dimanche 26 août 2012

De Apollo 11 à RBSP : hommage à Neil


Ce dimanche matin, 26 août, le quotidien Florida Today
consacre 4 pages spéciales à Neil Armstrong. 
[ Cape Canaveral, August 26th 2012, © (rke), english below ] – Ce dimanche matin, je me lève tôt, pour une fois, tout interloqué de la nouvelle du décès de Neil Armstrong, hier. J’en ai encore les frissons. Hasard ou signe du destin ? J’ai ressenti comme une nécessité de venir voir le lancement (quasi-banal) de RBSP de Suisse à Cap Canaveral.
-        Tu vas encore voir une fusée décoller, me demande mon entourage, souvent admiratif de mes escapades ?
-        Ben oui, tu ne peux pas comprendre. Il n’y a pas que la fusée qui part, mais tout ce qu’il y a autour.
Comme pour Apollo 11 où toute l’Amérique a bossé dur pour poser son Neil sur la Lune. Le satellite RBSP c’est un peu d’Apollo 11 que j’allais voir, mais je ne le savais pas encore… (à suivre)

From Apollo 11 to RBSP : tribute to Neil
This Sunday morning, I get up early for once, shacken by all the news of the death of Neil Armstrong, yesterday. I still have chills. Happening or destiny ? I felt a necessity to come see the launch (almost trivial) of RBSP, from Switzerland to Cape Canaveral.
-        You'll even see a rocket launch, wonder around me, often admiring my escapades ?
-        Yeah, you can not understand. There is not the rocket start, but everything around.
As Apollo 11 where all America has worked hard to put his Neil on the Moon. The satellite RBSP is a bit of Apollo 11 that I would see, but I don’t know yet ... (following)

La Home Page de la NASA : www.nasa.gov 

samedi 25 août 2012

Neil Armstrong est décédé : le premier homme sur la Lune a fait son dernier pas sur la Terre


Neil Armstrong en 1969
Photo : NASA
Neil Armstrong est décédé à l'âge de
82 ans de complications après
une opération cardiovasculaire.
- Photo : NASA TV
[ Cape Canaveral, August 25th 2012, © (rke), english below ] – Je viens d’apprendre par la chaîne TV américaine NBC News, le décès de Niel Armstrong. J’avais 13 ans lorsqu’il a posé le pied sur la Lune le 20 juillet 1969 (21 juillet 3h56 mn en Suisse). Emotions fortes ici à cap Canaveral. (suivra)

The photo gallery of NASA:
Click here

Neil Armstrong died, the first man on the Moon made his last step on the Earth
I just learned from NBC News TV, the death of Niel Armstrong. I was 13 years old when he set foot on the Moon July 20, 1969. Strong emotions here Cape Canaveral. (following)
- The official biography of NASA : click here

L’ouragan Isaac souffle ses premiers tourbillons et la fusée Atlas s’affole. Elle ne s’envole pas


Sur la NASA Causeway de l'US Air Force. - Photo : rke

[ Cape Canaveral, August 24th 2012, © (rke), english below ] – Place, en face de la fusée.  A environ 5 km de distance à vol d’oiseau, nous sommes installés le long de la NASA Causeway, une route qui long la base militaire de l’US Air Force.
-        Eh, regarde, ça bouge dans l’eau, ça brille…
-        Ah, bon. Où ?
-        Là devant, ce sont des alligators !
Oui, c’est vrai, c’était des alligators, mais on a eu le temps de renter dans l’auto. On vient de nous annoncer que le lancement est reporté une première fois. Nous sommes vendredi 24 août, il est 4h du matin.
Samedi 25 août, 3h du matin. J’ai planté mon Canon et ma small camera sur le gros building de CBS News. Le temps n’est plus aussi m’ouate. Ciel dégagé, des éclairs au loin, voici qu’à 10 minutes du lancement, le vent se lève. Evidement, l’ouragan Isaac approche de la Floride. Il paraît qu’il n’y en avait plus eu un aussi important qui approche depuis… 2005 ! Y’aura du vent. Katrina, ça vous rappelle quelque chose ?

On the CBS News Building at KSC Press Site. Photo : rke
Hurricane Isaac breath its first swirls and the Atlas rocket goes crasy and stay scotched on the ground
Direct in front of the rocket. About 5 km away, we are located along the NASA Causeway, a road along the military U.S. Air Force base.
- Hey, look, it moves in the water, it glitters ...
- Ah, well where ?
- In front ! It’s Alligators!
Yes, it is true, it was alligators, but we had time to go inside in the car. NASA comes just announced the launch is postponed once. We are Friday, August 24, it’s 4am.
Saturday, August 25, 3am. I set my Canon on my tri-pod and my small camera on the big building of CBS News. The atmosphere not as wet. I see lightning far away. There are ten minutes thant the wind has just risen.  Obviously, Isaac Hurricane is coming soon. It seems that is the most important Hurricane since… Wind will there. Katrina, do you remember ?

vendredi 24 août 2012

RBSP : me revoilà à Cap Canaveral pour mon 14ème lancement


[ Cape Canaveral, August 23th 2012, © (rke), english below ] – Depuis mon 9ème lancement de Cap Canaveral, soit Atlantis (STS) 135 le 8 juillet 2011, j’ai suivi la plupart des décollages de la NASA : une fusée Delta IV (16 juillet 2011), Curiosity (Mars Roover Laboratory, MERL) le 26 novembre 2011, SpaceX le 22 mai 2012. J’en suis donc à mon 5ème (depuis la navette 135), mon quatorzième en tout !
Tout cela pour dire que c’est devenu une banalité que de réception ses badges. Il suffit de montrer qu’on était là la fois d’avant. Quoique, maintenant, on me reconnaît comme le petit Suisse, pays qui fait toujours rêver. Tant mieux. Me voilà donc en piste (disons plutôt sur site) pour le lancement de RBSP ( Radiation Belt Storm Probes), satellite américain qui va mesurer les radiations solaires autour de la Terre, dont les fameuses ceinture de Von Allen qui perturbent les missions spatiales habitées. Je vous en dirai plus.

RBSP : I'm back at Cape Canaveral for my 14th launch
Since I saw my 9th launch from Cape Canaveral, so Atlantis (STS) 135 July 8, 2011, I followed most rocket take-off of NASA : a Delta IV (16 July 2011), Curiosity  (Mars Roover Laboratory, MRL) November 26, 2011, SpaceX le 22 mai 2012. I’m in my 5th launch-trip (since the shuttle 135), my fourteenth in my life.
That it has become a ordinariness to receive my badges. It suffices to show that there I was a time before. Although, now NASA employees recognize as the little Swiss journalist, which (the Switzerland, not me) is still dreaming. Better. So here I’m on track to launch RBSP (Radiation Belt Storm Probes), U.S. satellite that will measure solar radiation around the Earth, including the famous Von Allen belt that disrupt manned space missions. I'll tell you more.

Les réceptionnistes dépassent les bornes

D'abord des bornes, mais après de toute façon la
réceptionniste pour peser les bagages. - Photo : rke
[ Miami, August 22th 2012, © (rke), english below ] – Fini les jolies réceptionnistes à l’enregistrement des bagages ? Il semblerait que oui. De plus en plus, les aéroports se mettent à demande aux clients de passer à la borne automatique pour valider leur ticket et l’imprimer. Au début, cela m’a rebuté, mais maintenant je m’y fais. Finalement, ce n’est vraiment pas compliqué. Question : vaut-il mieux automatiser les procédures pour économiser des frais où payer des réceptionnistes qui gagnent leur vie et qui paie des impôts, lesquels seront réinjectés pour payer les douaniers ? Elle est où l’économie ? Bof, je préfère les belles réceptionnistes. D’abord, c’est plus sympa et puis ça va tout aussi vite, du moment qu’on doit de toute façon poser nos bagages vers la réceptionniste, même après avoir tiré notre billet à la borne…

The computer-rack and the pretty desk check-in girls
Ah, la., la. It’s finish with pretty checking-girls ? Increasingly, airports are to ask customers to go to a computer-rack to validate their ticket and print it. At the beginning, I was disgusted, but now I'm getting used. Finally, it’s really not complicated. Question: Is it better to do automate-processes like that to save costs or pay a pretty girl who earn her living and pay taxes, which will be reinvested to pay customs? Frankly, where the economy ? Nah, I prefer the nice receptionists. First, it's more fun and then it will just as quickly, because  anyway we must put our luggage on a roll-out desk near a receptionist, even after pulling our ticket to the computer-rack.

mardi 7 août 2012

Revue de presse : ironiques, les Allemands attendent le débarquement des grands hommes bleus terriens "nous" sur la planète rouge

Je crains qu'ils veulent notre planète Mars. I fear they want our Mars.
Dessin paru dans le Darmstädter Echo du 7 août 2012. Par : Horst Haitzinger.

Cette image de la NASA/JPL a été prise par la sonde en orbite Mars Reconnaissance Orbiter (MRO). De haut,
on voit les différentes parties du Mars Rover Lander bien posé ! - Photo : NASA/Jet Propulsion laboratory

Toutes les photos de la NASA transmises de Mars : click here
[ Darmstadt (D), August 7th, 2012 © (rke), english below ] – Comme à l’accoutumée, je vous livre dans cette news une petite revue de presse pour vous montrer comment l’événement de Curiosity a été ressenti sur place, à Darmstadt, au Centre européen d'opérations spatiales (ESOC) de l’Agence spatiale européenne (ESA). Tout d’abord une remarque au sujet des journaux. Les Allemands semblent être de gros consommateurs de lecture, enfin, disons que les journaux y vont de leur plume sur de grandes surfaces.
Et il faut croire que nos cousins germains sont très portés sur la chose extraterrestre. « Allô, y a-t-il quelqu’un ? », s’interroge le quotidien national Die Welt sur sa « une » pour ironiser sur une éventuelle forme de vie que le robot américain pourrait y déceler plus précisément. Le célèbre quotidien allemand consacre d’ailleurs les ¾ de sa page 22 « savoirs» à l’événement : « Die Forschergemeinde hofft auf überraschende Erkenntnisse » : la communauté scientifique espère obtenir des révélations surprenantes.
Le Frankfurter Allgemeine Zeitung est aussi friand des petits hommes verts. Avec en « une » une image de sortes de petites marmottes brunes, le quotidien s’interroge, «  Was wollt ihr denn schon wieder, Erlinge ? » : Que voulez-vous encore, des Terriens ? Ce quotidien qui consacre d’ailleurs deux demi-pages (7 et 8) au sujet : « Mit neugier auf den Roten Planeten » (Avec curiosité sur la planète rouge).
Plus local celui-là, mais tout aussi bien tenu, le Darmstädter Echo parle d’atterrissage de rêve « Traumlandung auf dem Mars » avec deux colonnes en « une » mais quasi deux pages pleines (11 et 36) : « Mit einem Himmelskran auf dem Mars », avec une grue sur le ciel de Mars pour évoquer l’atterrissage « suspendu » de Curiosity.
Enfin, le Financial Times (Europe, distribué en Allemagne) est plus timide. Il consacre une partie de sa « une » en milieu de page et les ¾ de sa page 5 : « Mars robot puts US back on the map », le robot martien remet les USA en route. La voie est ouverte.

Press review : ironics, the Germans await the landing of the big blue Earthlings  aliens "us" on the red planet
As usual, I deliver you this news in a small press review to show how the event Curiosity was felt locally, in Darmstadt, in the European Space Operations Centre (ESOC) of ESA (ESA). First of all about newspapers : the Germans seem to be major consumers of reading, euhh, say that newspapers are going to their pens on large surfaces.
And we must believe that our german cousins ​​are big on the alien thing. « Hello, there is someone there? » a sks the national newspaper Die Welt on its «  one page » to be ironic about a possible form of life that the robot could detect U.S. specifically. The famous German newspaper also devotes three quarters of its 22 page « knowledge » of the event : « Die Forschergemeinde hofft auf überraschende Erkenntnisse » : the scientific community hopes to see some surprising revelations.
The Frankfurter Allgemeine Zeitung is also fond of « little green martians ». With its « one page » a picture looks a sorts of little brown marmot, the newspaper asks, « Was denn schon wieder wollt ihr, Erlinge ? », What do you still want, Earthlings ? This newspaper, which also devotes two half-pages (7 and 8) on « Mit Neugier Roten Planeten auf den » (With curiosity on Mars).
More local that one, but equally well kept, the Darmstädter Echo talks about landing a dream « Traumlandung auf dem Mars » with two columns in its « one » but almost two full pages inside (11 and 36) : « Mit einem auf Himmelskran dem Mars », with the hoist on the Martian sky to evoke the landing « suspension » of Curiosity.
Finally, the Financial Times (Europe, released in Germany) is more shy. The nwspaper devotes of its « one » (mid-page) and three quarters of its page 5: « Mars robot puts U.S. back on the map ». The way is drawing.