barrasser de son objet encombrant. MĂŞme en lâchant la malle sans se faire la malle, au bord du passage piĂ©ton (j’avais l’Ĺ“il vigilant), aucun badaud n’est venu me l’extirper alors que j’Ă©tais coincĂ© dans la foule. Je n’ai jamais vu autant de monde envahir les trottoirs, mĂŞme lors d’une manifestation. En ce mois de juillet, il doit bien y avoir des centaines de milliers de personnes dĂ©ambuler rien que sur la septième avenue de Manhattan qu’on a fini par apprĂ©hender. Rendez-vous compte, ce sont mes deux accompagnatrices qui se sont faites mes guides, tellement elles sont accoutumĂ©es Ă  la ville. Une mĂ©gapole que Laura n’aime guère. Elle prĂ©fère Miami. « Il faut un porte-monnaie très garni, dès deux mille francs Ă  l’infini, si l’on veut se contenter de tous ces magasins. Et des bonnes baskets, on a parcouru 15 km en deux jours », conseille Rosalie.
Rosalie Collot et Laura Keller.
Photo : rke
Pour manger aussi, c’est la bourse… de la vie. L’autre matin, on a dĂ©jeunĂ© dans une brasserie propre et allĂ©chante du coin de rue de notre hĂ´tel (Wellington) et cela nous a fait 120 dollars (120 francs), pour trois grosses salades. Ne parlons pas du mĂ©tro oĂą, après le jour caniculaire de mercredi, est devenu une vraie fournaise. Laura est estomaquĂ©e de la vĂ©tustĂ© et des mauvaises odeurs de l’entrĂ©e de ce subway que les New-Yorkais nomment aussi e-train (non pas le train Ă©lectronique).
Mes deux miss Laura et Rosalie se rĂ©jouissent de rentrer, surtout Laura qui peste contre le bruit de la ville (elle ne supporte pas les sirènes des ambulances). Quant Ă  Rosalie, notre championne jurassienne hippique de saut RII 2011, elle a dĂ©jĂ  un peu le blouse, rien Ă  la pensĂ©e de rentrer. Moi aussi d’ailleurs. Mais je m’y habitue.

Les photos : cliquez ici

To shop, eat and take the subway in Manhattan
Une boutique Dash dans le quartier Soho.
Attention : très chère ! Photo : rke
To shop in Manhattan is like in Switzerland ! In a sense, of course. For these gentlemen, pending the ladies in the shops is still long and even a hundred times longer. So, I left my two misses Laura and Rosalie only walk down the streets of New York super secure. Near every sreet, we see cops everywhere, even with the crazy people that flows. We are so embedded in it (the crowd) that we can not move faster than the rest of the people. I took the new suitcase for Rosalie to help her buy more clothes and get rid of its cumbersome object. Even by dropping that suitcase, along the walkway (I had the watchful eye), no bystander came to me eradicate it while. I've never seen so many people invade the pavements. In  this July, there must be hundreds of thousands of people just walk on Seventh Avenue in Manhattan that we have finish to apprehended. Did you know that they are my two attendants who have made my guides, so well accustomed to the city ? A megalopolis that Laura does not like very much. She prefers to go and to stand in Miami. « It’s necessary to have a very furnished carrier-monaie (from two thousand dollars to infinity), if you will be satisfied with all these stores. And good sneakers, we walked 10 miles in two days », advises Rosalie.
Le métro délabré de Manhattan.
Photo : rke
To eat, it’s the expensive market, too. The other morning we had lunch at a brewery clean and attractive « brasserie » in the corner from our hotel (Wellington) and we payd 120 dollars for three large salads, only for breakfast. And don’t talking about the metro where, after the very hot day of Wednesday, has become a real furnace. Laura is always shocked about dilapidation and stenches of the entrance to the subway that New Yorkers also called e-train (but not electronic-train).
My two Miss Laura and Rosalie enjoye to welcome back to Switzrtland, especially Laura, who protests against on the noise of the city (she doesn’t support ambulance sirens). And for our equestrian champion jumping (RII, Jura region 2011), Roslaie, she already has a little bouse in the thought to return in the country, in Switzerland. Foe me, too. But I'm getting used.

vendredi 20 juillet 2012

38 degrĂ©s Celsius ? C’est normal pour nous

Après la super canicule, la tempête (mini) sur
Manhattan. - Photo : New York Post
[ New York, July 19th, 2012, © (rke), english below ] – Brrrr… Enfin du frais. « Avec 27 degrĂ©s, on respire cette fois », soupire un des nombreux portiers de l’hĂ´tel Wellington oĂą nous sommes logĂ©s : appartement de deux pièces au 7ème Ă©tage… euh ciel ! Il faut prĂ©ciser que les New-Yorkais ont subi mercredi 18 juillet 38,3 degrĂ©s Celsius (101 degrĂ©s F.), du jamais vu depuis longtemps. « A 27 degrĂ©s, ce n’est pas si chaud que ça », confirme Rosalie Collot. Normal, on venait de Miami avec 38 Ă  39 degrĂ©s C. de moyenne. Et de surcroĂ®t, on s’est tapĂ© le coup de canicule new-yorkais, puis la tempĂŞte comme le montre cette image du New York Post du lendemain. On est passĂ© en plein dedans avec l’avion (enfin presque) et j’ai dĂ» rassurer mes deux miss (Laura et Rosalie) que c’Ă©tait normal. Normal ? Ce n’est pas un certain prĂ©sident europĂ©en qui l’a dit ? Mais je ne sais plus qui, car on oublie vite le français ici, Ă  Manhattan.

101 degrees F. ? Normal for us
Brrrr ... Finally a cool breeze. « With 80,6 F., we breathe this time », sighs one of the many porters of our hotel Wellington where we are standing : two-room apartment on the 7th floor ... euh sky! It should be noted that New Yorkers have suffered Wednesday, 18 July with 101 degrees F., not seen for a long time.
« 80,6 degrees ? It’s not so hot for us », says Rosalie Collot. Obviously, wecame from Miami with 81 degrees F. And moreover, we have sudded the new-yorker hot (but not fun) temperature, then the storm, as seen in this image of New York Post newspaper. We went right into strom it with the plane (well, almost) and I had to reassure my two Miss (Laura and Rosalie) that everything was normal. Normal? This is not a European president who said it ? But I don’t remember who is he, because we quickly forget the French here in Manhattan.

jeudi 19 juillet 2012

World Trade Center : les deux nouvelles tours jumelles abasourdissent déjà les touristes


Rosalie Collot et Laura Keller devant la 1ère
nouvelle tour. Ce ne sont pas elles, les jumelles.
Photo : rke
Le Memorial Preview Site.
Photo : rke
[ New York, July 19th, 2012, © (rke), english below ] – ça nous extirpe la cervelle jusqu’Ă  nous rendre des frissons, tellement les attentats du 11 septembre 2001 laissent des traces dans les mĂ©moires. C’est en tous cas ce que nous avons ressenti en arrivant sur les lieux du Groud Zero et vers la construction des deux nouvelles tours du World Trade Center. Un monde dense, intriguĂ© et abasourdi longe les deux bâtiments en pleine Ă©rection, pour s’immortaliser Ă  coups de clic-clac. Montrer qu’on est lĂ  sous les deux nouvelles tours. L’une Ă  dĂ©jĂ  deux tiers de sa hauteur, l’autre Ă  sa moitiĂ©. La première sera haute 358 m (1'176 pieds) pour 108 Ă©tages et sera prĂŞte dĂ©jĂ  l’annĂ©e prochaine, si tout va bien. Elle sera encore plus haute et surtout plus belle que ses jumelles dĂ©truites. Ses cĂ´tĂ©s tronquĂ©s devraient lui donner le sens de la diffĂ©rence, de la mĂ©moire. La petite boutique du 9/11 memorial preview est constamment chevillĂ©e de touristes qui se bousculent au portillon voir ce qu’il reste de souvenirs de la catastrophe : mĂ©dailles, bracelets, badges, casquettes, cartes, films, font les affaires dont les AmĂ©ricains se passeraient. En ressortant de lĂ , une Ă©trange sensation nous envahi. On en a encore tous les frissons. Et lorsqu’on se rend sur le mur noir Ă  la mĂ©moire victimes, de l’autre cĂ´tĂ© des nouveaux Ă©difices, la surveillance est omni prĂ©sente. Des flics et des vigies nous Ă©pient, se mĂ©fient mais nous laissent passer. De lĂ , au loin, très très loin, la statue de la LibertĂ© a presque le dos tournĂ©, mais elle ne s’est pas faite attaquĂ©e, elle. Les trippes encore nouĂ©es, la gorge un peu serrĂ©e et assoiffĂ©e, on s’en retourne au Nord de Manhattan, nous ravigoter les idĂ©es.
Toujours Ă©mouvant. Photo : rke

- Les autres photos : cliquez ici

WTC : the two new Twin Towers already stun the tourists
La deuxième Tour avance aussi. Photo : rke
That extirpates us until make us shivers, so September 11, 2001attacks leave tracks in the memories.
It's at least what we felt when arriving at the scene of Groud Zero and to the construction of two new towers of the World Trade Center. A dense world, intrigued and stunned along the new both buildings in full erection, to capture shots. Showing that we are under the two new towers. One has already two-thirds of its height, the other half of first. The tower number 1 will be 1,176 feet for 108 floors high and will be ready the next year already, hopefully. It will be even higher and certainly more beautiful than her twin destroyed. Its truncated side should give the sense of difference, from memory. The small shop of memorial preview 9/11 is constantly pegged by tourists who crowd in the wicket to see what it remains of memories of the disaster: medals, bracelets, badges(swipe cards), caps, cards, movies, deal whose Americans don’t would cross. Coming out of there, a strange feeling we invaded. We are still all the thrills. And when we go on the black wall to the memory victims, on the other side of the new buildings, the surveillance is The supervision is constantly present. Cops and watchtowers spy on us, distrust but allow to pass us. And when you go on the wall to the black wall in memory of the other side of the new buildings, surveillance is constantly present. From there, far away, far far away, the Statue of Liberty has almost the sourback, but it did not make attacked. The stomach still knotted, throat a little tight and thirsty, we go back north of Manhattan, we buck up ideas.

mercredi 18 juillet 2012

Les taxis new-yorkais valent le coup et leur pesant d’or


On peut aussi aller Ă  cheval, mais c'est tout aussi cher.
Le taxi jaune est juste derrière. Je vous avoais bien
dit que ce trip serait aussi hippique. Photo : rke
[ New York, July 18th 2012, © (rke), english below ] – « Vous cherchez un taxi ? Venez avec moi. Je fais le taxi ! », propose poliment un quinquagĂ©naire avenant Ă  la rĂ©ception de nos bagages. Oh que oui. On se presse au portillon d’un parking pour s’apercevoir que le fameux taxi-man n’a pas de taxi… jaune. C’est louche. Et je lui demande :
-        Vous avez votre licence de chauffeur ?
-        Oui, lĂ  voilĂ 
-        Mais ce n’est que votre permis de conduire ?
-        Bien sĂ»r, je n’en ai pas besoin
-        Non, on refuse de monter Ă  bord de votre vĂ©hicule 4x4 (par ailleurs rĂ©cent). Vous n’ĂŞtes pas un taxi.
-        Mais je vous propose 58 dollars de l’aĂ©roport jusqu’Ă  l’hĂ´tel. Vous ne trouverez pas mieux ailleurs.
Du coup on se ravise et on va gentiment vers les fameux taxis officiels new-yorkais. Coût du trajet Aéroport Newark-Manhattan, 7ème Avenue, 58 dollars + 17 dollars de péage + le pourboire. Total = 95 dollars pour trois personnes, ma fille, sa copine et moi.
Mais qu’est-ce qu’on a eu du plaisir Ă  payer ! Vous savez pourquoi ? Parce qu’on est tombĂ© sur un chauffeur HaĂŻtien, non pas parce qu’il vient de HaĂŻti et qu’il opère Ă  New York depuis 27 ans, mais parce qu’il nous a mis en garde ce genre d’arnaqueur de touristes qui Ă©pie les conversations des badauds de bagages pour se profiler comme chauffeur de taxi.
Simple course, aéroport
hĂ´tel : 95 $. Photo : rke
Du coup on est arrivĂ© Ă  bon port sous une pluie chaude et surprenante au numĂ©ro 871 de la 7ème Avenue Ă  l’HĂ´tel Wellington. Et comme on a perdu l’habitude de gouttes, nous avons mangĂ© dans le premier restaurant chic grecque d’Ă  cĂ´tĂ© oĂą l’on a dĂ©gustĂ© un poulet-patate citronnĂ© comme je n’en avais jamais dĂ©gustĂ© un aussi bon depuis mon dernier trip en Grèce.
Qui a dit qu’on mangeait mal aux States ?

Les photos : cliquez ici

Laura and Rosalie in
the rain. Photo : rke
The heavy yellow gold advantage of New York taxis
« Are you looking for a taxi ? Come with me, I’m a taxi-am », politely offers a somebody fifty-year man to the receipt of our luggage. Oh, yes, why not ? We hurry to the car door to find that the famous taxi-man does not ... a yellow taxi. It's weird. And I ask:
- Do you Have your taxi license?
- Yes, I do
- But it’s only your driver's license, not a taxi licence ?
- Of course, I do not need
- No, we refuse to board in your 4x4 vehicle (also newer). You are not a taxi.
The yellow taxis are are more and more new. Photo : rke
- But I propose $ 58 from the airport to the hotel. You will not find better elsewhere.
As a result, we decide otherwise and we will kindly to the famous New York official taxis. Travel cost-Newark Airport Manhattan 7th Avenue, $ 58 + $ 17 + tip toll. Total = $ 95 for three, my daughter, her friend and me.
Flowers in the
 7th Avenue. Photo : rke
But what fun we had to pay ! You know why ? Because we came across a Haitian driver, not because it comes from Haiti and it operates in New York for 27 years, but because we warned of this type of scam tourists spying on the conversations of passers of luggage for itself as a taxi driver.
So we arrived safely in a warm and a surprising rain to 871 7th Avenue at the Wellington Hotel. And since we have lost the habit of drops, we ate at the first Greek chic restaurant next door where we dined on chicken-potato lemony as I had never tasted as good since my last trip in Greece.
Who said the food was bad in the U.S.

mardi 17 juillet 2012

Les lumières rêvées non artificielles de Miami by night


Le pont proche du parc Bayfront.  Photo : rke
[ Miami (FLA), July 17th, 2012, © (rke), english below ] – Miami by night, c’est comme Paris illuminĂ© sans que ce soit artificiel. Les Ă©clairages se fondent dans la chaleur, font ressortir les buildings, apaisent les bateaux et calment les touristes. On s’est donc baladĂ© par hasard ce mardi (la routine comme dirait mon filleul JĂ©rĂ´me Hirth) dans la Bayside, l’endroit le plus reposant de la ville avec son parc « Bayfront », cĂ©lèbre pour le tournage des films Les Experts Ă  Miami et aussi, moins connu celui-lĂ , le « Challenger 7 Memorial », un mĂ©morial en l’honneur des sept astronautes tuĂ©s dans la navette Challenger le 28 janvier 1986.
Laura et Rosalie enchantées.
Photo : rke
Les buildings comme des vitraux d'Ă©glise
 illuminĂ©s. Photo : rke
Rosalie Collot est tombĂ©e amoureuse du coin au point de pouvoir y habiter. Ma fille Laura s’est laissĂ©e aller – un peu fatiguĂ©e – Ă  s’imaginer possĂ©der un yacht. Dommage qu’on doive partir tĂ´t demain mercredi 18 juillet pour voir une autre ville de lumière… New-York !

- Photos : click here



The no artificial lights dreamed in Miami by night
La place commerciale de la Bayside.
Photo : rke
Miami by night is like Paris by night without it being artificial. The lightings base themselves in the heat, highlight high rises, calm boats and the tourists. We wandered by chance is this Tuesday (the routine, my godson Jerome Hirth says always) in Bayside, the most relaxing place in the city park with its "Bayfront", famous for film shooting CSI Miami and also, less known one, the « Challenger 7 Memorial » to honor the seven astronauts killed in the Challenger shuttle January 28, 1986.
Rosalie Collot fell in love at the corner point of being able to live there. My daughter Laura is left to go - a little tired - to imagine owning a yacht. Too bad we should leave early tomorrow Wednesday, July 18th to see an another city-light… by night... New York !

lundi 16 juillet 2012

Des petites fusĂ©es d’Ă©tudiants dĂ©collent de la grande NASA 43 ans après Apollo 11

Les Ă©tudiants de l'ISU sur
le pas de tir. Photo : NASA
Small rockets will become bigger.
Photo : NASA
[ Cape Canaveral (FLA), July 14th, 2012, © (rke), english below ] – DĂ©cidĂ©ment, la NASA vole bas. Sur l’aire de lancement du pas de tir 39A occupĂ© autrefois par la navette spatiale, mais dĂ©mantelĂ© partiellement, environ 130 participants en provenance de 31 pays ont fait voler leur petite fusĂ©es. Un concours qui s’inscrit dans le cade d’un espace d’Ă©tudes de neuf semaines mis sur pied par le Florida Institut of Technology de l’UniversitĂ© spatiale internationale (ISU) et le Centre spatial Kennedy (KSC).  Cette compĂ©tition annuelle qui se tient gĂ©nĂ©ralement dans des stades de football europĂ©ens a donc Ă©tĂ© tentĂ© cette fois sur ce pas de tir cĂ©lèbre aussi pour avoir lancĂ© la fusĂ©e Saturn d’Apollo 11 le 16 juillet 1969, il y a donc 43 ans. Nouvel espoir spatial ?

Student's small rockets take off from the big NASA, 43 years later Apollo 11
C'Ă©tait en 1969 : 110 m de haut !
Photo : NASA
Undoubtedly, NASA is flying low. On the launch pad 39A formerly occupied by the space shuttle, but partially dismantled, about 130 participants from 31 countries flew their small rockets. The competition is part of a nine-week Space Studies Program hosted by Florida Institute of Technology of International Space Univesity (ISU) and NASA’s Kennedy Space Center. The annual rocket launch competition, which has been held in soccer stadiums and European cities, was at the site where Apollo 11 launched in July 1969 on a mission to put the first man to the moon. Thus 43 years ago. A new hope space ?
 

dimanche 15 juillet 2012

En balade Ă  cheval au bord de l’OcĂ©an Atlantique : au pas, mais pas au galop !


Laura Keller et Rosalie Collot Ă  cheval Ă  Jacksonville au bord
de L'Océan Atlantique. - Photo : rke
[ Jacksonville (FLA), July 14th, 2012, © (rke), english below ] Des chevaux en Floride ? Ben oui, il y en a. Certes, ce ne sont pas nos familiers Franches-Montagnes, mais de la race du coin. Suffisant pour se balader. Le Kelly Seahorse Ranch (au nord de Jacksonville) www.kellyranchinc.net , plus prĂ©cisĂ©ment au lieu dit « Amelia Island State Park » tout en haut de la Floride, offre des sorties au bord de l’ocĂ©an Atlantique. « C’est super de monter Ă  l’AmĂ©ricaine avec des personnes de tous les niveaux et de toutes les contrĂ©es », reconnaĂ®t Rosalie Collot, championne jurassienne de saut 2011. Elle et Laura Keller (ma fille) ont donc eu la chance d’aller au pas le long de la cĂ´te. Mais pas question de galoper ! « Trop risquĂ© Ă  cause des touristes sur la plage », nous a prĂ©cisĂ© le guide. Le patron, Jim Kelly, le vrai cow-boy fort sympa au demeurant, a nĂ©anmoins l’âme du vrai commerçant. CoĂ»t de la balade d’une heure : 80 dollars (80 francs), mĂŞme si par la suite on se dĂ©siste sur place, de la commande. Les commandes ne se font que par tĂ©lĂ©phone, donc pas d’e-mails. Interdiction de prendre des photos sur le carrĂ© de sable ni sur la plage. « C’est la loi », nous a-t-on dit ! Ah, ah, elle est bien bonne l’excuse. On comprend qu’Ă  90 dollars l’image (en plus de la leçon), l’affaire est plutĂ´t juteuse pour les organisateurs. Je ne savais pas que ce monde hippique amĂ©ricain Ă©tait aussi rigoureux que la NASA. Au fait, si j’Ă©tais AmĂ©ricain, on m’aurait permis de faire des photos d’action ? 80 dollars juste pour regarder le dĂ©part de mes deux cavalières du ponton du ranch, c’est un peu cher payĂ©, vous ne trouvez pas ?

Les photos de rke : cliquez ici
Les photos de Kelly Ranch : cliquez ici

The Kelly Ranch near the beach. - Photo : rke
Having a walk by horse at the edge of the Atlantic Ocean : step by step, but not at a gallop !
Horses in Florida? Yeah, there are few, but there are. Certainly, it’s not the familiars « Franches-Montages » Switzerland race, but the horses of the American aera. Enough to walk around. The Kelly Seahorse Ranch (North of Jacksonville) www.kellyranchinc.net, more precisely at « Amelia Island State Park » at the top of Florida offers trips along the Atlantic Ocean. « It's great to ride in the U.S. with people of all levels and all countries », Rosalie Collot Jura jump champion in 2011 said. She and Laura Keller (my daughter) have been fortunate to along the coast like a Lucky-Luke style. But no question of going at a gallop ! « Too risky because of the tourists on the beach », the guide told us. The boss, Jim kelly, the very real cowboy fun after all, still the soul of a true merchant. Cost of the trip an hour: 80 dollars, although subsequently cancells the prior order on site. Orders are made only by phone, so no e-mails ! Banning on taking pictures of the square-sand or on the beach. « It's the law », as it was said to us ! Ah, ah, that's a good excuse. We understand that $ 90 image, the case is rather juicy-money for the organizers. I did not know what American Equestrian world there was as rigorous as NASA. In fact, if I were an American, I would have to do action shots ? $ 80 just to watch the departure of my two riders from the dock of the ranch, it’s a bit expensive paid, not really ?

samedi 14 juillet 2012

Alligators et oiseaux ont le bourbon des fusées

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Photo taken by Rosalie Collot
Photo prise par
Rosalie Collot.
[ Titusville (FLA), July 14th, 2012, © (rke), english below ] – Après avoir visitĂ© Seaworld mercredi (Ouest d’Orlando), 85 dollars (Ă  l’entrĂ©e), 75 dollars (par internet) et ce valable pour deux journĂ©es, mes deux demoiselles Laura Keller et Rosalie Collot et moi mĂŞme ont Ă©tĂ© jeter un Ĺ“il au Merritt Island National Wildlife Refuge du Kennedy Space Center (KSC). Une rĂ©serve de naturelle de 140'000 hectares - le tiers de la superficie du canton du Jura. Grâce au centre spatial, ce territoire a donc pu ĂŞtre prĂ©servĂ© des promoteurs immobiliers. Dans les parages, fusĂ©es et oiseaux font bon mĂ©nage. D’ailleurs, les alligators ont un peu l’ennui ces temps. Les fusĂ©es se font rares.

Alligators and birds have bourbon « flares »
Photo taken by Laura Keller.
Wednesday, after visiting Seaworld (Orlando West), $ 85 (entrance), $ 75 (Internet) and valid for two days, my two girls-fan Laura Keller and Collot Rosalie and myself have been a look at Merritt Island National Wildlife Refuge, Kennedy Space Center (KSC). A natural reserve of 140,000 hectares. Through the space center, this area has been preserved developers. Around, rockets and birds coexist. Besides, alligators have a little trouble these days. The rockets are scarce. Around, rockets and birds coexist.
Moreover, alligators have a little the boredom these time. Rockets become infrequent.