lundi 6 juin 2011

Le photographe photographié

Danny Steyn
Le big-boss
Danny, c’est le nom d’un photographe connu Ă  Fort Lauderdale. Outre ses photos commerciales (nourriture, architecture, Ă©vĂ©nements), de mariage, de sports ou de voyages, il s’est créé, au nord de Miami une solide rĂ©putation pour ses portraits de top-modèles. Le domaine du glamour est devenu son cheval de bataille.
Les filles l’aiment bien, parce qu’avec lui, elles se sentent rassurĂ©es. « Mon mari adore tellement ses photos qu’il en redemande », avoue Krystie, un modèle. Danny a plus de trente ans de dĂ©clics dans les doits et un style racĂ©. Il collabore pour des magazines prestigieux tels Playboy, Penthouse, Hooken, Cosmopolitan et bien d’autres. Dans son job, il est accompagnĂ© de Brian, un jeune photographe qui sort de l’Institut des arts de Fort Lauderdale. Il a l’Ĺ“il vif et un fin sens du style. Pour preuve, je me suis fait croquer par son Nikon dans le studio du nom de Adept qui appartient Ă  Danny Steyn.
Brian qui me
photographie
Pour le prix de 212 dollars (180 francs) toutes taxes comprises, on a fait deux « shots », deux prises. L’une en costume, l’autre plus cool, avec mon appareil Ă  photo, un Canon, que Brian n’aime pas trop entendre parler. Kim est aussi lĂ  pour soutenir l’Ă©quipe au niveau de l’organisation de cette boutique. InstallĂ© tout au bord de la 45ème rue perpendiculaire Ă  la fameuse route A1A, le studio de Danny Steyn ne paie pas de mine vu de l’extĂ©rieur. Une vitrine avec des portraits un peu coquins laisserait penser Ă  une sorte de magasin de mode. Mais a l’intĂ©rieur, une fois franchit la porte d’entrĂ©e et après avoir ressenti la bouffĂ©e d’air frais de l’air conditionnĂ© qui nous gifle sur tout le corps, on est rassurĂ©. Un sofa en cuir est posĂ© dans le hall d’entrĂ©e avec, de chaque cĂ´tĂ©, les trois pièces qui dĂ©voilent le studio, le secrĂ©tariat et le bureau de Danny. Qui est fermĂ©. Trop occupĂ©.

Entre studio et sofa
Roland photographié
 par Brian
Le vaste studio comprend une panoplie de spots de toutes les dimensions et, surtout, le fameux rouleau déroulant avec ses larges et longs tissus de couleurs qui permettent de créer un vrai fond.
-        Tu as un costume pour la photo Ă©ditoriale ? Demande Brian
-        Euh, non pas du tout »
-        Pas de problème, on va te fournir un paletot et une chemise
A la sortie de la sĂ©ance, qui a durĂ© une bonne demi-heure, j’attends qu’on me remette le CD de toutes les images, assis, dans le Sofa. A mon cĂ´tĂ©, une jeune cliente est venue attendre son tour pour apprĂ©cier les clic-clacs. PomponnĂ©e comme une poupĂ©e, bronzĂ©e par le soleil et le temps, elle se tient comme une vedette. GĂŞnĂ©e apparemment par ma prĂ©sence,  elle ne pipe mot. Mais son petit chien (enfin, sa chienne) pomponnĂ© dans un mini-panier m’a adressĂ© un regard intĂ©ressĂ©. Elle, l’animal, je l’ai bien reconnue : elle porte une petite jupette en jeans avec dentelles pour qu’on ne s’y trompe pas. Mais oui mon toutou, tu es mignon. Ah, ces AmĂ©ricaines ! Lesquelles ?


Des acteurs et des modèles
Lien
Adept Studios : www.dannysteyn.com

Téléphoner 30 jours illimités des USA pour 51 francs

Mon natel HUAWEI
de MetroPCS
TĂ©lĂ©phoner Ă  partir des USA pendant un mois, et ceci de manière illimitĂ©e, gratuitement dans le monde entier pour 60 dollars, c’est possible. Sans souscrire d’abonnement, en recevant un numĂ©ro bien attribuĂ© et en achetant un natel, le contrat est rĂ©alisĂ© avec le vendeur et un opĂ©rateur quelconque.
Pour ce faire, il suffit de se rendre dans un magasin adĂ©quat (n’importe quel endroit oĂą vous repĂ©rez des tĂ©lĂ©phones en vitrine ou dans les publicitĂ©s de journaux), prĂ©senter une carte d’indentĂ©e (pour la sĂ©curitĂ©) et… payer. Il y a out d’abord le prix de l’appareil. Pas question de demander au vendeur d’utiliser son natel existant. Bien que techniquement, ce soit possible commercialement met dans l’embarras. Prix du natel, au minimum 29 dollars, environ 24 francs, moins un petit rabais selon si c’est les soldes, pour mon cas 19 dollars. Donc prix effectif de mon natel (photo) : 16 francs. Bon, il faut prĂ©ciser que l’Ă©couteur n’est pas du haut de gamme. Vous n’entendrez pas la voix de votre correspondant aussi bien que lui, de la Suisse.
Deuxièmement, il faut une carte. Le vendeur se charge alors d’activer tout ça sur place avec l’opĂ©rateur. Les prix pour une carte varient entre 35 et 60 dollars. J’ai choisi ce dernier prix, car il comprend toutes les conversations (tĂ©l+sms+mms+int) sur tous les rĂ©seaux US (fixe +natel), ainsi que dans le monde. Mais dans ce dernier cas, vous ne pouvez atteindre la Suisse que dans un sens USA-monde pour le cas du fixe ; vos correspondants ne peuvent pas vous atteindre. En revanche les SMS, MMS fonctionnent. Ne croyez pas que l’opĂ©rateur vous fait un cadeau. Techniquement, votre appel passe d’abord par chez lui puis est dĂ©viĂ© sur un support IP (genre Skype). D’oĂą la lĂ©gère attente avant d’avoir la tonalitĂ©.
Conseil : une fois le natel acquis, n’allez pas essayer d’enlever la carte SIM du mobile amĂ©ricain pour la transfĂ©rer sur votre appareil existant, les liaisons via l’opĂ©rateur ne seront plus acceptĂ©es.
Finalement, au prix oĂą j’ai payĂ© le natel et les prestations, le coup n’en vaut pas le fil.
Alors, si par hasard vous voyez un numĂ©ro qui commence par 01 sur votre combinĂ© fixe, prenez-le. Cela peut-ĂŞtre moi ! 

Liens
Natel HUWAWEI : www.huawei.com
Opérateur MetroPCS : www.metropcs.com
Boutique Hello Cellular PL, Fort Lauderdale : www.hello-cellular.com

samedi 4 juin 2011

Suivre l’Ă©cole d'EmbassyCES, aux USA, Ă  55 ans

Une remise de certificats lors de la "Journée
 internationale" le 3 juin Ă  l'Ă©cole EmbassyCES de
Fort Lauderdale
J’ai 55 ans, et alors ? Cela ne m’empĂŞche pas de retourner sur les bancs d’Ă©cole et me rafraĂ®chir ma mĂ©moire Ă©chaudĂ©e de lĂ©thargie, depuis les nombreuses annĂ©es que je n’ai plus peaufinĂ© l’anglais. IndĂ©niablement, je suis un gars de terrain qui a accumulĂ© et ressassĂ©, au fil de 30 ans exactement de voyages en AmĂ©rique (12 fois !), des flopĂ©es de mots pas toujours justement emmagasinĂ©s et prononcĂ©s. Et c’est difficile de redresser un arbre tordu. Mais lĂ , Ă  l’Ă©cole, on triture si bien les mĂ©ninges que cela me remet sur le droit chemin. Croyez-moi.



Les cours sont dispensĂ©s par des professeurs (surtout des damoiselles, me semble-t-il) : pas question d’utiliser ni tablettes Ă©lectroniques, ni mobiles, ni Smartphones, ni dictionnaires. Seulement un crayon de papier ou un stylo, un bloc-notes et le livre de cours. La ligne de leçons est montĂ©e de telle sorte qu’il est possible de suivre une semaine un cours, puis la suite plus tard, sans perdre le fil des autres cours. En fait, plusieurs classes dĂ©marrent en parallèle Ă  des stades diffĂ©rents dans le temps avec les mĂŞmes supports, ce qui est un peu comme si les mĂŞmes trains avec les mĂŞmes wagons, qui partent de diffĂ©rentes stations. Et c’est mon cas. J’embarque dans le train de la leçon dix au passage dès le 20 juin pour une semaine.
Des Suisses, des Belges, des Français, des BrĂ©siliens, des Turcs et mĂŞme des Égyptiens se mĂ©langent ainsi dans cette Ă©cole de EmbassyCES (lire ci-dessous) dans le plus grand respect mutuel. Certains Ă©lèves viennent parfaire leur anglais en vue d’Ă©tudes universitaires, d’autres sont envoyĂ©s par leur employeur s’accoutumer Ă  la langue (comme Paulo sur le tableau, photo), d’autres journalistes, comme moi, pour acquĂ©rir plus d’aisance dans la langue, bref, contrairement aux idĂ©es reçues l’Ă©cole est ouverte Ă  toutes et Ă  tous, Ă  condition d’avoir des dollars. Les prix dĂ©pendent de la durĂ©e et du niveau des cours.
La classe de Renata
Renata, notre enseignante, est une sĂ©rieuse citoyenne de Miami qui a commencĂ© les cours Ă  EmbassyCES l'automne dernier. Les leçons sont rondement menĂ©es et savamment structurĂ©es, si bien qu’on prend du plaisir Ă  respecter cette mĂ©thodologie très pĂ©dagogique axĂ©e sur une relation active Ă©lève-enseignant. Avec un panachage de petits tempos de grammaire, d’audition, d’exercice en groupe, ces cours empĂŞchent de s’endormir. Avec, en plus, cette sorte de punch amĂ©ricain très communicatif et positif que l’on ressent dans l’expression des gens qui nous entourent Ă  l’Ă©cole,  l’instar du directeur, Camilo Fontecilla.  Ce dernier, dans son discours de bienvenue, ne nous a pas vantĂ© son Ă©tablissement, mais aussi propulsĂ©s d’envie d’apprendre. Une sacrĂ©e qualitĂ© de conduite et de management.
En fin de compte, dans note classe, je ne suis pas le plus ancien. Mon collègue-Ă©lève, qui a 61 ans, et un autre, la quarantaine, ne se sont pas sentis mal Ă  l’aise d’ĂŞtre entourĂ©s de si jeunes, certains on 18 ans. Et ceux-ci ne m’ont pas fait sentir la diffĂ©rence. Sauf cette petite fiertĂ© qu’on a de croire qu’Ă  mon âge, on en sait davantage qu’eux (les jeunes) et que, ma foi, on retombe bien vite sur ses deux jambes. C’est Ă  ce moment-lĂ  que je m’aperçois que je suis moins rĂ©actif qu’eux. Vous avez dit âge avancĂ© ?

vendredi 3 juin 2011

Acheter Mac aux USA en pratique : pas rentable

Concrètement, sur le terrain, acheter un Mac aux USA pour nous les Suisses n’est pas si rentable qu’il n’y paraĂ®t. Sauf, mais ça, c’est une autre affaire, si le dollar dĂ©gringole.





Pour vous en rendre compte, je me suis rendu dans un shop Ă  Fort Lauderdale. DĂ©cor feutrĂ© et sobre, des fauteuils Ă  l’entrĂ©e pour se prĂ©lasser et  une entrĂ©e du magasin toujours aussi propre avec cette odeur de neuf, coutumière chez Apple, que j’aime renifler. Ah, j’aime bien la propretĂ©. L’endroit n’est pas forcĂ©ment très grand, mais les choses sont si bien alignĂ©es qu’il y a largement de la place pour se faufiler entre les diffĂ©rents Ă©talages. Chaque Mac est prĂ©sentĂ© reliĂ© avec un iPad. Pourquoi ? Simplement et, Ă©videmment, pour donner la possibilitĂ© Ă  chaque client de comparer les prix de l’objet qu’il souhaiterait avoir. Certes, Apple aurait pu simplement indiquer un lien sur le Mac consultĂ© en question, mais cela perturberait le client dans sa dĂ©marche. Astucieuse astuce marketing.
Pour en revenir Ă  du concret, j’ai choisi de comparer les prix d’un iPad 64Gb (le plus haut de gamme) dans ses deux variantes. Voici les chiffres… pas ceux pompĂ©s sur Internet, mais ceux que j’ai notĂ©s.

Comparatif iPad 64 Gb

Avec Wifi
Avec wifi + 3G
Suisse (francs) avec TVA
769.--
919.--
USA (dollars) sans TVA
699.--
829.--

En tenant compte de la TVA Ă  rajouter sur le prix US une fois Ă  la douane suisse, plus Ă©ventuellement une taxe quelconque que je n’ai pas envie de connaĂ®tre, vous conviendrez que l’affaire n’en vaut pas la chandelle. 

Si l’envie vous vient de venir ici aux USA, ruez-vous sur les habits et surtout les chaussures ou encore les voitures. Les diffĂ©rences sont Ă©normes.  A vos bourses !

Liens
MacS Fribourg (mon vendeur prĂ©fĂ©rĂ©) : www.macs.ch
Mac Store Ă  Fort Lauderdale : www.apple.com/retail/thegalleria

jeudi 2 juin 2011

La galerie marchande la plus longue de la Floride

C'est du fou. La Galleria de Fort Lauderdale est la galerie marchande la plus étendue que je n'ai jamais vue aux USA. En tout cas pour tout ce qui touche à des achats haut-de-gamme.
J'ai pris la peine de compter : il y a 149 magasins. Ce centre commercial porte bien son nom. Tout y est soigneusement présenté et surtout, de mieux en mieux, très agréable avec un décor style grecque ou romain remarquablement reconstitué. De plus la nourriture est correcte, voire apétissante, mais un peu tiède.
La population a profité des deux jours fériés du Memorial Day pour se ruer dans les magasins. Des rabais allant jusqu'à 70% ont été proposés, plus précisément du 50% chez Samsonic.


Pratique
Pour s'y rendre : 2414 East Sunrise Boulevard, Near A1A
Le site internet : www.galleriamall-fl.com

mercredi 1 juin 2011

La navette Endeavour s’est posĂ©e. Prochain voyage : le musĂ©e

Photo : Nasa
La navette spatiale Endeavour s’est posĂ©e Ă  Cap Canaveral ce mercredi 1er juin comme prĂ©vu Ă  2h35 (heure locale) Ă  l’issue d’un vol de 16 jours sur orbite qui a permis d’ajouter le spectromètre magnĂ©tique "Alpha 2" sur la station spatiale internationale ISS. Endeavour a pris une trajectoire peu coutumière en passant par le Sud de Cap Canaveral, Ă  la hauteur de Tampa (Ouest). Puis la navette a virĂ© Ă  245 degrĂ©s pour s’aligner en direction de la piste.
Il faut préciser que ce jour-là, j'étais quand même un peu loin de la navette pour décrire exactement ce qui se passe, mais avec huit lancements auxquels j'ai assisté et quatre atterrissages, je peux vous témoigner de mes expériences.
Evidemment, l’engin ne pouvait ĂŞtre ainsi aperçu en pleine nuit (dans un ciel quasi sans vent) mais c’est grâce Ă  un double boom sonique qu’on l'entend dans les parages. Et ce n’est pas facile, mĂŞme après un passage sur Cocoa Beach, de repĂ©rer sa position, tout moteur Ă©teint et avec une aile delta noire en-dessous. Le spectacle est toujours saisissant lorsque l’avion-spatial pointe le bout de son nez. Soudain, la navette dĂ©file si vite – elle pose Ă  quelque 350 km/h – qu’on a Ă  peine le temps de la suivre des yeux. Le sifflement sourd qui parvient Ă  nos oreilles, mĂŞme de très loin Ă  la ronde, suffit aussi Ă  tĂ©moigner que l’avion file Ă  bon port.
Après cette 25ème et dernière mission dans l’espace, Endeavour ira finir ses jours au California Science Center Ă  Los Angeles. Reste un tout dernier vol, celui de la navette Atlentis prĂ©vu le 8 juin. Pourquoi faire ? Amener suffisamment de matĂ©riel Ă  l’ISS (et en ramener) en vue d’ĂŞtre prĂ©voyant pour l’avenir. DĂ©sormais, la NASA n’aura plus de vaisseau pour transporter des astronautes et du matĂ©riel jusque lĂ -haut. Les Russes leur loueront des places dans leurs Soyouz.

Liens
NASA : www.nasa.gov
ESA : www.esa.int
Swiss Space Office (SSO) :  www.sbf.admin.ch

EmbassyCES Ă  Fort Lauderdale : accueil plein d’ardeur

L'entrée principale
EmbassyCES. Cela vous fait sans doute penser Ă  une ambassade amĂ©ricaine qui dĂ©livre des visas aux Ă©tudiants ? Eh bien non ! Il s’agit en fait d’une sociĂ©tĂ© tout Ă  fait indĂ©pendante qui regroupe 20 Ă©coles dans le monde, surtout aux USA, Ă  Londres, au Canada et en Australie.

Parmi ces centres, j’ai l’occasion de pouvoir perfectionner mon anglais Ă  Fort Lauderdale, en Floride. D’emblĂ©e, il faut prĂ©ciser que la sociĂ©tĂ© a dĂ©mĂ©nagĂ© rĂ©cemment de la rue « 301 Est Las Olas Blvd » Ă  celle, juste en dessous Ă  « Las Olas Circle, 200 SW 1st Avenue », l’entrĂ©e No 108 (en fait, il y en a trois). Ce centre d’Ă©tudes est entourĂ©e, Ă©videment de palmiers, et jouxte un pâtĂ© de maisons collĂ©es les unes aux autres au style baroque. Et qui plus est, chose Ă©tonnante, une fine lagune longe jusque-lĂ  oĂą il est mĂŞme possible de louer un tour en yacht !

En face
Bref, il fallait ĂŞtre Ă  9 heures au rendez-vous et j’y Ă©tais pile. Chaque Ă©tudiant a Ă©tĂ© accueilli avec le sourire dans le hall d’entrĂ©e qui fait aussi office de « lounge » pour les pauses entre les leçons. Bien entendu, les trois rĂ©ceptionnistes nous ont accueilli avec un grand (vrai) sourire mais dĂ©termination et surtout sans stress. D’emblĂ©e, on s’est rendu compte oĂą on mettait les pieds, en passant devant les baies vitrĂ©es des salles de classe (il y en a douze) compactĂ©es dans une endroit Ă©troit.
Puis on nous a invitĂ© dans la classe d’accueil (salle moderne, propre et blanche) avec un pupitre-tableau reliĂ© Ă  un PC. LĂ , c’Ă©tait le premier test nous a vite mis dans le bain des Ă©tudes. Il a fallu rĂ©pondre Ă  100 questions en une heure ! PrĂ©cision Suisse : les travaux ont Ă©tĂ© rendus Ă  la seconde ! 
Le port d'à côté
Enfin, je ne vais pas vous dĂ©voiler le processus de test. Ce qu’on peut en retenir, c’est que lorsque vous sortez de lĂ , vous savez vraiment et exactement oĂą vous en ĂŞtes au niveau de vos connaissances, ce qui permet Ă  l’Ă©cole de vous intĂ©grer dans les cours appropriĂ©s. 
Camilo, le directeur (en AmĂ©rique, on aime se parler avec les prĂ©noms), nous accueilli  avec un tel punch, qu’il a su nous gonfler de motivation. Yes ! 

Liens

- EmbassyCES : www.embassyces.com
- GloboStudy, séjours linguistiques, Genève : www.globostudy.ch

mardi 31 mai 2011

Le long de la plage et les yachts

Fort Lauderdale est traversĂ© par un rĂ©seau dense de voies navigables (New River et Middle River) et de canaux qui ont Ă©tĂ© pour la plupart creusĂ©s au dĂ©but du 20e siècle, afin de drainer les marĂ©cages originels et de permettre le dĂ©veloppement urbain, d’oĂą son surnom de « Venise d'AmĂ©rique », ce qui en fait un centre important de nautisme avec plus de 42 000 yachts au mouillage dans près d’une centaine de ports de plaisance. Son salon nautique international qui a lieu fin octobre est un des plus importants au monde en termes d’Ă©tendue (plus de 25 ha) et de transactions. (source : www.wikipedia.org)

La fameuse A1A qui longe l'Atlantique
(vidéo en MP4)

La location de voitures aux USA

Ma Ford Fusion durant mon séjour
Pour ceux qui dĂ©barquent aux USA, dans m'importe quel Etat, faites attention Ă  la location de voiture. 
Tout d'abord, il existe un moyen meilleur marché de louer un véhicule depuis la Suisse auprès d'une agence. Celle que je recommande est Kuoni qui a une forte représentativité dans le monde.
Une fois débarqué de l'aéroport et arrivé au "Desk" de votre vendeur de véhicule, insistez bien sur le fait que vous voulez la grandeur de voiture prévue : bas de gamme, moyen de gamme, full size (grandeurs), 4x4 ou mobile home. Les employés tentent, ça m'est arrivé deux fois de vous inciter (avec insistance) à prendre un véhicule plus grand que celui commandé au préalable en Suisse.
Mine de rien, cela peut faire gros. Par exemple, à 10 dollars par jour, fois le nombre de jours de vacances. A chaque location, il vous est aussi demandé de signer à plusieurs endroits par vos initiales. Faites attention de bien lire le doucement, même si, après un long vol, vous êtes encore tout groggy de jet-flag.

lundi 30 mai 2011

Le Memorial Day célébré à Fort Lauderdale

Ce dimanche 29 et lundi 30 mai, fut un jour fĂ©riĂ© dans tout les USA. Ce jour de congĂ© officiel, chaque dernier lundi du mois de mai, rend hommage Ă  ceux qui ont perdu la vie durant la guerre de SĂ©cession. 
Des défilés sont organisés dans tout le pays, surtout au cimetière d'Arlington, dans la banlieue de Washington. Le mémorial Day marque aussi le début de la saison estivale.

Célébration sur la plage de Fort Lauderdale
(vidéo en en MP4)

Fort Lauderdale la nuit

Fort Lauderdale. SurnommĂ©e la « Venise de l'AmĂ©rique », cette ville de 185'000 habitants  fait partie de l'agglomĂ©ration de Miami, dans le comtĂ© de Broward. Bien sĂ»r comme tout le long de la Floride, les cĂ©lèbres ponts-levis. Plus particulièrement le Bridge over Port 
Everglades. 

Sur cette vidéo, le pont qui se baisse.

Vol Swiss "very quiet"

Pas de doute. La compagnie Swiss est bien revenue à la hauteur des prestations de la belle époque. Celle d'avant les années nonante ou la défunte Swissair assurait un service impeccable.
Avec des sièges lĂ©gèrement plus larges et surtout un espace un tant soit peu plus grand entre les sièges, le voyage est tout de mĂŞme plus agrĂ©able. Certes, ce n'est pas la business ou la première classe, mais acceptable pour supporter un long trajet dans les airs. Les rangĂ©es de sièges sont par: gauche 2 / centre 2-2 / droite 2 (de A Ă  K), de sorte qu'il ne faut dĂ©ranger qu'une personne pour se lever. On est donc bien loin des fourgonnettes des airs de l'ère des MD11 que Swissair a exploitĂ© jusqu'en l'an 2000... et un peu plus.
Un bémol: la vidéo. Trop brillants et surtout peu éclatants, ces petits écrans fixés à l'arrière des sièges et visibles à plein nez sont vraiment mal contrastés. Pour éviter les reflets, l'inclinaison ne suffit pas. De plus, la télécommande (qui se tire hors de l'accoudoir du siège) est fréquemment en panne.


Hublot-vidéo commun
En revanche, les Airbus de Swiss sont équipés de deux caméras qui rendent des vues en dessous de l'avion et à l'avant (comme dans le cockpit), ce qui offre des vues imprenables.