samedi 25 août 2012

L’ouragan Isaac souffle ses premiers tourbillons et la fusée Atlas s’affole. Elle ne s’envole pas


Sur la NASA Causeway de l'US Air Force. - Photo : rke

[ Cape Canaveral, August 24th 2012, © (rke), english below ] – Place, en face de la fusée.  A environ 5 km de distance à vol d’oiseau, nous sommes installés le long de la NASA Causeway, une route qui long la base militaire de l’US Air Force.
-        Eh, regarde, ça bouge dans l’eau, ça brille…
-        Ah, bon. Où ?
-        Là devant, ce sont des alligators !
Oui, c’est vrai, c’était des alligators, mais on a eu le temps de renter dans l’auto. On vient de nous annoncer que le lancement est reporté une première fois. Nous sommes vendredi 24 août, il est 4h du matin.
Samedi 25 août, 3h du matin. J’ai planté mon Canon et ma small camera sur le gros building de CBS News. Le temps n’est plus aussi m’ouate. Ciel dégagé, des éclairs au loin, voici qu’à 10 minutes du lancement, le vent se lève. Evidement, l’ouragan Isaac approche de la Floride. Il paraît qu’il n’y en avait plus eu un aussi important qui approche depuis… 2005 ! Y’aura du vent. Katrina, ça vous rappelle quelque chose ?

On the CBS News Building at KSC Press Site. Photo : rke
Hurricane Isaac breath its first swirls and the Atlas rocket goes crasy and stay scotched on the ground
Direct in front of the rocket. About 5 km away, we are located along the NASA Causeway, a road along the military U.S. Air Force base.
- Hey, look, it moves in the water, it glitters ...
- Ah, well where ?
- In front ! It’s Alligators!
Yes, it is true, it was alligators, but we had time to go inside in the car. NASA comes just announced the launch is postponed once. We are Friday, August 24, it’s 4am.
Saturday, August 25, 3am. I set my Canon on my tri-pod and my small camera on the big building of CBS News. The atmosphere not as wet. I see lightning far away. There are ten minutes thant the wind has just risen.  Obviously, Isaac Hurricane is coming soon. It seems that is the most important Hurricane since… Wind will there. Katrina, do you remember ?

vendredi 24 août 2012

RBSP : me revoilà à Cap Canaveral pour mon 14ème lancement


[ Cape Canaveral, August 23th 2012, © (rke), english below ] – Depuis mon 9ème lancement de Cap Canaveral, soit Atlantis (STS) 135 le 8 juillet 2011, j’ai suivi la plupart des décollages de la NASA : une fusée Delta IV (16 juillet 2011), Curiosity (Mars Roover Laboratory, MERL) le 26 novembre 2011, SpaceX le 22 mai 2012. J’en suis donc à mon 5ème (depuis la navette 135), mon quatorzième en tout !
Tout cela pour dire que c’est devenu une banalité que de réception ses badges. Il suffit de montrer qu’on était là la fois d’avant. Quoique, maintenant, on me reconnaît comme le petit Suisse, pays qui fait toujours rêver. Tant mieux. Me voilà donc en piste (disons plutôt sur site) pour le lancement de RBSP ( Radiation Belt Storm Probes), satellite américain qui va mesurer les radiations solaires autour de la Terre, dont les fameuses ceinture de Von Allen qui perturbent les missions spatiales habitées. Je vous en dirai plus.

RBSP : I'm back at Cape Canaveral for my 14th launch
Since I saw my 9th launch from Cape Canaveral, so Atlantis (STS) 135 July 8, 2011, I followed most rocket take-off of NASA : a Delta IV (16 July 2011), Curiosity  (Mars Roover Laboratory, MRL) November 26, 2011, SpaceX le 22 mai 2012. I’m in my 5th launch-trip (since the shuttle 135), my fourteenth in my life.
That it has become a ordinariness to receive my badges. It suffices to show that there I was a time before. Although, now NASA employees recognize as the little Swiss journalist, which (the Switzerland, not me) is still dreaming. Better. So here I’m on track to launch RBSP (Radiation Belt Storm Probes), U.S. satellite that will measure solar radiation around the Earth, including the famous Von Allen belt that disrupt manned space missions. I'll tell you more.

Les réceptionnistes dépassent les bornes

D'abord des bornes, mais après de toute façon la
réceptionniste pour peser les bagages. - Photo : rke
[ Miami, August 22th 2012, © (rke), english below ] – Fini les jolies réceptionnistes à l’enregistrement des bagages ? Il semblerait que oui. De plus en plus, les aéroports se mettent à demande aux clients de passer à la borne automatique pour valider leur ticket et l’imprimer. Au début, cela m’a rebuté, mais maintenant je m’y fais. Finalement, ce n’est vraiment pas compliqué. Question : vaut-il mieux automatiser les procédures pour économiser des frais où payer des réceptionnistes qui gagnent leur vie et qui paie des impôts, lesquels seront réinjectés pour payer les douaniers ? Elle est où l’économie ? Bof, je préfère les belles réceptionnistes. D’abord, c’est plus sympa et puis ça va tout aussi vite, du moment qu’on doit de toute façon poser nos bagages vers la réceptionniste, même après avoir tiré notre billet à la borne…

The computer-rack and the pretty desk check-in girls
Ah, la., la. It’s finish with pretty checking-girls ? Increasingly, airports are to ask customers to go to a computer-rack to validate their ticket and print it. At the beginning, I was disgusted, but now I'm getting used. Finally, it’s really not complicated. Question: Is it better to do automate-processes like that to save costs or pay a pretty girl who earn her living and pay taxes, which will be reinvested to pay customs? Frankly, where the economy ? Nah, I prefer the nice receptionists. First, it's more fun and then it will just as quickly, because  anyway we must put our luggage on a roll-out desk near a receptionist, even after pulling our ticket to the computer-rack.

mardi 7 août 2012

Revue de presse : ironiques, les Allemands attendent le débarquement des grands hommes bleus terriens "nous" sur la planète rouge

Je crains qu'ils veulent notre planète Mars. I fear they want our Mars.
Dessin paru dans le Darmstädter Echo du 7 août 2012. Par : Horst Haitzinger.

Cette image de la NASA/JPL a été prise par la sonde en orbite Mars Reconnaissance Orbiter (MRO). De haut,
on voit les différentes parties du Mars Rover Lander bien posé ! - Photo : NASA/Jet Propulsion laboratory

Toutes les photos de la NASA transmises de Mars : click here
[ Darmstadt (D), August 7th, 2012 © (rke), english below ] – Comme à l’accoutumée, je vous livre dans cette news une petite revue de presse pour vous montrer comment l’événement de Curiosity a été ressenti sur place, à Darmstadt, au Centre européen d'opérations spatiales (ESOC) de l’Agence spatiale européenne (ESA). Tout d’abord une remarque au sujet des journaux. Les Allemands semblent être de gros consommateurs de lecture, enfin, disons que les journaux y vont de leur plume sur de grandes surfaces.
Et il faut croire que nos cousins germains sont très portés sur la chose extraterrestre. « Allô, y a-t-il quelqu’un ? », s’interroge le quotidien national Die Welt sur sa « une » pour ironiser sur une éventuelle forme de vie que le robot américain pourrait y déceler plus précisément. Le célèbre quotidien allemand consacre d’ailleurs les ¾ de sa page 22 « savoirs» à l’événement : « Die Forschergemeinde hofft auf überraschende Erkenntnisse » : la communauté scientifique espère obtenir des révélations surprenantes.
Le Frankfurter Allgemeine Zeitung est aussi friand des petits hommes verts. Avec en « une » une image de sortes de petites marmottes brunes, le quotidien s’interroge, «  Was wollt ihr denn schon wieder, Erlinge ? » : Que voulez-vous encore, des Terriens ? Ce quotidien qui consacre d’ailleurs deux demi-pages (7 et 8) au sujet : « Mit neugier auf den Roten Planeten » (Avec curiosité sur la planète rouge).
Plus local celui-là, mais tout aussi bien tenu, le Darmstädter Echo parle d’atterrissage de rêve « Traumlandung auf dem Mars » avec deux colonnes en « une » mais quasi deux pages pleines (11 et 36) : « Mit einem Himmelskran auf dem Mars », avec une grue sur le ciel de Mars pour évoquer l’atterrissage « suspendu » de Curiosity.
Enfin, le Financial Times (Europe, distribué en Allemagne) est plus timide. Il consacre une partie de sa « une » en milieu de page et les ¾ de sa page 5 : « Mars robot puts US back on the map », le robot martien remet les USA en route. La voie est ouverte.

Press review : ironics, the Germans await the landing of the big blue Earthlings  aliens "us" on the red planet
As usual, I deliver you this news in a small press review to show how the event Curiosity was felt locally, in Darmstadt, in the European Space Operations Centre (ESOC) of ESA (ESA). First of all about newspapers : the Germans seem to be major consumers of reading, euhh, say that newspapers are going to their pens on large surfaces.
And we must believe that our german cousins ​​are big on the alien thing. « Hello, there is someone there? » a sks the national newspaper Die Welt on its «  one page » to be ironic about a possible form of life that the robot could detect U.S. specifically. The famous German newspaper also devotes three quarters of its 22 page « knowledge » of the event : « Die Forschergemeinde hofft auf überraschende Erkenntnisse » : the scientific community hopes to see some surprising revelations.
The Frankfurter Allgemeine Zeitung is also fond of « little green martians ». With its « one page » a picture looks a sorts of little brown marmot, the newspaper asks, « Was denn schon wieder wollt ihr, Erlinge ? », What do you still want, Earthlings ? This newspaper, which also devotes two half-pages (7 and 8) on « Mit Neugier Roten Planeten auf den » (With curiosity on Mars).
More local that one, but equally well kept, the Darmstädter Echo talks about landing a dream « Traumlandung auf dem Mars » with two columns in its « one » but almost two full pages inside (11 and 36) : « Mit einem auf Himmelskran dem Mars », with the hoist on the Martian sky to evoke the landing « suspension » of Curiosity.
Finally, the Financial Times (Europe, released in Germany) is more shy. The nwspaper devotes of its « one » (mid-page) and three quarters of its page 5: « Mars robot puts U.S. back on the map ». The way is drawing.

lundi 6 août 2012

SPECIAL MARS : avec une euphorie teintée d’admiration, le rover de la NASA a suscité la curiosité

Ouah ! Mars Express (à gauche) et MRL. Deux projets indissociables. Photo : rke

My first Space Report on
"Le Pays" Newspaper
(Swiss French)
on July 1976.
[ Darmstadt (D), August 7th, 2012 © (rke), english below ] – Les écrans plats ont remplacé les volumineux tubes cathodiques, mais l’ambiance reste feutrée, sombre et sobre. Une sorte de studio de cinéma où sont affairés de jeunes ingénieurs illuminés de leurs idées et hirsutes comme des Einstein. Nous sommes au Centre européen d'opérations spatiales (ESOC) de l’Agence spatiale européenne (ESA) à Darmstadt, en Allemagne. Et ce centre là ressemble à s’y méprendre à celui de Houston (Texas), en plus petit, évidemment, car il n’y a pas de vols habités, en Europe. Enfin, il aurait pu y en avoir autrefois avec la défunte navette Hermès qui n’a pas su charmer les politiciens plus préoccupés par leur confort que part la conquête du ciel. Bref, Curiosity, le rover de la NASA doit toucher le sol de Mars dans une minute. De l’autre côté de la baie vitrée du centre de contrôle européen, les officiels de l’ESA succèdent pour commenter les images de la NASA véhiculées agrandies et projetés sur un banal téléviseur plat grand format. Le suspens, jusqu’à ce que la confirmation de l’atterrissage du MRL, n’aura pas duré si long. En tous cas, il n’aura pas été aussi tenace que le décollage le 26 novembre dernier à Cap Canaveral. Ça y est ! 

Viking en juillet 1976 : aussi un exploit
Curiosity est sur mars, c’est confirmé, annonce le speaker du Jet Propulsion Laboratory de la NASA à Pasadena, en Californie. De l’autre côté de l’Atlantique, c’est les embrassades. En Allemagne, les invités (une cinquantaine de personnes, VIP et journalistes) ont de la peine à laisser éclater leur joie, retenus par la gêne. Nos cousins germains ne sont pas aussi expansifs que les Américains. N’empêche qu’ils sont aussi comblés. La NASA reste la seule agence capable de poser des robots sur Mars, à savoir : Viking 1 et 2 (1976), Pathfinder (1997) Mars Exploration Rovers (2004) ou Phoenix (2008). Elle a ainsi redonné des ailes à ses partenaires. Enfin, disons plutôt qu’elle nous a fait à nouveau rêver qu’un jour, les Terriens seront capables d’envoyer des humains fouler la planète rouge. Ensemble, cette fois-ci. Avec des sous et sans soucis !

Les photos à Darmstadt : click here

Simulez vous même la descente :
cliquez ici
By JPL/NASA
SPECIAL MARS
Flooded of admiration, the NASA Mars rover arouses our curiosity
One of  the first images
taken by Mars Curiosity on Mars
Photo : NASA
Flat screens have changed by bulky CRTs, but the atmosphere staying cozy, dark and sober. A kind of cinema studio where are busy young engineers enlightened ideas and shaggy like Einstein. We are standing in the European Space Operations Centre (ESOC) of the European Space Agency (ESA) in Darmstadt, Germany. And this center here looks a little as the Houston Mission Control Room (Texas), smaller, obviously, because there is no manned flights in Europe. Finally, the Europen center could have used it (astronauts) with the defunct shuttle Hermes, who has not charmed politicians more concerned about their comfort than, on the contrary, for the conquest of the sky. So, the NASA rover Curiosity, must touch down on Mars in a few minute. On the other side of the bay window of the European control center, ESA officials to comment on successive images borne NASA enlarged and projected onto a large flat TV. The suspense until confirmation of the landing of the MRL, will not have lasted so long. In all cases it has not been as insistent as the takeoff on November 26 in Cape Canaveral. « That's it! Curiosity is on Mars, it’s confirmed », the speaker announced from NASA Jet Propulsion Laboratory in Pasadena, California. Across the Atlantic, it's the hugs. In Germany, the guests (about fifty people, VIPs and journalists) have difficulty leaving their joy, restraint by embarrassment. Our Germans cousins ​​are not as spontaneous as the Americans. Nevertheless they are also filled. NASA remains the only agency able to put robots on Mars, namely: Viking 1 and 2 (1976), Pathfinder (1997) Mars Exploration Rovers (2004) or Phoenix (2008). That American administration has restored wings to its partners. Finally, let's say we did it again dream that one day Earthlings will be able to send humans to walk on the red planet. Together, this time. With money and without bothers.

SPECIAL MARS : le soutien inconditionnel de l’ESA au nouvel exploit martien de la NASA

Thomas Reiter, très confiant quelques minutes
avant l'"amarssissage". Photo : rke
[ Darmstadt (D), August 6th, 2012 © (rke), english below ] – Non, je ne vous commente pas cet époustouflant exploit de la NASA depuis Los Angeles, mais du Centre européen d'opérations spatiales (ESOC) de l’Agence spatiale européenne (ESA) à Darmstadt, en Allemagne. Pourquoi ? Parce que, mine de rien, l’Europe en a aussi pour son grade dans cette réussite. Si Curiosity vient en ce jour historique de se poser sur la planète rouge (ce lundi 6 août à 7h31 (heure de Paris), le Vieux Continent et nous Helvètes peuvent être fiers d’avoir contribué à ce succès. D’abord, parce que le rover Curiosity a été lancé de Cap Canaveral le 26 novembre dernier (voir mon reportage sur place) par l’imposante fusée américaine Atlas V, un peu concurrente de l’Européenne Ariane 5, mais au bout de laquelle des coiffes suisses ont protégé Curiosity lors du décollage. Ensuite, et cela est très important, c’est que l’ESA a participé à la phase critique d’entrée de descente et d’atterrissage du laboratoire MRL via son orbiteur Mars Express qui a accompli des opérations de poursuite d’une grande complexité. Celui-ci s’est en effet positionné à l’emplacement idéal pour enregistrer les signaux de l’atterrisseur de la NASA. Il a ainsi aidé les scientifiques à reconstituer le profil d’entrée et d’atterrissage, ce qui leur a permis d’approfondir leurs connaissances sur l’atmosphère de la planète rouge.    
A la conférence de presse, derniers
coups d'oeil sur les dossiers.
Photo : rke
L’ESA a également apporté son soutien inconditionnel lors de cet atterrissage américain, grâce à son réseau au sol d’antennes de 35 mètres de diamètre pour l’espace lointain, lequel a assuré des fonctions de secours « à chaud » au cas où il y aurait eu une défaillance du réseau de poursuite dans l’espace lointain de la NASA. Le centre de l’ESOC est en pleine effervescence. La tension monte d’un cran, nous sommes à une minute de l’atterrissage. Sérieux comme des papes, VIP et journalistes sont sur les dents. Thomas Reiter, directeur Vols habités et opérations à l’ESA ainsi que chef d’établissement à l’ESOC – et ex-astronaute allemand – à l’air plutôt serein, lui… (à suivre)

My MRL launch in NASA coverage : click here

ESA was also involved ! Photo : rke
SPECIAL MARS : the unconditional support of ESA for the new NASA martian feat
Thomas Reiter. A smile for us, before
the "Marsin...ding"...
Photo : rke
No, I didn’t comment this stunning feat of NASA Mars landing from Los Angeles, but from the European Space Operations Centre (ESOC) of the European Space Agency (ESA) in Darmstadt (D). Why? Because, look the other way, Europe has also its rank in this success. If Curiosity comes on this historic day to land on Mars (Monday August 6 at 7:31 (Paris time), the Old Europe and intrepid Helvetians can be proud to have contributed to this success. First, because Curiosity was launched from Cape Canaveral on November 26 (see my trip in USA) by the imposing American rocket Atlas V, a little competition with the European Ariane 5 rocket, but after which Swiss caps protected when Curiosity lift-off. Then, and taht is very important, besause ESA has been involved in the critical phase entry descent and landing of the laboratory MRL through its Mars Express orbiter, which has made a continuing operations complex. So Mars Express is indeed ideally positioned to record signals from the lander of NASA. So, it has helped scientists to reconstruct the input profile and landing, which enabled them to deepen their knowledges of the of Mars atmosphere.
Attention please ! Touch mars in a few minutes.
Photo : rke
ESA has also provided an unconditional support during this american landing, through its network of ground antennas of 35 meter diameter deep space, which has provided emergency functions « hot » in case it there would have been a failure of the tracking network in deep space by NASA. ESOC is booming now. The tension up a notch, we are about one minute from Mars landing. " Serious as popes, VIPs and journalists are on gristle. Thomas Reiter, Director of Human Spaceflight and operations at ESA and still head establishment at ESOC - and former German astronaut – looks rather quiet... (more following)

dimanche 22 juillet 2012

Les hélicos de la liberté survolent New York : la marche à suivre et mes conseils pour s’y embarquer


Rosalie Collot en vol sur la Statue de La Liberté. Photo : rke

[ New York, July 19th 2012, © (rke), english below ] – Ex-pé-di-tif ! Quoi donc ? La façon de nous emmener en l’air, bien sûr. Nous sommes à Manhattan et le cœur des affaires bat au rythme des pales d’hélicoptères. Tout va vite, mais sans stress, tout est rondement mené mais sans précipitation. Bref, une cadence effrénée mais apaisante.
Passage vers l'une des deux nouvelles
tours jumelles en construction.
Photos : rke
Un coucou avec ma fille Laura. Je tiens
la caméra.
Tout d’abord, il faut s’être préalablement inscrit par tél. au (1-800-542-9933) ou par email à sales@libertyhelicopters.com afin d’obtenir un numéro de réservation qui nous permettra ensuite d’arriver sur le site d’envol. Après cette première démarche, nous voilà donc arrivés en taxi (Laura, Rosalie et moi même) au sud de Manhattan (district des finances) pas loin du pont Brooklyn. On s’arrête sur le débarcadère, plus précisément au South Street Seaport, devant ce qui ressemble à un poste de douane mais qui débouche à l’arrière sur un ponton qui se prolonge sur l’Est River. Là, sur le tarmac grand comme un super marché (suisse) peint de gros cercles jaunes, un ballet de six hélicoptères (parfois moins, parfois plus) entreprend des rotations régulières pour emmener faire un tour de ville à tout un chacun. Il suffit de payer, évidemment. L’entreprise Liberty Helicopters où les employés sont d’ailleurs très accueillants, enthousiastes et sympas, organise différents tours dans les airs avec des hélicoptères modernes de cinq places (ou plus si besoin) et plus ou moins grands en volume pour ne pas y être serrés comme des saucissons. Les rondes vont de 150 dollars (150 francs) pour le Big Apple (de 12 à 15 minutes sur Manhattan) au Romance/VIP Tour, un vol sur demande, comme par exemple lors d’un événement ou d’un mariage pour le prix de 995 dollars. A cela s’ajoute les taxes, dont notamment 30 dollars de frais pour la sécurité. En ce 21 juillet enfin ensoleillé, nous avons donc opté pour le vol New York – New York, un passage le long de Manhattan, un survol sur l’Hudson River, le Central Park et Harlem pour 215 dollars… par personne.
L'attente avant d'embarquer. Photo : rke
Les contrôles, aussi sérieux que dans un aéroport, commencent dès qu’on pose les pieds devant l’entrée de l’Héli Port. Une vigie nous scanne le corps avec une sorte de matraque sans qu’on ait besoin de nous mettre quasi à nu (comme dans les aéroports), c’est déjà mieux. Puis il faut remplir une fiche d’identification avec son nom et poids et enfin l’on peut pénétrer dans le petit local d’enregistrement. Et là, c’est le moment de s’inscrire officiellement, de payer le vol. Mais ce n’est pas fini puisqu’il s’agit ensuite de se diriger vers la ligne d’attente, d’abord assis, puis debout dans la rangée où sont données sur écran les instructions de vol, avec le gilet de sauvetage déjà à fixer sur soi à la taille. Après vingt minutes d’attente (selon les intéressés inscrits), d’autres gardes nous font sortir du bâtiment pour enfin rejoindre le tarmac, suivre scrupuleusement en ligne le reste des passagers et enfin monter à bord de l’hélico.
Laura, heu...reuse. Photo : rke
Ah, j’oubliais : il est possible de se faire filmer par une personne privée pour le prix de 69 dollars (personne ou groupe), après quoi la vidé est mise en ligne sur Youtube.com à l’adresse : www.youtube.com/mylibertyhelicopters, mais uniquement pour les vues prises au sol. En vol, il est permis d’emmener appareils photo numériques portables ou caméras vidéo.
Le vol sur New York est, évidemment, des plus somptueux. En zigzaguant dans un sens ou dans l’autre, on se laisse bercer dans les airs au gré de nos émotions. Une expérience que je recommande sans hésiter. Si vous êtes à New York, profitez-en !

D'autre photos : click here

La vidéo officielle

Liberty helicopters flying on New York : 
The procedure and my practical advices to boarding on
F-a-s-t ! What exactly ? How to take us surf on air, of course. We are in Manhattan and the heart of business beats like helicopter blades. Everything moves fast, but not stress, everything is conducted smoothly without precipitation. In short, a furious pace but soothingly.
Stunning views on Manhattan. In this July 21, 2012 the new first tower of Wald Trade Center is already as high
as the Empire Sate Building, today. Photo : rke
Other view on New York. Photo : rke
Certainly, you know it ! Photo :rke
First, it’s necessary have previously registered by phone at (1-800-542-9933) or email sales@libertyhelicopters.com to obtain a reservation number which will then enable us to reach at the flight site. After this first step, we arrived by taxi (Laura, Rosalie and myself) in lower Manhattan (Financial District) not far from the Brooklyn Bridge. Well, we stopped near this landing place, specifically at the South Street Seaport, in front of what looks like a customs post but which emerge to the rear on a pier that extends over the East River. There, on the big tarmac like a super market (Swiss market, that more little) painted by a large yellow circles, a ballet of six helicopters (sometimes less, sometimes more) undertakes regular rotations to take them on a city tour for everyone. Just pay, obviously. Liberty Helicopters, the company where employees are also very welcoming, enthusiastic and friendly, organizes some various tours in the air with a modern helicopters of five seats (or more if needed) and more or less large volume (for to be not packed very narrow, french expression). The rounds flights goes from $ 150 (150 Swiss francs) for the Big Apple tour (12 to 15 minutes on Manhattan) to a Romance / VIP Tour, a flight on demand, such as at an event or a wedding for the price of $ 995. Add to this tax, counting $ 30 fee for security. In late that July 21 sunny, so we opted for a New York - New York helicopter flight, a flying along Manhattan, an overview on the Hudson River, Central Park and Harlem ... for $ 215 per person.
L'arrivée sur l'Heli Port. Photo : rke
L'arrivée sur l'Heli Port.
Photo : rke
Controls, as serious as in an airport, start as soon as we set foot outside the entrance to the Heli Port. A vigil scan our body with a stick that we have no need to put us almost naked (as in airports). It's better so, not really ? Then, you must fill out an identification (with your name and your weight) and finally, you can enter to the small reception room. And then it's time to formally register and pay the flight. But it's not finish, because it’s then heading to the waiting line, first sitting, then standing in the row where data on screen instructions to flight are showing with the life jacket already to attach itself… to the size. After twenty minutes of waiting (as interested participants), other guards us out of the building, to finally reach the tarmac, follow the instructions online and the rest of the passengers finally boarded in the copter.
Oh, I forgot: it’s possible to be filmed by a private party for the price 69 $ (individual or group), after which the video is posted on Youtube.com at : http://www.youtube.com/mylibertyhelicopters, but only for pictures taken on the ground. In flight, it’s allowed to take cameras or portable digital video cameras.
The flight on New York is obviously the most sumptuous. To zigzagging in one way or another in the sky, we are lulled into the air according to our feelings and emotions. An experience that I would definitely recommend. If you are in New York, enjoy it !