samedi 9 mars 2013

United Airlines casse mon Canon EOS 1D mark IV : heu…reux !


[ Las Cruses, New Mexico (USA), March 9th, 2013 © rke, english below ] – La compagne aérienne US United Airlines a carrément cassé le boîtier de mon appareil à photo numérique Canon EOS +D Mark IV. Et ce n’est pas peu dire. Explications. En embarquant à Houston dans l’avion Canadair CRJ 45 (vol UA 5241) de 50 places (donc un petit avion), « ma » charmante hôtesse (comme elles sont partout) a insisté pour prendre mon bagage à main mis scrupuleusement sous mon siège. Ce que j’acquiesce sans broncher, mais avec étonnement. Chouette, me dis-je, on s’occupe de mon sac-photo professionnel tout neuf (un peu gros), mais reste craintif. Après 1 heure trois-quarts de vol agréable, de Houston (Texas) à Albuquerque (Nouveau Mexique), je me rends donc à la sortie de cabine (de l’avion) espérant revoir ma charmante hôtesse. Elle n’est déjà plus là. Son collègue me fait signe d’attendre, comme la plupart dans mon cas, dans le couloir du ponton d’accès. Ah, rassuré ! Mais, il vient mon précieux sésame ? Ah, le voilà ! On me le refile via une embouchure qui mène à la soute à bagages. Tiens, donc. C’est bien la première fois que je vois une telle procédure. M’enfin, mon sac à roulettes (aussi à dos) me revient. Mais quelle ne fut pas ma surprise… Voulant utiliser mon Canon muni de son objectif 28-300/3.5, mon assistant de presse Mauricio Ranzi et moi, constatons la grosse casse. Le sac a subi un tel choc que la bague de fixation de l’objectif s’est cassée. Il a donc fallu un choc inouï pour y arriver. Le boîtier de 7'000 francs est donc quasiment (sauf miracle) hors d’usage. Imaginez quelle déception j’ai eu.
Mais au moins je suis heu..reux ! Je n’ai pas (ou plus) d’assurance mais au moins l’homme, lui, n’a rien eu et c’est ça qui compte.


U.S. United Airlines breaks my Canon EOS 1D Mark IV : no lucky, but happy man
It’s not saying something, but I can declare that the U.S. United Airlines broke my digital camera Canon EOS 1D Mark IV. Here are the facts : in Houston, by embedding in the plane to in a Canadair CRJ 45 (flight UA 5241) - 50 seats (so a small plane) -  the charming hostess (as they are everywhere) insisted on taking my hand luggage that I putcarefully put under my seat. I nodded without hesitation, but with astonishment. Nice, I thought, somebody take care of my professional camera bag-brand new (a little big), but remains fearful.
After 1,75 hour of a pleasant flight from Houston (Texas) to Albuquerque (New Mexico), so I went to the gate of aircraft hoping to see « my » pretty hostess. She was eclipsed. His colleague ask me to wait, like some passengers, in the hall of the pontoon access. Ahhhhh, I’m reassured ! But it comes my precious sesame ? Ah, here it’s! An employee gives me from a an opening that leads to the baggage compartment. This is the first time I see a such procedure. I finally got my bag. But what was my surprise !
Wanting to use my Canon 28-300/3.5 provided with its objective, my assistant press Mauricio Ranzi and I see the big breaks. The bag has been such a shock that the fixing ring of the lens is broken. It was therefore necessary an incredible shock to get there. The case is almost 8'000 $ (may be less) useless. Imagine how disappointed I was.
At least I'm hap…py ! I have any assurance, but the man isn’t broken… and that’s the most precious. 



vendredi 8 mars 2013

A la croisée du Spaceport America. On y est !


D'Albuquerque, sur la 25 Interstate, Cap sur Las Cruses  ! - Photo Mauricio Ranzi
Mauricio Ranzi.
- Photo by : rke
Roland Keller.
- Photo by : Mauricio ranzi

[ Las Cruses, New Mexico (USA), March 8th, 2013 © rke, english below ]  - Vous savez où est implanté le Spaceport America ?  - « Non, car c’est tout nouveau. Pourquoi, vous voulez faire un trip dans l’espace ? », nous répond courtoisement, la réceptionniste de notre hôtel. Mauricio Ranzi (de Delémont) et moi-même venons d’arriver à Las Cruses (la Croisée des lieux), dans l’Etat du Nouveau Mexique (centre sud des USA) à quelques kilomètres à vol d’oiseau de la frontière mexicaine. On vient de s’installer. Programme : inspection des lieux du nouveau port de l’espace, marche dans le sable blanc du désert et, dans une semaine, visite exclusive et détaillée du Spaceport America pour les médias.
Landing to Albuquerque.
Photo : rke
At the crossroads of Spaceport America : we are in Las Cruses !
Do  You know where is located the Spaceport America ? – « No, because it’s new and under way. But why ? Do you want to do a trip into space ? the receptionist of our hotel, said. Mauricio Ranzi (Delémont, Jura in Switzerland) and I just arrived in Las Cruses (« Crossroads places ») in the State of New Mexico a few miles the directly from the Mexican border. We just sit in the hotel. Program : site inspection of the new Spaceport America, walking in the white sand of the desert, and, in a week, an exclusive and detailled tour for medias on Spaceport America site ! 

mardi 5 mars 2013

Je ne suis pas inerte, ni la tour de sauvetage d’Orion


Un petit tour au centre d'intégration des fusées du KSC à Cap canaveral. - Photo by Julian Leek
Brian Duffy. - Photo : rke
Photo : rke
[ Cape Canaveral, FLA, March 5th, 2013 © rke, english below ]  - Non je ne suis pas inerte ! Ce bout de fusée est tout simplement une partie de la tour d’évacuation du système de lancement de la future capsule habitée Orion de la NASA (Launch Aboart System, LAS) qu’on a eu l’occasion de visiter au centre spatial Kennedy (KSC). Ce système d’éjection d’urgence est identique aux anciennes capsules Apollo, sauf qu’il est muni de rétrofusées sur sa partie extérieure et non plus en dessous.
Plus épaisse et plus longue (44 pieds ou 13,6 mètres), cette tour est intégrée sur une sorte de coque conique où la capsule Orion y est emboîtée. « Elle est surtout plus puissante », concède l’astronaute Brian Duffy (4 vols navette dans l’espace). Constituée de poudre, cette LAS permettra d’arracher la capsule habitée en cas de pépin au décollage.
Cette sorte « de fusée sur une fusée » est un véritable outil de sauvetage qui devrait être testé en septembre à Cap Canaveral lors du lancement (Exploration Flight Test 1, EFT-1) en septembre 2014 avec la fusée Orion fixée au bout de la fusée lourde Delta IV.
Bon, alors, c’est inerte parce qu’il n’y a pas de poudre à l’intérieur…

Photo : rke
I’m not inert, like the Orion aboart system !
No, sure, I’m not inert ! This top of rocket is simply a part of the NASA Launch System Aboart (LAS) for the new manned capsule Orion. That section has been unveiled recently at the Kennedy Space Center (KSC). The emergency eject system is identical to the old Apollo capsules, unless the retrorockets are fixed on the cylindricity part of LAS… and no below, like Apollo tower.
Thickest and longest (44 feet), the tower is built on a sort of conical shell where the Orion capsule is inserted. « It’s especially more powerful », concedes the astronaut Brian Duffy (4 flights in the space shuttle). Consists of powder, the LAS will pull the manned capsule in case something goes wrong during takeoff.
This kind of « rocket on a rocket » is a true rescue tool that should be tested in September from Cape Canaveral at launch (Exploration Flight Test 1, EFT-1) in September 2014 with the Orion rocket attached to the end of the heavy rocket Delta IV.
Okay, so it's inert because there was no powder inside ...