samedi 23 mars 2013

Carnet de route NASA-SpaceX-Spaceport-LPSC : ça roule toujours


My trip. - Map by Google. 
Non, ce n'est pas des ....
Il y en a quatre. Mais du bon pain
acheté à un privé sur l'autoroute.
- Photo : rke

[ Gulfport, Mississipi, March 23th, 2013 © rke, english below ] – Me voilà à Gulfport, la deuxième plus grande ville de l’Etat, en surface, du Mississippi dans le comté de Harrisson. Je suis donc coincé entre la Louisiane et l’Alabama pour boucler le (« mon ») magazine de Swiss EngineeringRTS (Revue Technique Suisse). A l’hôtel Best Western Plus très bien tenu. J’en profite pour vous faire un petit rappel de mon trip que vous pouvez voir sur cette carte. Il a commencé par mon arrivée à Miami le 26 février. J’ai assisté au lancement de SpaceX 2 à Cap Canaveral le 1er mars, profité d’un trip média avec la TV suédoise et Canadienne à Las Cruses au Spaceport le 14 mars et passé à Houston au congrès planétaire LPSC le 21 mars.
Avez-vous déjà vu 3 camions sur un camion ? - Photo : rke
Facile de s'y retrouver.
- Photo : rke
Et ça continue avec la visite du Stennis Space Center de la NASA, là où sont testés les moteurs de fusées. Puis cap sur Miami pour accueillir ma maman Jeannine et mon filleul Jérome Hirth. Eh oui, il revient ! 

A la conquête de Jacques Tiziou et Lukas Viglietti
Une semaine avec eux, puis départ sur Washington rejoindre le journaliste et collègue renommé du domaine spatial, Jacques Tiziou. Si j'ai le temps, je vais peut-être rencontrer encore le Suisse Lukas Viglietti, pilote de ligne privilégié, un grand amis des astronautes des vols Apollo. Bref, ça bouge, j’ai déjà roulé 6'000 km. Mon carnet en quelques images… A plus.

Road book NASA-SpaceX-Spaceport-LPSC : I always swallow miles (mhhh….)
Oh, no ! Itsn't chocolate ...
but plastique !!!
Jack in the box !
- Photo : rke
Hey ! I am in Gulfport, the second largest city of Mississippi in Harrison County. So I'm stuck between Louisiana and Alabama to complete the « (my) »RTS (Revue Technique Suisse) Swiss Engineeringmonthly paper magazine. More precisely at the Best Western Plus hotel, also very well kept. I also want to give you a little reminder of my trip as you can see on this map. It began with my arrival in Miami on February 26. I saw the launch of SpaceX 2 at Cape Canaveral on March 1st, enjoyed a trip with Swedish TV media and Canadian Spaceport in Las Cruses March 14 and passed Houston LPSC global conference on March 21.
And all that adventure continues with a visit to Stennis Space Center of NASA, where are tested rocket engines. Then set to Miami to host my mom Jeannine and my godson Jerome Hirth. Oh, yes, he returns ! So, a week with them, and then start to Washington join my colleague journalist and the best european space-writer, Jacques Tiziou.
And if I've time, I'll maybe meet again Lukas Viglietti, a privileged Swiss airline pilot, a great friend of the Apollo astronauts.
Well, it’s running ! I’ve already driven 4'500 miles. This is my road book by images… More later…

vendredi 22 mars 2013

Les Einstein de la Lune et des planètes en congrès à Houston


Le Centre des conventions à Woodlands, Houston. - Photo : rke

[Houston (Texas), March 21th, 2013 © rke, english below ] – Allô Houston ? We had a problem. Si, si, j’en ai eu un de problème. Comme j’ai réalisé un montage vidéo intitulé « Allô Léman ? Ici Mars » pour le compte de la société FTC Communication basée à Lausanne, qui a été diffusé en différé sur le lac Léman ce 21 mars, premier jour du printemps, le montage m’a causé un petit souci de son. Mon commentaire étant quasi inaudible, j’ai dû opérer sur la piste audio du fichier de iMovie, ce qui n’a pas été une mince affaire. M’enfin, ça a finalement bien fonctionné. Après coup, on m’a mieux entendu.
Cela dit, à Houston, j’ai eu l’occasion d’assister à la 44ème Conférence scientifique lunaire et planétaire (LPSC), du 18 au 22 mars, plus précisément au Woodlands Waterway Convention Center du Marriott Hotel.
Pas des geeks, mais des chics... - Photo : rke
Oh, ce ne sont pas ces geeks fous de web en costume noir que j’y a vu, mais plutôt des jeunes écervelés à la croupe un peu hirsute, qui, bien habillés et proprets avaient l’air plutôt dans la Lune, même scotchés sur leur tablette. Sans compter les plus âgés, genre Einstein, qui, quand vous les croisez vous font un sourire large jusqu’aux oreilles avec un air perdu dans l’espace.
Le programme hyper condensé du LPSC fait pas moins de 250 pages ! Mais attention, ce ne sont pas des hurluberlus, ces congressistes. Au contraire, il s’agit du gratin de la haute technologie, des séminaristes qui se côtoient dans un cadre feutré et donnent leur conférence aux plus érudits. Par exemple, la session sur les découvertes du rover martien Curiosity, celles de l’origine de l’évolution de Lune, des astéroïdes qui peuvent nous menacer, des comètes, etc. C’est grâce à ces gens-là que les connaissances du cosmos évoluent et qu’un robot peut rouler sur la planète rouge.

Approximately 1'000 topics about planets. - Photo : rke
The third kind encounters of the Moon and planets Einstein’s in Houston
« Houston ? We had a problem ! Sure, I tell you I had a problem. I made a video montage titled « Hello Léman ? Here Mars ! » mandated by the FTC Communication compagny located in Lausanne. That little report of 10 minutes was screened in a special swiss ship on Lake Léman (or Lake Geneva if your prefere). So, my assembly film gave me a little snag of sound. My comment was almost inaudible and I had to operate the audio file iMovie, which was not an easy task. Finally, after adjusting the volume increase, I was better understood.
That said, in Houston, I had the opportunity to attend the 44th Lunar and Planetary Science Conference (LPSC), from March 18 to 22, specifically in Woodlands Waterway Marriott Hotel Convention Center.
Oh, those people are not a crazy geeks web that I saw, but rather scatterbrained young, who dressed and looked rather head in the moon, even stuck on their iPad. Besides the older genre Einstein, who, when you pass they make a wide smile from ear to ear with a look lost in space.
The program of LPSC is hyper condensed no less than 250 pages ! But beware, these delegates are not cranks. Instead, it’s the cream of the high-tech seminarians who come together in a quiet and give them the most erudite conference. For example, the session on the findings of the Mars rover Curiosity, those behind the evolution of the Moon, asteroids that can threaten us, comets, etc.. It’s thanks to these people the knowledge of the cosmos and evolve a robot can roll on the red planet.

mardi 19 mars 2013

Prochain vol touristique (saut de puce dans l’espace) payant : d’ici un an… ou plus !

At this time : desert ! - Photo : rke
La tour de contrôle du port spatial est
 presque prête.
- Photo : rke
Tout beau, tout neuf.
- Photo : rke

[ Las Cruses, New Mexico (USA) and Houston (Texas), March 19th, 2013 © rke, english below ] – Evidemment, la question tant convoitée est de savoir pour quand aura lieu le prochain vol sub-orbital (un saut de cheval dans l’espace, en quelque sorte) de touristes à bord du vaisseau SpaceShipTwo, de  Virgin Galactic. Christine Anderson nous a consacré quelques minutes devant le bâtiment, justement de Virgin Galactic (vide), dans lequel nous n’avons pas pu pénétrer. Enfin presque, avec insistance…
La directrice exécutive (CEO) du port spatial indique donc que les vols effectifs pour touristes pourront avoir lieu bientôt. Mais quand ? D’ici une année, en 2014, ou plus. « C’est surtout une question de sécurité », nous assure-t-elle. En tous cas, je ronge mes freins. Voir la vidéo : cliquez ici

The interview with Christine Anderson
by Roland Keller
Christine Anderson, CEO of Spaceport USA.
- Photo : rke
Next touristic and paying flight (horse-jump into space) : within a year ... or more !
Obviously, the question is always the same one : when will the next sub-orbital flight (a small horse-jump into space, in a way) for tourists aboard the SpaceShipTwo of Virgin Galactic Compagny. Christine Anderson spent us a few minutes in front of the building of Virgin Galactic, exactly. So, a building empty where we were not able to penetrate.
Firefighters are already planned.
- Photo : rke
Well almost, with an emphasis ...
We bustle, but cool. - Photo : rke
The CEO of the Spaceport, Christine Anderson, therefore indicates that the actual flights for tourists will take place soon. But when, soon ? Within a year, in 2014, or more. « It's mostly a matter of safety », she said.
In any case, I burn with impatience and I’m super exited….Mhhhhh. See the video : click here

samedi 16 mars 2013

Spaceport America : la route jaunâtre et le ciel dégradé d’azur qui fait rêver d’espace

Tout au fond, le port spatial. - Photo : rke
Pour aller au Spaceport, même les camions passent.
Donc, allez-y ! - Photo : rke
[ Las Cruses, New Mexico (USA) et Houston (Texas), March 16th, 2013 © rke, english below ] – Avant mon départ pour Houston, où je viens d’arriver ce samedi 16 mars après 1'500 km sur deux jours (je me suis arrêté à mi-chemin à Ozona, Texas), je voulais revenir sur mon escapade au port de l’espace. « Quoi ? Vous allez en auto de Las Cruses, jusqu’à Houston ? Mais vous êtes courageux ! », s’inquiète l’épouse de Leif Carlsson, journaliste de la TV suédoise venue avec son mari (Carlsson & Carlsson) en reportage au port spatial. Mais oui, l’avion c’est bien en l’air, mais l’auto c’est mieux sur terre, il y a plus de choses à découvrir. Tenez ! Au lieu de retourner par où je suis venu en faisant un détour de 111 miles (178 km) via Truth or Consequence, soit passer par Rome pour aller à Paris comme on dirait, j’ai décidé de prendre le raccourci qui me mène directement du port spatial à Las Cruses via Hatch, soit 60 miles (96 km), carrément la moitié (voir carte). Ça vaut le coup nom ? Mais ce que je ne savais pas, c’est que le chemin (CoRdA013) était complètement caillouteux. Ouh, mais je me suis cru au rallye du Dakar lorsque j’ai vu dans le rétroviseur les belles trainées derrière ma Ford Taurus avec des pneus de 235 cm de large. Je faisais du 60 km/h et je me suis amusé comme un gosse dans la neige. J’en ai profité pour m’arrêter quelques fois pour admirer ce décor jaunâtre avec un pâle bleu ciel d’azur au loin qui, en le regardant toujours plus haut devient plus foncé, tellement foncé qu’il me fait déjà penser à l’espace. Maintenant je comprends pourquoi il y a un port spatial ici.
My sandy Ford Taurus.
- Photo : rke
Ma plaque.
Cela dit, sur ma route, enfin mon sentier battu, j’ai croisé un camion et un couple en 4x4 avançant comme un escargot. Je faisais le malin, sauf que, au bout d’un moment, j’ai vu la auge d’essence s’allumer ! Ahhhhh, ça va aller jusqu’au bout ? Oui, oui, tout juste. Ouf !  J’aime mieux vous die que la prochaine fois, je me préparerai mieux.
Morale de cette histoire : si vous désirez emprunter la route sablonneuse du sud pour vous rendre au port spatial, prévoyez à boire. C’est ce que j’avais fait. J’avais de l’eau… mais pas assez d’essence.

On my way. - Photo : rke
Spaceport America : the yellowish road and the degraded sky by azure which makes dream about space
Before I left for Houston, where I just arrived this Saturday, March 16 after 900 miles over two days (I stopped halfway in Ozona, Texas), I wanted narrate my adventures at the Spaceport. « What ? You are goieng by car from Las Cruses to Houston? Oh, you are plucky ! », the Leif Carlsson’s wife said, a Swedish TV journalist came with her husband (Carlsson & Carlsson) report in the Spaceport. Oh yes, the plane makes dream in the sky, but the car is better on land. It’s more strong but there are more things to discover. I told you, instead of going back where I came to a detour of 111 miles via Truth or Consequence (either through Rome to go to Paris as it looks), I decided to take the shortcut that takes me directly Spaceport in Las Cruses via Hatch, 60 miles. It’s fully half (see map). Worth it, no ?
But what I did not know is that sort of truck-track (CoRdA013) was completely gravelly.
Dans mon rétroviseur. - Photo : rke
Ooh, but I believed in the Dakar Rally when I saw in the mirror the beautiful trails behind my Ford Taurus with tires 92 inches wide. I was doing 40 miles/h and I had fun as a kid in the snow.  I took the opportunity to stop a few times to admire that yellow decor with an azur blue sky. A pale blue sky, looking ever upwards becomes darker, so dark it makes me start thinking about space.
Now I understand why there is a Spaceport here.
That being said, on my way, I met a truck and a couple 4x4 forward like a snail. I was clever, except that after a few time, I saw the light trough gasoline ! Ahhhhh, it will end up my way ? Yes, just. Phew ! I prefer to say you that the next time, I will prepare myself better.
The moral of the story : if you want to borrow the sandy road south to get to the Spaceport, plan to drink. That’s whatI did. I had some water but not enough fuel.

jeudi 14 mars 2013

Visite au port de l’espace : couché sur la piste avant l’envol


Le Spaceport encore déserté, mais fin prêt- - Photo : rke

[ Las Cruses, New Mexico (USA), March 13th, 2013 © rke, english below ] – Si, c’est vrai ! C’est de la ville-station-thermale fondue dans les contrées désertiques du nord du Mexique, Truth or Consequences « La vérité ou les conséquences » que notre bus nous attendait, Mauricio et moi-même pour visiter le port spatial. Rien que ça ! Quoi, quel port ? Celui qui embarquera des touristes pour aller faire un saut de puce de sept minutes environ à 110 km au-dessus de nos têtes. Autrement dit, un véritable aéroport, tout beau tout neuf et (pour le moment) aussi dénudé que le désert.
Notre bus touristique.
- Photo : rke
Sur la place de parc, également déserte, toute proche du centre commercial Wallmart proche de l’Interstate 25 (I-25), vers la Butte aux éléphants, nous arrivons pile à l’heure et peinons à percevoir notre mini bus de douze places. C’est la société Follow The Sun Inc. : www.ftstours.com qui est accréditée pour nous véhiculer officiellement pour ce tour accessible à tout un chacun et à toutes les bourses. Prix : Prix : 59 $ par personne, voir détails : cliquez ici
Mauricio Ranzi. En reflet,
la piste d'envol.
- Photo by : rke
Nous sommes donc samedi 9 mars. Mark Bleth, le chauffeur-guide, nous fait remplir la paperasse d’usage, contrôle d’identité (« haie di », comme ils disent) et remplir une décharge auprès de l’opérateur en cas de pépins sur les installations et sur notre tour. Dès lors, pas étonnant que notre guide, un jeune gars bien trempé, insiste pour boucler nos ceintures. Tiens, à ce propos, on voit souvent des panneaux sur les routes qui nous disent : « buckle up, it’s the law ». Autrement, boucle-la ! Quoi ? Mais non, pas la gueule.
Sur la piste d'envol. Je ne pourrai
bientôt plus m'y coucher.
- Photo by : Mauricio Ranzi
Enfin, nous voilà partis pour 3 heures de voyage dans le désert, croyant faire un grand tour dans ces vastes contrées sèches et jaunâtres avec un seul petit passage au port spatial. Eh ben, me voilà béni ! En fait, on en a eu pour notre grade. Mark, le chauffeur-guide nous a causé tout le long du trajet du nouveau programme spatial, le « second âge spatial », comme il le décrit, ou le domaine privé prend le dessus.
Et, arrivé à bon port, le port de l’espace (voir carte Google), on a passé un contrôle et obtenu notre badge des visiteurs, puis on a tout vu, de l’extérieur comme de l’intérieur. Enfin, presque : sauf le bâtiment de Virgin Galactic et l’intérieur du hangar principal.
Mais ça, c’est une autre histoire pour le prochain épisode.
La tour de contrôle est prête. - Photo : rke

Vidéo : under development

Spaceport map between Las Cruses et
Truth or Consequences. - Photo : Google Maps
Spaceport visit : basked on the takeoff runway
But yes, this is true ! It’s from the city-resort-spa melted in desert regions of northern Mexico, « Truth or Consequences » that our bus was waiting for us, Mauricio and I to visit the first Spaceport of world. What that (not whatsapp) ? Wich port ? The new desert where will carry tourists to go for a short « almost a looping » at limit of space at 330'000 feet on our heads. In other words, a real airport, beautiful and brand new (at the moment) as bare as the desert.
On parking, also deserted, near the WallMart on leaving of I-25 (and near the Elephants Butte), we arrived right on time and struggle to perceive our mini bus twelve places . This is the company Follow The Sun Inc.: http://www.ftstours.com is officially accredited to carry us for this tour accessible to everyone and every budget. Price: Price : $ 59 per person, see details: click here
The main hangar of spacecraft. - Photo : rke
Hi, it's me, Roland Keller.
- Photo by : Mauricio Ranzi
So we are on Saturday, March 9. Marc, the driver-guide, made us the paperwork to use, identity check and complete discharge to the operator in case of problems on facilities and on our tour. So, it’s not a surprise that our guide, a young guy well tempered, insists buckle our belts. In USA, you know that we often see panel on which are wrote « buckle up, it's the law ».
Finally, we're off for a 3 hour trip to the desert, make a big believer in these vast regions round dry and yellowish with one small passage in Spaceport. Well, I am blessed ! In fact, we got our grade. Marc, caused us along the path of the new space program, the « second space age » as he describes it, or the private sphere takes over.
And arrived safely, the Spaceport (see Google map), had a check and received our visitors badge, and then we saw it (Spaceport) all from the outside and the inside. Well, almost : except Virgin Galactic building and inside the main hangar.
But that’s an another story for the next episode.