lundi 13 juin 2011

Prix de l’essence aux USA : 0,76 centime le litre

3,57 dollars le gallon
Ă  une station en Floride
[Houston, June 12th 2011, rke] - Suisses que nous sommes, nous pouvons encore profiter du prix de l’essence qui reste encore bien plus bas aux USA que chez nous. Plus de la moitiĂ©. Un exemple : Ă  considĂ©rer le coĂ»t de 3,47 dollars le gallon (1 gallon = 3,786 l), cela fait, sauf erreur 0,91 dollar le litre, soit en francs au cours actuel 0,76 centimes le litre. On est bien loin de nos 1,8 francs le litre, mais c’est vraiment beaucoup, voire Ă©norme pour l’AmĂ©ricain moyen. Il est vrai, qu’il y a trente ans, je me souvient avoir payĂ© 40 centimes le litre au maximum.
Cela dit, il faut encore compter que les voitures de location, en gĂ©nĂ©ral très rĂ©centes, consomment de moins en moins, mĂŞme au pays de l’oncle Sam. D’ailleurs, je viens de faire le plein qui m’a coĂ»tĂ© 48,5 dollars, donc 40,2 francs et j’ai roulĂ© 580 miles (735 km). On est encore largement gagnant sur la route. D’autant plus que le prix varie selon les Etats et l’essence est souvent moins chère, contrairement Ă  chez nous, Ă  proximitĂ© de l’autoroute que sur les routes principales. Nous Suisses payons donc plus de la moitiĂ© de taxes Ă  l’Etat. Ben oui, il faut bien entretenir nos routes. Mouais.

3,47 dollars le gallon
mĂŞme sur un pipeline
au texas
Gasoline prices in the USA : more half less, compare to Swiss practice
The Swiss people can still benefit of gasoline a long time because in Switerland the prices are more less than USA. More half ! An example : to consider the cost of 3,47 dollars the gallon (1 gallon = 3,786 liter), that is 0,91 dollar for 1 liter and so in Swiss francs (with the current course) 0,76 centimes by liter. We are very far from our 1,8 francs the liter payd in Switzerland. But for Americain people, it’s truly many, many. It’s true, in thirty years ago, I remember to have paid 40 centimes by liter to the maximum. However, it still should be counted that the rented cars, in general very recent, consume less and less, even with the country of the Uncle Sam. Moreover, I have just made full who cost me 48,5 dollars (40,2 Swiss francs) and I rolled 580 miles (735 km). We are largely gaining on the road. More especially as the price varies depending on the States and the gasoline is often less expensive (contrary to our country), near the motorway than on the main roads US. Swiss people pay more half of taxes for the Confederation States. Oh yes, yes, our swiss-roads should well be maintained. Mhhh, yes, but...

dimanche 12 juin 2011

Un déjeuner avec Cory Morrow

[Houston, June 12th 2011, rke] - Cory Morrow, vous connaissez ? En tout cas pas moi, jusqu’Ă  ce dimanche matin 12 juin. Par hasard, j’ai en effet dĂ©jeunĂ© avec ce jeune chanteur de musique country Ă  l’hĂ´tel Hampton, sans savoir que j’avais Ă  faire Ă  quelqu’un de si populaire. SĂ»r que si je reviens dans le coin, en principe dĂ©but juillet avec mon filleul JĂ©rĂ´me Hirth, on ne va pas louper son concert du 2 juillet. Sauf imprĂ©vu, je devrais revenir ici au Texas - Ă  la NASA au JSC - pour une interview (le 30 juin) avec les astronautes de la dernière navette spatiale Atlantis.

Breakfast with Cory Morrow
Do you know Cory Morrow ? If you are Texan certainly. But, in my case not of all until this Sunday morning, June 12th. By chance, I took my breakfast with this young country music singer in the Hampton hotel, without knowing with whom I was, somebody so popular. Sure. If I comeback in the Texas area, probably the beginning of July with my godson Jérôme Hirth, we wil not forget this concert of July 2. Except unforeseen, I should return here in Texas (NASA/JSC) for an interview (June 30th ) with the astronauts of the last space shuttle Atlantis. More sings, more space.
To listen his music, click on : www.corymorrow.com

Les délectables plats texans des Bachmann

Leonard and Christine
Bachman-Keller
[Houston, June 12th 2011, rke] - Leonard (pas Leonardo di Caprio, mais presque) est architecte et surtout professeur Ă  l’UniversitĂ© du Texas Ă  Houston. Pour lui, l’art d’enseigner l’architecture, c’est la science de construire avec intelligence dans un contexte environnemental. A travers le nouveau livre qu’il prĂ©pare dans son domaine, il veut vulgariser l’architecture en crĂ©ant un pont entre le cĂ´tĂ© « rationnel » (gauche) de nos mĂ©ninges et celui plus « crĂ©atif », dotĂ© de l’art et de l’inspiration.
A cook light like air
Son Ă©pouse Christine Bachman (nĂ©e Keller de Pleigne, une lointaine cousine pas directement de ma parentĂ©) est Ă©galement enseignante en sociologie, Ă©galement Ă  l’universitĂ©. InstallĂ© Ă  Houston depuis 1984, le couple habite dans une rue tranquille d’un quartier Ă  proximitĂ© des buildings, oĂą l’on se croirait presque Ă  la campagne, tellement le territoire est vaste.
Comme Ă  l’accoutume, les Bachman m’on invitĂ© Ă  prendre un repas bien texan et oh combien succulent avec eux. Croyez-moi, la nourriture amĂ©ricaine n’est pas si mĂ©diocre qu’on veut bien le croire. En famille, les AmĂ©ricains peuvent aussi devenir de bons cuistots. Steak avec une viande aussi tendre que du beurre. Salade de saison assaisonnĂ©e et lĂ©gère comme l’air. Pâtes Ă  l’italienne « al dente » au plus près de la tradition… VoilĂ  vraiment de quoi se rĂ©galer. Mhhhh….


Fishes like the salad, too
The delectable Bachman's dishes
Leonard (not Leonardo di Caprio, but almost) is an architect and especially Professor at the University of Texas at Houston. For him, the art of teaching architecture is the science of building with intelligence in an environmental context. Through his new book that he prepares in his field, he wants to popularize architecture by creating a bridge between the side "rational" (left) of our brains and the more « creative » side with art and inspiration.



L'un des livres de Leonard
commande
His wife Christine Bachman (she was born Keller in Pleigne, a distant cousin) is also a professor in sociology at the university, too. Standed in Houston since 1984, these two personnalities lives in a quiet street in a neighborhood near buildings where there is almost like the country, so the territory is extended.
As usual, the Bachman asked me one to eat well and, oh !,  so succulent Texan with them. Believe me, American food is not so poor that we want to believe. American’s family can also become good cooks. Steak with meat as tender as butter. Season salad mixted and light like the air. Italian Pasta « al dente » as close to tradition ... This is really something to enjoy. Mhhhh ....

samedi 11 juin 2011

Trente ans de vols " navette " et 30 ans de reportages

... et le 28 janvier 1986 aussi
Le 12 avril 1981, j'étais-là !
[Houston, June 11, 2011, rke] 30 ans d’expĂ©rience aux USA en 11 voyages de presse. Il y a 30 ans, la première navette spatiale amĂ©ricaine, Columbia, dĂ©collait le 12 avril 1981 de Cap Canaveral. Et nous voici, trente ans après, avec le dernier vol de cet avion spatial prĂ©vu le 8 juillet prochain. C’est pour vous faire vivre cet Ă©vĂ©nement que je suis sur place. En tout, en ce qui concerne la navette, j’ai rĂ©digĂ© quelque 300 articles + sons radios + une intervention TV dans diffĂ©rents mĂ©dias suisses. (Liste complète sur demande)
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30 years of shuttle flights and reports
30 years for 11 press-trip in the USA. And there is 30 years, the first American space shuttle, Columbia, took off (on April 12, 1981) Cap Canaveral. And thirty years after, with the last flight of the space shuttle Atlantis envisaged this July 8, I’d like to continue to serve you with a live event. Over all my reports, I wrote some 300 articles + sounds radios + and TV contact in several Swiss media. (Complete listing on request)

Le 4ème volde Nicollier en décembre 1999

-Liste non exhaustive de mes press-trip navette
List not completed of my some shuttle flights covered : cliquez ici/click here

vendredi 10 juin 2011

Les huîtres mortes du Mississippi

[Mississippi (MS), June 10, 2011, rke] – Un courant d’eau douce fraĂ®che a envahi le Mississippi, poussant et brunissant les crevettes et tuant les huĂ®tres. Un manque Ă  gagner certain pour le commerce de la pĂŞche dans le coin. C’est ce que rĂ©vèle le SunHerald, quotidien du sud du Mississipi, l’Etat des USA qui porte le mĂŞme nom que le cĂ©lèbre fleuve. En revanche, The Mississippi Press, le journal concurrent, est plus prĂ©occupĂ© par le retrait du Dr. Willis, le prĂ©sident de quatre campus rĂ©putĂ©s, le Gulf Coast Community Collège (MGCCC). 
Cela dit, Ă  propos des huĂ®tres mortes, j’en ai aussi goĂ»tĂ©. Evidement, elles n’Ă©taient pas crues comme je les aime. De toute façon, elles finissent cuites et panĂ©es dans la casserole. Alors, coup de courant froid dans le fleuve, ou pas, cela m’est bien Ă©gal. Bon app. !

The killing oysters of Mississippi
Surge of fresh water pushing shrimp, killing oysters, sayd the SunHerald news paper of South of Mississippi. In the Sound, there’s a silver lining to area’s drought. In the contrary, the Mississippi Press talk about other. Dr Willis, president of the Mississippi Gulf Coast Community Collège (MGCCC) is retiring.
So, I have tested these dead oysters. Sure, they finish cooked and breaded in the pan. Then, fresh water in the river, or not, it’s equal for me. Good lunch !

jeudi 9 juin 2011

Boire ou conduire ? L’eau du Mississipi allège le porte-monnaie

[Atlanta, June 9, 2011, rke] - A part un petit ennui en route, mon porte-monnaie est tombĂ© dans les toilettes (il y vite sĂ©chĂ© sur le tableau de bord de la voiture), j’ai quittĂ© Atlanta ce jeudi 9 juin pour me rendre Ă  Houston, au Texas. Après avoir avalĂ© 365 miles (seulement), soit 590 km jusqu’Ă  Moss Point dans l’Etat du Mississippi. Je devrai donc encore rouler 437 miles ce vendredi pour atteindre la lus grande ville texane (pas la capitale, la capitale du Texas, c’est Austin). Bref, pour conduire, rien de tel que d’embarquer sa ration d’eau (prĂ©voir au moins 2 litres), car les arrĂŞts ne sont pas si rapprochĂ©s que chez nous en Suisse. Cela m’a donnĂ© l’idĂ©e de vous prĂ©senter les trois sortes de bouteilles d’eau principales : la Crystal (pas la Cristalp), la Pure Life et l’Aquafina. Je ne vais pas faire l’Ă©loge de ma prĂ©fĂ©rĂ©e, la Crystal, car, en gĂ©nĂ©ral, l’eau est traitĂ©e. Mais quand on a soif, on s’y fait. OĂą vais-je en venir ? Tout simplement au prix. C’est paradoxal. Alors qu’en Suisse on paie une eau minĂ©rale de 2 dl plus de trois francs, dans un endroit qui manque moins d’eau qu’en AmĂ©rique, expliquez-moi comment amortir l’opĂ©ration avec le prix d’une bouteille amĂ©ricaine pour, au maximum un dollar (80 centimes) les 5 dl ?
Il n’y a pas photo. Boire ou conduire, on n’a plus besoin de rĂ©flĂ©chir.
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Drink or drive ? The Mississipi water reduces money
Separately a small trouble on the way, my bourse fell into the toilets (it there quickly dried on my dashboard), I left Atlanta this Thursday June 9 to go to Houston. After having swallowed 365 miles (only), that is to say 590 km until Moss Point in the State of Mississipi. I will have still to thus roll 437 miles this Friday to reach read the texane big-city (not the capital, the capital of Texas is Austin). In short, for drive, nothing of such as embarking its ration of water (to envisage at least 2 liters), because the stops if are brought closer that on our premises in Switzerland. That gave me the idea to present the three principal water bottles to you : the Crystal (not Cristalp, like the drink Known in Switzerland), Pure Life and Aquafina. I will not say what is my preferred, the Crystal, because other driks like them are not very pure. But when we are thirsty, we drink so. Where will I come from there ? She price ! It’s a paradoxe. Whereas in Switzerland (one Contry who give many mineral water), 2 dl (2/10 liter) cost more than 3 francs, in a place which misses less water than in America, explain how to deaden me the operation with the price of an American bottle for, to the maximum one dollar for 5 dl ? Ah ! Drink or drive give no more braimstorming…

Atlanta regrette déjà la navette

[Atlanta, June 9, 2011, rke] -  que le lancement de la toute dernière navette spatiale amĂ©ricaine Atlantis est toujours prĂ©vu le 8 juillet prochain, Ă  Atlanta, un bilan du programme Shuttle a Ă©tĂ© tirĂ© (non sans nostalgie) sur le thème : « Space Shuttle, an Engineerng Milestone ». 
Lors de ce congrès, qui s’est tenu au Georgia Institut of Technology – du 6 au 8 juin – (photo Ă  droite) et sponsorisĂ© notamment par la NASA et Boeing, plusieurs personnalitĂ©s (astronautes et ingĂ©nieurs) du monde spatial ont pris la parole, dont le directeur de l’agence spatiale amĂ©ricaine, Charles Bolden. C’est quand mĂŞme avec un petit pincement au cĹ“ur qu’a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© le film retraçant les vols de cet avion (dont la mise au point Ă  commencĂ© dans les annĂ©es septante) qui dĂ©colle verticalement et qui atterri moteurs coupĂ©s. Certes, les deux missions qui ont coutĂ©e la vie Ă  14 astronautes (Challenger en janvier 1986 et Columbia en fĂ©vier 2003) ont Ă©tĂ© Ă©voquĂ©es, mais c’est le bilan d’ensemble qui a Ă©tĂ© tirĂ©, avec une navette qui a mis en chantier la station spatiale internationale ISS.
A l'intérieur du congrès
Congress inside
Le nouveau programme spatial amĂ©ricain prĂ´ne donc dorĂ©navant l’abandon de la reconquĂŞte de la Lune en dĂ©lĂ©guant les tâches d’asservissement d’astronautes dans l’espace au domaine privĂ© (j’y reviendrai). Le challenge sera-t-il aussi intĂ©ressant que la construction de la navette elle-mĂŞme ?  « C’est diffĂ©rent. Le secteur privĂ© va dynamiser les recherches et il y aura autant d’intĂ©rĂŞt pour nos ingĂ©nieurs », nous a confiĂ© Bill Hill, l’administrateur associĂ© des vols navettes.
Mais sans nouveaux dĂ©fis (Lune ou Mars), les jeunes AmĂ©ricains auront-ils autant d’Ă©lan qu’Ă  l’Ă©poque des sixties ?
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Atlanta Shuttle nortalgia
La fameuse mousse isolante du
grand réservoir de la navette
Ci-dessous, un axe de
turbo-pompe de l'uns des moteurs
de l'orbiteur
Whereas the launching of the last American space shuttle Atlantis is always envisaged this next July 8, in Atlanta, an assessment of the Shuttle program was drawn (not without nostalgia) on the topic : « Space Shuttle, an Engineerng Milestone ». At this time, which was held in Georgia Institut of Technology – June 6 to 8 - and sponsored in particularly by NASA and Boeing, several personalities (astronauts and engineers) spoke, particularly the NASA CEO, Charles Bolden.
Les joints d'étanchéité O-ring qui
avaient causé l'explosion
de Challenger en 1986



It's with a small pinching in the middle, that the film recalling was presented the flights of this plane (of which the development with begun in the years seventy) which take-off vertically and which landed driving engines-stoped. Admittedly, the two missions which cost the life of 14 astronauts (Challenger in January 1986 and Columbia in February 2003) were evoked, but it’s the overall assessment which was drawn. With a shuttle which put in building site International Space Station (ISS). The new American space program thus preaches henceforth the defection of the reconquest of the Moon by delegating the tasks of control of astronauts in space to the private field (I will return in this write). Will the challenge be as interesting as the construction of the shuttle itself ? « It is different. The private sector will instigate research and there will be as much interest for our engineers », said to us Bill Hill, the Assistant Associate Administrator of Space Shuttle, at NASA Headquarters in Washington DC.
But without new challenges (the Moon or Mars), will the young Americans have as much dash than at the time of the sixties ?
La vidéo / Look at this video in Atlanta

mercredi 8 juin 2011

Après les JO, les grillades d’Atlanta

Tout a bien changé depuis
les JO, pas vrai ?
[Atlanta, 8 juin 2011, rke] - Atlanta, qui a accueilli les jeux olympiques d’Ă©tĂ© accueille aussi en ce moment la NASA qui organise (de ces lundi 6 Ă  mercredi 8 juin), un congrès sur la fin du programme spatial de la navette et sur l’avenir des vol habitĂ©s dans l’espace. Mis sur pied par le Georgia Institute of Technology, ce symposium (j’y reviendrai) ne sait pas qu’on peut griller des saucisses devant un hĂ´tel. C’est le cas pour ce Georgien qui a spĂ©cialement installĂ© sa fourgonnette et proposĂ© ses services de barbecue Ă  l’entrĂ©e du Ramada Inn de Foret Street Ă  Atlanta. Et le gars (photo) qui a servi dans l’armĂ©e depuis trente ans ne semble pas s’ĂŞtre laissĂ© aller. Il a tellement insistĂ© que je n’ai pas eu du tout envie de goĂ»ter ses grillades. Je viens de rouler 650 miles,  1'000 km (avec une pause Ă  Cap Canaveral) et j’ai plutĂ´t envie de repos, si vous voyez ce que je veux dire.

mardi 7 juin 2011

Le poids de la paperasse

A voir la pile de paperasse et de pub livrĂ©es avec le journal du dimanche, la presse n’a pas trop de souci Ă  se faire quant Ă  son avenir, aux USA. Pour la modique somme de 1,75 dollar, vous avez entre les mains de quoi lire toutes les infos internationales (d'ailleurs ici, en Floride, DSK, on connaĂ®t Ă  peine) et, surtout, des infos dĂ©taillĂ©es de ce qui se passe dans le coin. Enfin, par coin, entendons-nous bien. Vu l’Ă©tendue des contrĂ©es, les rapports ne sont pas les mĂŞmes qu’en Europe.
Bref, ce qui fait amortir toute l’opĂ©ration, ce sont les cahiers de publicitĂ©s insĂ©rĂ©s avec et sur le journal lui-mĂŞme, comme sur cette photo (BrandSmart). Le poids peut parfois atteindre deux kg. Mais il me semble que le paquet est devenu bien maigrichon au fil des annĂ©es. En tout cas, le truc fonctionne, surtout le dimanche oĂą la plupart des grandes surfaces sont ouvertes (genre Wallmart). Tenez, je viens de trouver un pneu Goodyear 175 cm de large pour 40.5 dollars pour ma voiture en Suisse. Mais, je n’ai pas de place dans ma valise. Je vous en fais envoyer quatre ?

lundi 6 juin 2011

Le photographe photographié

Danny Steyn
Le big-boss
Danny, c’est le nom d’un photographe connu Ă  Fort Lauderdale. Outre ses photos commerciales (nourriture, architecture, Ă©vĂ©nements), de mariage, de sports ou de voyages, il s’est créé, au nord de Miami une solide rĂ©putation pour ses portraits de top-modèles. Le domaine du glamour est devenu son cheval de bataille.
Les filles l’aiment bien, parce qu’avec lui, elles se sentent rassurĂ©es. « Mon mari adore tellement ses photos qu’il en redemande », avoue Krystie, un modèle. Danny a plus de trente ans de dĂ©clics dans les doits et un style racĂ©. Il collabore pour des magazines prestigieux tels Playboy, Penthouse, Hooken, Cosmopolitan et bien d’autres. Dans son job, il est accompagnĂ© de Brian, un jeune photographe qui sort de l’Institut des arts de Fort Lauderdale. Il a l’Ĺ“il vif et un fin sens du style. Pour preuve, je me suis fait croquer par son Nikon dans le studio du nom de Adept qui appartient Ă  Danny Steyn.
Brian qui me
photographie
Pour le prix de 212 dollars (180 francs) toutes taxes comprises, on a fait deux « shots », deux prises. L’une en costume, l’autre plus cool, avec mon appareil Ă  photo, un Canon, que Brian n’aime pas trop entendre parler. Kim est aussi lĂ  pour soutenir l’Ă©quipe au niveau de l’organisation de cette boutique. InstallĂ© tout au bord de la 45ème rue perpendiculaire Ă  la fameuse route A1A, le studio de Danny Steyn ne paie pas de mine vu de l’extĂ©rieur. Une vitrine avec des portraits un peu coquins laisserait penser Ă  une sorte de magasin de mode. Mais a l’intĂ©rieur, une fois franchit la porte d’entrĂ©e et après avoir ressenti la bouffĂ©e d’air frais de l’air conditionnĂ© qui nous gifle sur tout le corps, on est rassurĂ©. Un sofa en cuir est posĂ© dans le hall d’entrĂ©e avec, de chaque cĂ´tĂ©, les trois pièces qui dĂ©voilent le studio, le secrĂ©tariat et le bureau de Danny. Qui est fermĂ©. Trop occupĂ©.

Entre studio et sofa
Roland photographié
 par Brian
Le vaste studio comprend une panoplie de spots de toutes les dimensions et, surtout, le fameux rouleau déroulant avec ses larges et longs tissus de couleurs qui permettent de créer un vrai fond.
-        Tu as un costume pour la photo Ă©ditoriale ? Demande Brian
-        Euh, non pas du tout »
-        Pas de problème, on va te fournir un paletot et une chemise
A la sortie de la sĂ©ance, qui a durĂ© une bonne demi-heure, j’attends qu’on me remette le CD de toutes les images, assis, dans le Sofa. A mon cĂ´tĂ©, une jeune cliente est venue attendre son tour pour apprĂ©cier les clic-clacs. PomponnĂ©e comme une poupĂ©e, bronzĂ©e par le soleil et le temps, elle se tient comme une vedette. GĂŞnĂ©e apparemment par ma prĂ©sence,  elle ne pipe mot. Mais son petit chien (enfin, sa chienne) pomponnĂ© dans un mini-panier m’a adressĂ© un regard intĂ©ressĂ©. Elle, l’animal, je l’ai bien reconnue : elle porte une petite jupette en jeans avec dentelles pour qu’on ne s’y trompe pas. Mais oui mon toutou, tu es mignon. Ah, ces AmĂ©ricaines ! Lesquelles ?


Des acteurs et des modèles
Lien
Adept Studios : www.dannysteyn.com

Téléphoner 30 jours illimités des USA pour 51 francs

Mon natel HUAWEI
de MetroPCS
TĂ©lĂ©phoner Ă  partir des USA pendant un mois, et ceci de manière illimitĂ©e, gratuitement dans le monde entier pour 60 dollars, c’est possible. Sans souscrire d’abonnement, en recevant un numĂ©ro bien attribuĂ© et en achetant un natel, le contrat est rĂ©alisĂ© avec le vendeur et un opĂ©rateur quelconque.
Pour ce faire, il suffit de se rendre dans un magasin adĂ©quat (n’importe quel endroit oĂą vous repĂ©rez des tĂ©lĂ©phones en vitrine ou dans les publicitĂ©s de journaux), prĂ©senter une carte d’indentĂ©e (pour la sĂ©curitĂ©) et… payer. Il y a out d’abord le prix de l’appareil. Pas question de demander au vendeur d’utiliser son natel existant. Bien que techniquement, ce soit possible commercialement met dans l’embarras. Prix du natel, au minimum 29 dollars, environ 24 francs, moins un petit rabais selon si c’est les soldes, pour mon cas 19 dollars. Donc prix effectif de mon natel (photo) : 16 francs. Bon, il faut prĂ©ciser que l’Ă©couteur n’est pas du haut de gamme. Vous n’entendrez pas la voix de votre correspondant aussi bien que lui, de la Suisse.
Deuxièmement, il faut une carte. Le vendeur se charge alors d’activer tout ça sur place avec l’opĂ©rateur. Les prix pour une carte varient entre 35 et 60 dollars. J’ai choisi ce dernier prix, car il comprend toutes les conversations (tĂ©l+sms+mms+int) sur tous les rĂ©seaux US (fixe +natel), ainsi que dans le monde. Mais dans ce dernier cas, vous ne pouvez atteindre la Suisse que dans un sens USA-monde pour le cas du fixe ; vos correspondants ne peuvent pas vous atteindre. En revanche les SMS, MMS fonctionnent. Ne croyez pas que l’opĂ©rateur vous fait un cadeau. Techniquement, votre appel passe d’abord par chez lui puis est dĂ©viĂ© sur un support IP (genre Skype). D’oĂą la lĂ©gère attente avant d’avoir la tonalitĂ©.
Conseil : une fois le natel acquis, n’allez pas essayer d’enlever la carte SIM du mobile amĂ©ricain pour la transfĂ©rer sur votre appareil existant, les liaisons via l’opĂ©rateur ne seront plus acceptĂ©es.
Finalement, au prix oĂą j’ai payĂ© le natel et les prestations, le coup n’en vaut pas le fil.
Alors, si par hasard vous voyez un numĂ©ro qui commence par 01 sur votre combinĂ© fixe, prenez-le. Cela peut-ĂŞtre moi ! 

Liens
Natel HUWAWEI : www.huawei.com
Opérateur MetroPCS : www.metropcs.com
Boutique Hello Cellular PL, Fort Lauderdale : www.hello-cellular.com

samedi 4 juin 2011

Suivre l’Ă©cole d'EmbassyCES, aux USA, Ă  55 ans

Une remise de certificats lors de la "Journée
 internationale" le 3 juin Ă  l'Ă©cole EmbassyCES de
Fort Lauderdale
J’ai 55 ans, et alors ? Cela ne m’empĂŞche pas de retourner sur les bancs d’Ă©cole et me rafraĂ®chir ma mĂ©moire Ă©chaudĂ©e de lĂ©thargie, depuis les nombreuses annĂ©es que je n’ai plus peaufinĂ© l’anglais. IndĂ©niablement, je suis un gars de terrain qui a accumulĂ© et ressassĂ©, au fil de 30 ans exactement de voyages en AmĂ©rique (12 fois !), des flopĂ©es de mots pas toujours justement emmagasinĂ©s et prononcĂ©s. Et c’est difficile de redresser un arbre tordu. Mais lĂ , Ă  l’Ă©cole, on triture si bien les mĂ©ninges que cela me remet sur le droit chemin. Croyez-moi.



Les cours sont dispensĂ©s par des professeurs (surtout des damoiselles, me semble-t-il) : pas question d’utiliser ni tablettes Ă©lectroniques, ni mobiles, ni Smartphones, ni dictionnaires. Seulement un crayon de papier ou un stylo, un bloc-notes et le livre de cours. La ligne de leçons est montĂ©e de telle sorte qu’il est possible de suivre une semaine un cours, puis la suite plus tard, sans perdre le fil des autres cours. En fait, plusieurs classes dĂ©marrent en parallèle Ă  des stades diffĂ©rents dans le temps avec les mĂŞmes supports, ce qui est un peu comme si les mĂŞmes trains avec les mĂŞmes wagons, qui partent de diffĂ©rentes stations. Et c’est mon cas. J’embarque dans le train de la leçon dix au passage dès le 20 juin pour une semaine.
Des Suisses, des Belges, des Français, des BrĂ©siliens, des Turcs et mĂŞme des Égyptiens se mĂ©langent ainsi dans cette Ă©cole de EmbassyCES (lire ci-dessous) dans le plus grand respect mutuel. Certains Ă©lèves viennent parfaire leur anglais en vue d’Ă©tudes universitaires, d’autres sont envoyĂ©s par leur employeur s’accoutumer Ă  la langue (comme Paulo sur le tableau, photo), d’autres journalistes, comme moi, pour acquĂ©rir plus d’aisance dans la langue, bref, contrairement aux idĂ©es reçues l’Ă©cole est ouverte Ă  toutes et Ă  tous, Ă  condition d’avoir des dollars. Les prix dĂ©pendent de la durĂ©e et du niveau des cours.
La classe de Renata
Renata, notre enseignante, est une sĂ©rieuse citoyenne de Miami qui a commencĂ© les cours Ă  EmbassyCES l'automne dernier. Les leçons sont rondement menĂ©es et savamment structurĂ©es, si bien qu’on prend du plaisir Ă  respecter cette mĂ©thodologie très pĂ©dagogique axĂ©e sur une relation active Ă©lève-enseignant. Avec un panachage de petits tempos de grammaire, d’audition, d’exercice en groupe, ces cours empĂŞchent de s’endormir. Avec, en plus, cette sorte de punch amĂ©ricain très communicatif et positif que l’on ressent dans l’expression des gens qui nous entourent Ă  l’Ă©cole,  l’instar du directeur, Camilo Fontecilla.  Ce dernier, dans son discours de bienvenue, ne nous a pas vantĂ© son Ă©tablissement, mais aussi propulsĂ©s d’envie d’apprendre. Une sacrĂ©e qualitĂ© de conduite et de management.
En fin de compte, dans note classe, je ne suis pas le plus ancien. Mon collègue-Ă©lève, qui a 61 ans, et un autre, la quarantaine, ne se sont pas sentis mal Ă  l’aise d’ĂŞtre entourĂ©s de si jeunes, certains on 18 ans. Et ceux-ci ne m’ont pas fait sentir la diffĂ©rence. Sauf cette petite fiertĂ© qu’on a de croire qu’Ă  mon âge, on en sait davantage qu’eux (les jeunes) et que, ma foi, on retombe bien vite sur ses deux jambes. C’est Ă  ce moment-lĂ  que je m’aperçois que je suis moins rĂ©actif qu’eux. Vous avez dit âge avancĂ© ?

vendredi 3 juin 2011

Acheter Mac aux USA en pratique : pas rentable

Concrètement, sur le terrain, acheter un Mac aux USA pour nous les Suisses n’est pas si rentable qu’il n’y paraĂ®t. Sauf, mais ça, c’est une autre affaire, si le dollar dĂ©gringole.





Pour vous en rendre compte, je me suis rendu dans un shop Ă  Fort Lauderdale. DĂ©cor feutrĂ© et sobre, des fauteuils Ă  l’entrĂ©e pour se prĂ©lasser et  une entrĂ©e du magasin toujours aussi propre avec cette odeur de neuf, coutumière chez Apple, que j’aime renifler. Ah, j’aime bien la propretĂ©. L’endroit n’est pas forcĂ©ment très grand, mais les choses sont si bien alignĂ©es qu’il y a largement de la place pour se faufiler entre les diffĂ©rents Ă©talages. Chaque Mac est prĂ©sentĂ© reliĂ© avec un iPad. Pourquoi ? Simplement et, Ă©videmment, pour donner la possibilitĂ© Ă  chaque client de comparer les prix de l’objet qu’il souhaiterait avoir. Certes, Apple aurait pu simplement indiquer un lien sur le Mac consultĂ© en question, mais cela perturberait le client dans sa dĂ©marche. Astucieuse astuce marketing.
Pour en revenir Ă  du concret, j’ai choisi de comparer les prix d’un iPad 64Gb (le plus haut de gamme) dans ses deux variantes. Voici les chiffres… pas ceux pompĂ©s sur Internet, mais ceux que j’ai notĂ©s.

Comparatif iPad 64 Gb

Avec Wifi
Avec wifi + 3G
Suisse (francs) avec TVA
769.--
919.--
USA (dollars) sans TVA
699.--
829.--

En tenant compte de la TVA Ă  rajouter sur le prix US une fois Ă  la douane suisse, plus Ă©ventuellement une taxe quelconque que je n’ai pas envie de connaĂ®tre, vous conviendrez que l’affaire n’en vaut pas la chandelle. 

Si l’envie vous vient de venir ici aux USA, ruez-vous sur les habits et surtout les chaussures ou encore les voitures. Les diffĂ©rences sont Ă©normes.  A vos bourses !

Liens
MacS Fribourg (mon vendeur prĂ©fĂ©rĂ©) : www.macs.ch
Mac Store Ă  Fort Lauderdale : www.apple.com/retail/thegalleria

jeudi 2 juin 2011

La galerie marchande la plus longue de la Floride

C'est du fou. La Galleria de Fort Lauderdale est la galerie marchande la plus étendue que je n'ai jamais vue aux USA. En tout cas pour tout ce qui touche à des achats haut-de-gamme.
J'ai pris la peine de compter : il y a 149 magasins. Ce centre commercial porte bien son nom. Tout y est soigneusement présenté et surtout, de mieux en mieux, très agréable avec un décor style grecque ou romain remarquablement reconstitué. De plus la nourriture est correcte, voire apétissante, mais un peu tiède.
La population a profité des deux jours fériés du Memorial Day pour se ruer dans les magasins. Des rabais allant jusqu'à 70% ont été proposés, plus précisément du 50% chez Samsonic.


Pratique
Pour s'y rendre : 2414 East Sunrise Boulevard, Near A1A
Le site internet : www.galleriamall-fl.com

mercredi 1 juin 2011

La navette Endeavour s’est posĂ©e. Prochain voyage : le musĂ©e

Photo : Nasa
La navette spatiale Endeavour s’est posĂ©e Ă  Cap Canaveral ce mercredi 1er juin comme prĂ©vu Ă  2h35 (heure locale) Ă  l’issue d’un vol de 16 jours sur orbite qui a permis d’ajouter le spectromètre magnĂ©tique "Alpha 2" sur la station spatiale internationale ISS. Endeavour a pris une trajectoire peu coutumière en passant par le Sud de Cap Canaveral, Ă  la hauteur de Tampa (Ouest). Puis la navette a virĂ© Ă  245 degrĂ©s pour s’aligner en direction de la piste.
Il faut préciser que ce jour-là, j'étais quand même un peu loin de la navette pour décrire exactement ce qui se passe, mais avec huit lancements auxquels j'ai assisté et quatre atterrissages, je peux vous témoigner de mes expériences.
Evidemment, l’engin ne pouvait ĂŞtre ainsi aperçu en pleine nuit (dans un ciel quasi sans vent) mais c’est grâce Ă  un double boom sonique qu’on l'entend dans les parages. Et ce n’est pas facile, mĂŞme après un passage sur Cocoa Beach, de repĂ©rer sa position, tout moteur Ă©teint et avec une aile delta noire en-dessous. Le spectacle est toujours saisissant lorsque l’avion-spatial pointe le bout de son nez. Soudain, la navette dĂ©file si vite – elle pose Ă  quelque 350 km/h – qu’on a Ă  peine le temps de la suivre des yeux. Le sifflement sourd qui parvient Ă  nos oreilles, mĂŞme de très loin Ă  la ronde, suffit aussi Ă  tĂ©moigner que l’avion file Ă  bon port.
Après cette 25ème et dernière mission dans l’espace, Endeavour ira finir ses jours au California Science Center Ă  Los Angeles. Reste un tout dernier vol, celui de la navette Atlentis prĂ©vu le 8 juin. Pourquoi faire ? Amener suffisamment de matĂ©riel Ă  l’ISS (et en ramener) en vue d’ĂŞtre prĂ©voyant pour l’avenir. DĂ©sormais, la NASA n’aura plus de vaisseau pour transporter des astronautes et du matĂ©riel jusque lĂ -haut. Les Russes leur loueront des places dans leurs Soyouz.

Liens
NASA : www.nasa.gov
ESA : www.esa.int
Swiss Space Office (SSO) :  www.sbf.admin.ch

EmbassyCES Ă  Fort Lauderdale : accueil plein d’ardeur

L'entrée principale
EmbassyCES. Cela vous fait sans doute penser Ă  une ambassade amĂ©ricaine qui dĂ©livre des visas aux Ă©tudiants ? Eh bien non ! Il s’agit en fait d’une sociĂ©tĂ© tout Ă  fait indĂ©pendante qui regroupe 20 Ă©coles dans le monde, surtout aux USA, Ă  Londres, au Canada et en Australie.

Parmi ces centres, j’ai l’occasion de pouvoir perfectionner mon anglais Ă  Fort Lauderdale, en Floride. D’emblĂ©e, il faut prĂ©ciser que la sociĂ©tĂ© a dĂ©mĂ©nagĂ© rĂ©cemment de la rue « 301 Est Las Olas Blvd » Ă  celle, juste en dessous Ă  « Las Olas Circle, 200 SW 1st Avenue », l’entrĂ©e No 108 (en fait, il y en a trois). Ce centre d’Ă©tudes est entourĂ©e, Ă©videment de palmiers, et jouxte un pâtĂ© de maisons collĂ©es les unes aux autres au style baroque. Et qui plus est, chose Ă©tonnante, une fine lagune longe jusque-lĂ  oĂą il est mĂŞme possible de louer un tour en yacht !

En face
Bref, il fallait ĂŞtre Ă  9 heures au rendez-vous et j’y Ă©tais pile. Chaque Ă©tudiant a Ă©tĂ© accueilli avec le sourire dans le hall d’entrĂ©e qui fait aussi office de « lounge » pour les pauses entre les leçons. Bien entendu, les trois rĂ©ceptionnistes nous ont accueilli avec un grand (vrai) sourire mais dĂ©termination et surtout sans stress. D’emblĂ©e, on s’est rendu compte oĂą on mettait les pieds, en passant devant les baies vitrĂ©es des salles de classe (il y en a douze) compactĂ©es dans une endroit Ă©troit.
Puis on nous a invitĂ© dans la classe d’accueil (salle moderne, propre et blanche) avec un pupitre-tableau reliĂ© Ă  un PC. LĂ , c’Ă©tait le premier test nous a vite mis dans le bain des Ă©tudes. Il a fallu rĂ©pondre Ă  100 questions en une heure ! PrĂ©cision Suisse : les travaux ont Ă©tĂ© rendus Ă  la seconde ! 
Le port d'à côté
Enfin, je ne vais pas vous dĂ©voiler le processus de test. Ce qu’on peut en retenir, c’est que lorsque vous sortez de lĂ , vous savez vraiment et exactement oĂą vous en ĂŞtes au niveau de vos connaissances, ce qui permet Ă  l’Ă©cole de vous intĂ©grer dans les cours appropriĂ©s. 
Camilo, le directeur (en AmĂ©rique, on aime se parler avec les prĂ©noms), nous accueilli  avec un tel punch, qu’il a su nous gonfler de motivation. Yes ! 

Liens

- EmbassyCES : www.embassyces.com
- GloboStudy, séjours linguistiques, Genève : www.globostudy.ch

mardi 31 mai 2011

Le long de la plage et les yachts

Fort Lauderdale est traversĂ© par un rĂ©seau dense de voies navigables (New River et Middle River) et de canaux qui ont Ă©tĂ© pour la plupart creusĂ©s au dĂ©but du 20e siècle, afin de drainer les marĂ©cages originels et de permettre le dĂ©veloppement urbain, d’oĂą son surnom de « Venise d'AmĂ©rique », ce qui en fait un centre important de nautisme avec plus de 42 000 yachts au mouillage dans près d’une centaine de ports de plaisance. Son salon nautique international qui a lieu fin octobre est un des plus importants au monde en termes d’Ă©tendue (plus de 25 ha) et de transactions. (source : www.wikipedia.org)

La fameuse A1A qui longe l'Atlantique
(vidéo en MP4)

La location de voitures aux USA

Ma Ford Fusion durant mon séjour
Pour ceux qui dĂ©barquent aux USA, dans m'importe quel Etat, faites attention Ă  la location de voiture. 
Tout d'abord, il existe un moyen meilleur marché de louer un véhicule depuis la Suisse auprès d'une agence. Celle que je recommande est Kuoni qui a une forte représentativité dans le monde.
Une fois débarqué de l'aéroport et arrivé au "Desk" de votre vendeur de véhicule, insistez bien sur le fait que vous voulez la grandeur de voiture prévue : bas de gamme, moyen de gamme, full size (grandeurs), 4x4 ou mobile home. Les employés tentent, ça m'est arrivé deux fois de vous inciter (avec insistance) à prendre un véhicule plus grand que celui commandé au préalable en Suisse.
Mine de rien, cela peut faire gros. Par exemple, à 10 dollars par jour, fois le nombre de jours de vacances. A chaque location, il vous est aussi demandé de signer à plusieurs endroits par vos initiales. Faites attention de bien lire le doucement, même si, après un long vol, vous êtes encore tout groggy de jet-flag.