vendredi 17 juin 2011

Dans les coulisses de la NASA avec les astronautes d’Atlantis

Les quatre astronautes d'Atlantis
avant de monter dans
 le simulateur
[ Houston, June 16th 2011, rke ] – De longs couloirs blancs placardés d’innombrables tableaux retraçant d’anciennes missions spatiales de la navette débouchent finalement à l’entrée d’un immense hangar. Les murs semblent avoir déteint avec l’âge. Dans ce quasi grisâtre hall sont installés deux énormes simulateurs. L’un avec des vérins entrecroisés ressemblant à de gros pistons qui supportent une pate-forme contenant une réplique du cockpit de la navette. L’autre, juste à côté, encore plus volumineux aux formes triangulaires entremêlées, permet de réaliser un arrimage entre la navette et la station spatiale internationale (ISS).
Les astronautes d’Atlantis sortent d’une petite porte du hall, passent devant nos caméras et objectifs avant de poser pour l’honneur. L’honneur ? Ces quatre astronautes Chris Ferguson (3ème mission, déjà 28 jours dans l’espace), Doug Hurley (2ème vol), Sandra Magnus (3ème vol et spécialiste de mission) ainsi que Rex Walheim (3ème vol et cinq sorties dans l’espace, 2ème spécialiste de mission) vont entrer dans l’histoire comme étant les derniers hommes et femme à avoir monté à bord d’une navette. 
Moment privilégié : au coeur de la
salle de contrôle de la navette vers
les ingénieurs de la NASA
Autant dire que cela crée une petite émotion et quelques instants de fébrilité autour de moi et de mes collègues journalistes chanceux de pouvoir ainsi être aux premières loges de ce dernier vol-test simulé avant le grand départ dans l’espace d’Atlantis le 8 juillet.
Notre délégation est ensuite amenée jusqu’au centre de contrôle des missions le « Christopher C. Kraft Jr, Mission Control Center » et c’est à l’intérieur de cette salle (le lieu principal du contrôle des missions navette) que nous pouvons interroger les responsables de cette mission test. (à suivre)

With Atlantis astronauts in the Houston Mission Control Center





A long white halls of countless pictures hung reminding an old space missions of the shuttle flights, finally lead to the entrance of a huge hangar. In this bulky area where the walls have faded with age and looks a almost grey colors are installed two large simulators. One with like crossed cylinders of large piston supporting a paste-form containing a replica of the shuttle cockpit. An other simulator, right next door to even larger triangular shapes interspersed allows for a docking between the shuttle and International Space Station (ISS).
The Atlantis astronauts leave a small door of the hall, passing in front of our cameras and lenses before applying for the honor. What Honor ? These four astronauts Chris Ferguson (third spaceflight, 28 days in space), Doug Hurley (second flight), Sandra Magnus (third flight, Mission Specialist) and Rex Walheim (third flight and five spacewalks, second mission specialist) will go down in history as the last human (and woman naturally) to have boarded a shuttle… for the space.
In other words, it event creates a little excitement and some moments of effervescency around me and my colleagues journalists. Those are favored to be at the forefront of that flight-test simulated before the great departure in the space with Atlantis, on July 8 . Our delegation is then brought to « Christopher C. Kraft, Jr. », Mission Control Center. inside of this room that we can interview managers from the field tests. (following)

jeudi 16 juin 2011

Un vol test simulé avec les astronautes d’Atlantis

Le simulateur avec à l'intérieur
les quatre astronautes d'Atlantis
[ Houston, June 16th 2011, rke ] - Rarissime. En vue de ses tests, la NASA a invité une trentaine de journalistes américains et internationaux à vivre de A à Z (de 6h00 à 14h00), le suivi d’un lancement en accompagnant les astronautes de la prochaine navette Atlantis (le vol STS 135) dans le simulateur puis dans le centre de contrôle de mission. Autant dire d’emblée que l’accréditation n’est pas facile à obtenir pour un étranger. Outre un VISA officiel, il est nécessaire de montrer « patte blanche » (avec en plus son passeport et une signature d’entrée) au building des badges (le numéro 110) du Johnson Space Center (JSC) de Houston. Ce qui fut fait avec une carte « Director’s Guest, Escort Requiered » où il est indispensable d’être escorté pour se rendre à ce haut lieu d’entraînement. Dont je reviens dans une prochaine news. En attendant, me voilà (à droite) au bas du simulateur. Juste un détail, mais qui a toute son importance, j’ai regretté de ne pas avoir pris avec moi on matériel haut de gamme photo (Canon 1D mark 4 + objectif 70-200, 2.8) - (à suivre)

Une autre vue du simulateur
A test flight with shuttle astronauts
Unusual. For its testing, NASA has invited about thirty U.S. and international journalists to live A to Z (from 6:00 a.m. to 2:00 p.m.) a full take-off of the sapce shuttle Atlantis (STS 135) and follow tehe astronautes with their adventure from the Earth to orbit. And so, from the shuttle simulator to Misson Ceontrol Center (the room of shuttle) I’d like to say it’s not easy to obtain a pass for this event for the foreign journalists. Because in Switzerlan, each reporter must ask a VISA type I (media) to their Embassy. After the presentation of my passeport (or ID) and my signed official entry, I received my accreditation card. On it, it’s specified « Director’s Guest, Escort Requiered » explains that I must be escorted with a bus (or a car) to go this high trainning site.
Just a detail. I regretted not having my professionnal photo equipment  (Canon 1D mark 4 + lens-zoom 70-200, 2.8) - (following)


- Vidéo en préparation / video coming soon

mercredi 15 juin 2011

Les caissières américaines

Target vise juste : 24 caisses
bien alignées. Comme à la Migros
ou à la Coop
?
[ Houston, June 15th 2011, rke ] - Vingt-quatre. C’est le nombre de caisses enregistreuses du super marché Target, sur le boulevard Bay Area. Vous imaginez le stress des vendeuses un jour de grande affluence ? En tous cas, ce mercredi, cela n’a pas été le cas. Je suis arrivé le dernier client à 22h00, l’heure de fermeture. Le plus gros supermarché du coin, Walmart est ouvert quant à lui 24h/24h, sauf le jour de la veillée de Noël où le tout est bouclé à 22h00, plus Noël. Bref, les caissières américaines ne sont pas forcément plus drillées que les nôtres. Le métier est le même partout. Ce qui les rend (les caissières) plus ou moins sympas, c’est nous… les clients. Disons que les files d’attente aux caisses américaines sont vite résorbées grâce à une extraordinaire efficacité dans l’enregistrement de nos commissions où la carte de crédit (et maintenant surtout celle de débit) est préférable à la monnaie. « Eh, guy ! You have forget your bag ! », me lance une caissière. En effet, sur le tourniquet à cabas, j’ai oublié l’un de mes sacs. Bah ! On s’y fait.

The cashiers U.S.
Twenty-four. It’s exactly the number of cash registers from the supermarket Target, on Bay Area Blvd in Houston. Can you imagine the stress of vendors on a shopping-rush ? This Wednesday, it was no so. I got the last customer at 22:00, closing time. However, the biggest supermarket Walmart is open for its 24h/24h all days except Christmas Day when everything is completed to 22 :00. In short, U.S. cashiers are not necessarily more drilled than ours, in Switzerland. The job is the same everywhere. What makes them (the cashiers) more or less nice, it's us... the customers. The queues at checkouts U.S. are absorbed pricks through improved efficiency in the registration where the credit card (and now debit card) is better than money. "Hey, guy! You have forget your bag ! " a cashier said me. Indeed, the turnstile bag, I forgot one it. Bah! We get used to.

mardi 14 juin 2011

Aquarius, planète sans « soleil » et rides

A 657 km d'altitude
le satellite argentin Aquarius
va mesurer le sel de la mer.
[ Houston, June 14th 2011, rke ] – Voici des nouvelles du monde scientifique, du moment que je suis à Houston et à deux pas (ouais, à 1 km disons) du centre Johnson Space Center. Tout d’abord, le satellite d’observation argentin des océans Aquarius a été lancé le 10 juin avec une fusée Delta 2 de la NASA à partir de la base de Vandeberg en Californie. Aquarius, le nom du satellite doit mesurer la salinité de l’eau dans les couches supérieures des océans. Les scientifiques espèrent que ces données permettront de mieux prévoir les ouragans tels El Nino ou La Nina.
Puis, une équipe internationale de chercheurs vient de confirmer l’existence dans notre galaxie d’une dizaine de planètes n’orbitant autour d’aucune étoile. Le hic ? Ces astres orphelins pourraient être plus nombreux qu’on ne le pense. Notre Terre serait ainsi née en fonction du soleil, mais pas ces planètes en marge de leur étoile.
Enfin, tout autre chose, selon les chercheurs de l’université de Yale (Connecticut), l’abondance et la profondeur des rides sur le visage et le cou peuvent aider à prédire les risques de fractures osseuses… Chez les femmes, mais pas les hommes. L’explication tiendrait au fait que le niveau des protéines dans la peau est lié à celui contenu dans les os.

Aquarius, exo-planet without « sun » and wrinkles
Here is Houston, no long far from  NASA Johnson Space Center. At two feet, euhh.. non, may be one mile. First of all, Aquarius, the Argentina satellite ocean observation was launched June 10 with a Delta 2 rocket from NASA's base in California Vandeberg. This space-tool will measure the salinity in the upper ocean. Scientists hope that these data will better predict hurricanes such as El Nino or La Nina.
Then, an international team of researchers has confirmed the existence in our galaxy than a dozen exo-planets without a « sun ». And what ? These stars could be more orphans than we think. Earth would be born by the sun, but not these planets in relationship of their star.
Finally, anything else, according to researchers at Yale University (Connecticut), abundance and depth of wrinkles on the face and neck can help predict the risk of bone fractures of ... women, but not men. This theory stems from the fact that the level of protein in the skin is related to that contained in the bones.

lundi 13 juin 2011

Prix de l’essence aux USA : 0,76 centime le litre

3,57 dollars le gallon
à une station en Floride
[Houston, June 12th 2011, rke] - Suisses que nous sommes, nous pouvons encore profiter du prix de l’essence qui reste encore bien plus bas aux USA que chez nous. Plus de la moitié. Un exemple : à considérer le coût de 3,47 dollars le gallon (1 gallon = 3,786 l), cela fait, sauf erreur 0,91 dollar le litre, soit en francs au cours actuel 0,76 centimes le litre. On est bien loin de nos 1,8 francs le litre, mais c’est vraiment beaucoup, voire énorme pour l’Américain moyen. Il est vrai, qu’il y a trente ans, je me souvient avoir payé 40 centimes le litre au maximum.
Cela dit, il faut encore compter que les voitures de location, en général très récentes, consomment de moins en moins, même au pays de l’oncle Sam. D’ailleurs, je viens de faire le plein qui m’a coûté 48,5 dollars, donc 40,2 francs et j’ai roulé 580 miles (735 km). On est encore largement gagnant sur la route. D’autant plus que le prix varie selon les Etats et l’essence est souvent moins chère, contrairement à chez nous, à proximité de l’autoroute que sur les routes principales. Nous Suisses payons donc plus de la moitié de taxes à l’Etat. Ben oui, il faut bien entretenir nos routes. Mouais.

3,47 dollars le gallon
même sur un pipeline
au texas
Gasoline prices in the USA : more half less, compare to Swiss practice
The Swiss people can still benefit of gasoline a long time because in Switerland the prices are more less than USA. More half ! An example : to consider the cost of 3,47 dollars the gallon (1 gallon = 3,786 liter), that is 0,91 dollar for 1 liter and so in Swiss francs (with the current course) 0,76 centimes by liter. We are very far from our 1,8 francs the liter payd in Switzerland. But for Americain people, it’s truly many, many. It’s true, in thirty years ago, I remember to have paid 40 centimes by liter to the maximum. However, it still should be counted that the rented cars, in general very recent, consume less and less, even with the country of the Uncle Sam. Moreover, I have just made full who cost me 48,5 dollars (40,2 Swiss francs) and I rolled 580 miles (735 km). We are largely gaining on the road. More especially as the price varies depending on the States and the gasoline is often less expensive (contrary to our country), near the motorway than on the main roads US. Swiss people pay more half of taxes for the Confederation States. Oh yes, yes, our swiss-roads should well be maintained. Mhhh, yes, but...

dimanche 12 juin 2011

Un déjeuner avec Cory Morrow

[Houston, June 12th 2011, rke] - Cory Morrow, vous connaissez ? En tout cas pas moi, jusqu’à ce dimanche matin 12 juin. Par hasard, j’ai en effet déjeuné avec ce jeune chanteur de musique country à l’hôtel Hampton, sans savoir que j’avais à faire à quelqu’un de si populaire. Sûr que si je reviens dans le coin, en principe début juillet avec mon filleul Jérôme Hirth, on ne va pas louper son concert du 2 juillet. Sauf imprévu, je devrais revenir ici au Texas - à la NASA au JSC - pour une interview (le 30 juin) avec les astronautes de la dernière navette spatiale Atlantis.

Breakfast with Cory Morrow
Do you know Cory Morrow ? If you are Texan certainly. But, in my case not of all until this Sunday morning, June 12th. By chance, I took my breakfast with this young country music singer in the Hampton hotel, without knowing with whom I was, somebody so popular. Sure. If I comeback in the Texas area, probably the beginning of July with my godson Jérôme Hirth, we wil not forget this concert of July 2. Except unforeseen, I should return here in Texas (NASA/JSC) for an interview (June 30th ) with the astronauts of the last space shuttle Atlantis. More sings, more space.
To listen his music, click on : www.corymorrow.com

Les délectables plats texans des Bachmann

Leonard and Christine
Bachman-Keller
[Houston, June 12th 2011, rke] - Leonard (pas Leonardo di Caprio, mais presque) est architecte et surtout professeur à l’Université du Texas à Houston. Pour lui, l’art d’enseigner l’architecture, c’est la science de construire avec intelligence dans un contexte environnemental. A travers le nouveau livre qu’il prépare dans son domaine, il veut vulgariser l’architecture en créant un pont entre le côté « rationnel » (gauche) de nos méninges et celui plus « créatif », doté de l’art et de l’inspiration.
A cook light like air
Son épouse Christine Bachman (née Keller de Pleigne, une lointaine cousine pas directement de ma parenté) est également enseignante en sociologie, également à l’université. Installé à Houston depuis 1984, le couple habite dans une rue tranquille d’un quartier à proximité des buildings, où l’on se croirait presque à la campagne, tellement le territoire est vaste.
Comme à l’accoutume, les Bachman m’on invité à prendre un repas bien texan et oh combien succulent avec eux. Croyez-moi, la nourriture américaine n’est pas si médiocre qu’on veut bien le croire. En famille, les Américains peuvent aussi devenir de bons cuistots. Steak avec une viande aussi tendre que du beurre. Salade de saison assaisonnée et légère comme l’air. Pâtes à l’italienne « al dente » au plus près de la tradition… Voilà vraiment de quoi se régaler. Mhhhh….


Fishes like the salad, too
The delectable Bachman's dishes
Leonard (not Leonardo di Caprio, but almost) is an architect and especially Professor at the University of Texas at Houston. For him, the art of teaching architecture is the science of building with intelligence in an environmental context. Through his new book that he prepares in his field, he wants to popularize architecture by creating a bridge between the side "rational" (left) of our brains and the more « creative » side with art and inspiration.



L'un des livres de Leonard
commande
His wife Christine Bachman (she was born Keller in Pleigne, a distant cousin) is also a professor in sociology at the university, too. Standed in Houston since 1984, these two personnalities lives in a quiet street in a neighborhood near buildings where there is almost like the country, so the territory is extended.
As usual, the Bachman asked me one to eat well and, oh !,  so succulent Texan with them. Believe me, American food is not so poor that we want to believe. American’s family can also become good cooks. Steak with meat as tender as butter. Season salad mixted and light like the air. Italian Pasta « al dente » as close to tradition ... This is really something to enjoy. Mhhhh ....

samedi 11 juin 2011

Trente ans de vols " navette " et 30 ans de reportages

... et le 28 janvier 1986 aussi
Le 12 avril 1981, j'étais-là !
[Houston, June 11, 2011, rke] 30 ans d’expérience aux USA en 11 voyages de presse. Il y a 30 ans, la première navette spatiale américaine, Columbia, décollait le 12 avril 1981 de Cap Canaveral. Et nous voici, trente ans après, avec le dernier vol de cet avion spatial prévu le 8 juillet prochain. C’est pour vous faire vivre cet événement que je suis sur place. En tout, en ce qui concerne la navette, j’ai rédigé quelque 300 articles + sons radios + une intervention TV dans différents médias suisses. (Liste complète sur demande)
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30 years of shuttle flights and reports
30 years for 11 press-trip in the USA. And there is 30 years, the first American space shuttle, Columbia, took off (on April 12, 1981) Cap Canaveral. And thirty years after, with the last flight of the space shuttle Atlantis envisaged this July 8, I’d like to continue to serve you with a live event. Over all my reports, I wrote some 300 articles + sounds radios + and TV contact in several Swiss media. (Complete listing on request)

Le 4ème volde Nicollier en décembre 1999

-Liste non exhaustive de mes press-trip navette
List not completed of my some shuttle flights covered : cliquez ici/click here

vendredi 10 juin 2011

Les huîtres mortes du Mississippi

[Mississippi (MS), June 10, 2011, rke] – Un courant d’eau douce fraîche a envahi le Mississippi, poussant et brunissant les crevettes et tuant les huîtres. Un manque à gagner certain pour le commerce de la pêche dans le coin. C’est ce que révèle le SunHerald, quotidien du sud du Mississipi, l’Etat des USA qui porte le même nom que le célèbre fleuve. En revanche, The Mississippi Press, le journal concurrent, est plus préoccupé par le retrait du Dr. Willis, le président de quatre campus réputés, le Gulf Coast Community Collège (MGCCC). 
Cela dit, à propos des huîtres mortes, j’en ai aussi goûté. Evidement, elles n’étaient pas crues comme je les aime. De toute façon, elles finissent cuites et panées dans la casserole. Alors, coup de courant froid dans le fleuve, ou pas, cela m’est bien égal. Bon app. !

The killing oysters of Mississippi
Surge of fresh water pushing shrimp, killing oysters, sayd the SunHerald news paper of South of Mississippi. In the Sound, there’s a silver lining to area’s drought. In the contrary, the Mississippi Press talk about other. Dr Willis, president of the Mississippi Gulf Coast Community Collège (MGCCC) is retiring.
So, I have tested these dead oysters. Sure, they finish cooked and breaded in the pan. Then, fresh water in the river, or not, it’s equal for me. Good lunch !

jeudi 9 juin 2011

Boire ou conduire ? L’eau du Mississipi allège le porte-monnaie

[Atlanta, June 9, 2011, rke] - A part un petit ennui en route, mon porte-monnaie est tombé dans les toilettes (il y vite séché sur le tableau de bord de la voiture), j’ai quitté Atlanta ce jeudi 9 juin pour me rendre à Houston, au Texas. Après avoir avalé 365 miles (seulement), soit 590 km jusqu’à Moss Point dans l’Etat du Mississippi. Je devrai donc encore rouler 437 miles ce vendredi pour atteindre la lus grande ville texane (pas la capitale, la capitale du Texas, c’est Austin). Bref, pour conduire, rien de tel que d’embarquer sa ration d’eau (prévoir au moins 2 litres), car les arrêts ne sont pas si rapprochés que chez nous en Suisse. Cela m’a donné l’idée de vous présenter les trois sortes de bouteilles d’eau principales : la Crystal (pas la Cristalp), la Pure Life et l’Aquafina. Je ne vais pas faire l’éloge de ma préférée, la Crystal, car, en général, l’eau est traitée. Mais quand on a soif, on s’y fait. Où vais-je en venir ? Tout simplement au prix. C’est paradoxal. Alors qu’en Suisse on paie une eau minérale de 2 dl plus de trois francs, dans un endroit qui manque moins d’eau qu’en Amérique, expliquez-moi comment amortir l’opération avec le prix d’une bouteille américaine pour, au maximum un dollar (80 centimes) les 5 dl ?
Il n’y a pas photo. Boire ou conduire, on n’a plus besoin de réfléchir.
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Drink or drive ? The Mississipi water reduces money
Separately a small trouble on the way, my bourse fell into the toilets (it there quickly dried on my dashboard), I left Atlanta this Thursday June 9 to go to Houston. After having swallowed 365 miles (only), that is to say 590 km until Moss Point in the State of Mississipi. I will have still to thus roll 437 miles this Friday to reach read the texane big-city (not the capital, the capital of Texas is Austin). In short, for drive, nothing of such as embarking its ration of water (to envisage at least 2 liters), because the stops if are brought closer that on our premises in Switzerland. That gave me the idea to present the three principal water bottles to you : the Crystal (not Cristalp, like the drink Known in Switzerland), Pure Life and Aquafina. I will not say what is my preferred, the Crystal, because other driks like them are not very pure. But when we are thirsty, we drink so. Where will I come from there ? She price ! It’s a paradoxe. Whereas in Switzerland (one Contry who give many mineral water), 2 dl (2/10 liter) cost more than 3 francs, in a place which misses less water than in America, explain how to deaden me the operation with the price of an American bottle for, to the maximum one dollar for 5 dl ? Ah ! Drink or drive give no more braimstorming…

Atlanta regrette déjà la navette

[Atlanta, June 9, 2011, rke] -  que le lancement de la toute dernière navette spatiale américaine Atlantis est toujours prévu le 8 juillet prochain, à Atlanta, un bilan du programme Shuttle a été tiré (non sans nostalgie) sur le thème : « Space Shuttle, an Engineerng Milestone ». 
Lors de ce congrès, qui s’est tenu au Georgia Institut of Technology – du 6 au 8 juin – (photo à droite) et sponsorisé notamment par la NASA et Boeing, plusieurs personnalités (astronautes et ingénieurs) du monde spatial ont pris la parole, dont le directeur de l’agence spatiale américaine, Charles Bolden. C’est quand même avec un petit pincement au cœur qu’a été présenté le film retraçant les vols de cet avion (dont la mise au point à commencé dans les années septante) qui décolle verticalement et qui atterri moteurs coupés. Certes, les deux missions qui ont coutée la vie à 14 astronautes (Challenger en janvier 1986 et Columbia en févier 2003) ont été évoquées, mais c’est le bilan d’ensemble qui a été tiré, avec une navette qui a mis en chantier la station spatiale internationale ISS.
A l'intérieur du congrès
Congress inside
Le nouveau programme spatial américain prône donc dorénavant l’abandon de la reconquête de la Lune en déléguant les tâches d’asservissement d’astronautes dans l’espace au domaine privé (j’y reviendrai). Le challenge sera-t-il aussi intéressant que la construction de la navette elle-même ?  « C’est différent. Le secteur privé va dynamiser les recherches et il y aura autant d’intérêt pour nos ingénieurs », nous a confié Bill Hill, l’administrateur associé des vols navettes.
Mais sans nouveaux défis (Lune ou Mars), les jeunes Américains auront-ils autant d’élan qu’à l’époque des sixties ?
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Atlanta Shuttle nortalgia
La fameuse mousse isolante du
grand réservoir de la navette
Ci-dessous, un axe de
turbo-pompe de l'uns des moteurs
de l'orbiteur
Whereas the launching of the last American space shuttle Atlantis is always envisaged this next July 8, in Atlanta, an assessment of the Shuttle program was drawn (not without nostalgia) on the topic : « Space Shuttle, an Engineerng Milestone ». At this time, which was held in Georgia Institut of Technology – June 6 to 8 - and sponsored in particularly by NASA and Boeing, several personalities (astronauts and engineers) spoke, particularly the NASA CEO, Charles Bolden.
Les joints d'étanchéité O-ring qui
avaient causé l'explosion
de Challenger en 1986



It's with a small pinching in the middle, that the film recalling was presented the flights of this plane (of which the development with begun in the years seventy) which take-off vertically and which landed driving engines-stoped. Admittedly, the two missions which cost the life of 14 astronauts (Challenger in January 1986 and Columbia in February 2003) were evoked, but it’s the overall assessment which was drawn. With a shuttle which put in building site International Space Station (ISS). The new American space program thus preaches henceforth the defection of the reconquest of the Moon by delegating the tasks of control of astronauts in space to the private field (I will return in this write). Will the challenge be as interesting as the construction of the shuttle itself ? « It is different. The private sector will instigate research and there will be as much interest for our engineers », said to us Bill Hill, the Assistant Associate Administrator of Space Shuttle, at NASA Headquarters in Washington DC.
But without new challenges (the Moon or Mars), will the young Americans have as much dash than at the time of the sixties ?
La vidéo / Look at this video in Atlanta

mercredi 8 juin 2011

Après les JO, les grillades d’Atlanta

Tout a bien changé depuis
les JO, pas vrai ?
[Atlanta, 8 juin 2011, rke] - Atlanta, qui a accueilli les jeux olympiques d’été accueille aussi en ce moment la NASA qui organise (de ces lundi 6 à mercredi 8 juin), un congrès sur la fin du programme spatial de la navette et sur l’avenir des vol habités dans l’espace. Mis sur pied par le Georgia Institute of Technology, ce symposium (j’y reviendrai) ne sait pas qu’on peut griller des saucisses devant un hôtel. C’est le cas pour ce Georgien qui a spécialement installé sa fourgonnette et proposé ses services de barbecue à l’entrée du Ramada Inn de Foret Street à Atlanta. Et le gars (photo) qui a servi dans l’armée depuis trente ans ne semble pas s’être laissé aller. Il a tellement insisté que je n’ai pas eu du tout envie de goûter ses grillades. Je viens de rouler 650 miles,  1'000 km (avec une pause à Cap Canaveral) et j’ai plutôt envie de repos, si vous voyez ce que je veux dire.

mardi 7 juin 2011

Le poids de la paperasse

A voir la pile de paperasse et de pub livrées avec le journal du dimanche, la presse n’a pas trop de souci à se faire quant à son avenir, aux USA. Pour la modique somme de 1,75 dollar, vous avez entre les mains de quoi lire toutes les infos internationales (d'ailleurs ici, en Floride, DSK, on connaît à peine) et, surtout, des infos détaillées de ce qui se passe dans le coin. Enfin, par coin, entendons-nous bien. Vu l’étendue des contrées, les rapports ne sont pas les mêmes qu’en Europe.
Bref, ce qui fait amortir toute l’opération, ce sont les cahiers de publicités insérés avec et sur le journal lui-même, comme sur cette photo (BrandSmart). Le poids peut parfois atteindre deux kg. Mais il me semble que le paquet est devenu bien maigrichon au fil des années. En tout cas, le truc fonctionne, surtout le dimanche où la plupart des grandes surfaces sont ouvertes (genre Wallmart). Tenez, je viens de trouver un pneu Goodyear 175 cm de large pour 40.5 dollars pour ma voiture en Suisse. Mais, je n’ai pas de place dans ma valise. Je vous en fais envoyer quatre ?

lundi 6 juin 2011

Le photographe photographié

Danny Steyn
Le big-boss
Danny, c’est le nom d’un photographe connu à Fort Lauderdale. Outre ses photos commerciales (nourriture, architecture, événements), de mariage, de sports ou de voyages, il s’est créé, au nord de Miami une solide réputation pour ses portraits de top-modèles. Le domaine du glamour est devenu son cheval de bataille.
Les filles l’aiment bien, parce qu’avec lui, elles se sentent rassurées. « Mon mari adore tellement ses photos qu’il en redemande », avoue Krystie, un modèle. Danny a plus de trente ans de déclics dans les doits et un style racé. Il collabore pour des magazines prestigieux tels Playboy, Penthouse, Hooken, Cosmopolitan et bien d’autres. Dans son job, il est accompagné de Brian, un jeune photographe qui sort de l’Institut des arts de Fort Lauderdale. Il a l’œil vif et un fin sens du style. Pour preuve, je me suis fait croquer par son Nikon dans le studio du nom de Adept qui appartient à Danny Steyn.
Brian qui me
photographie
Pour le prix de 212 dollars (180 francs) toutes taxes comprises, on a fait deux « shots », deux prises. L’une en costume, l’autre plus cool, avec mon appareil à photo, un Canon, que Brian n’aime pas trop entendre parler. Kim est aussi là pour soutenir l’équipe au niveau de l’organisation de cette boutique. Installé tout au bord de la 45ème rue perpendiculaire à la fameuse route A1A, le studio de Danny Steyn ne paie pas de mine vu de l’extérieur. Une vitrine avec des portraits un peu coquins laisserait penser à une sorte de magasin de mode. Mais a l’intérieur, une fois franchit la porte d’entrée et après avoir ressenti la bouffée d’air frais de l’air conditionné qui nous gifle sur tout le corps, on est rassuré. Un sofa en cuir est posé dans le hall d’entrée avec, de chaque côté, les trois pièces qui dévoilent le studio, le secrétariat et le bureau de Danny. Qui est fermé. Trop occupé.

Entre studio et sofa
Roland photographié
 par Brian
Le vaste studio comprend une panoplie de spots de toutes les dimensions et, surtout, le fameux rouleau déroulant avec ses larges et longs tissus de couleurs qui permettent de créer un vrai fond.
-        Tu as un costume pour la photo éditoriale ? Demande Brian
-        Euh, non pas du tout »
-        Pas de problème, on va te fournir un paletot et une chemise
A la sortie de la séance, qui a duré une bonne demi-heure, j’attends qu’on me remette le CD de toutes les images, assis, dans le Sofa. A mon côté, une jeune cliente est venue attendre son tour pour apprécier les clic-clacs. Pomponnée comme une poupée, bronzée par le soleil et le temps, elle se tient comme une vedette. Gênée apparemment par ma présence,  elle ne pipe mot. Mais son petit chien (enfin, sa chienne) pomponné dans un mini-panier m’a adressé un regard intéressé. Elle, l’animal, je l’ai bien reconnue : elle porte une petite jupette en jeans avec dentelles pour qu’on ne s’y trompe pas. Mais oui mon toutou, tu es mignon. Ah, ces Américaines ! Lesquelles ?


Des acteurs et des modèles
Lien
Adept Studios : www.dannysteyn.com

Téléphoner 30 jours illimités des USA pour 51 francs

Mon natel HUAWEI
de MetroPCS
Téléphoner à partir des USA pendant un mois, et ceci de manière illimitée, gratuitement dans le monde entier pour 60 dollars, c’est possible. Sans souscrire d’abonnement, en recevant un numéro bien attribué et en achetant un natel, le contrat est réalisé avec le vendeur et un opérateur quelconque.
Pour ce faire, il suffit de se rendre dans un magasin adéquat (n’importe quel endroit où vous repérez des téléphones en vitrine ou dans les publicités de journaux), présenter une carte d’indentée (pour la sécurité) et… payer. Il y a out d’abord le prix de l’appareil. Pas question de demander au vendeur d’utiliser son natel existant. Bien que techniquement, ce soit possible commercialement met dans l’embarras. Prix du natel, au minimum 29 dollars, environ 24 francs, moins un petit rabais selon si c’est les soldes, pour mon cas 19 dollars. Donc prix effectif de mon natel (photo) : 16 francs. Bon, il faut préciser que l’écouteur n’est pas du haut de gamme. Vous n’entendrez pas la voix de votre correspondant aussi bien que lui, de la Suisse.
Deuxièmement, il faut une carte. Le vendeur se charge alors d’activer tout ça sur place avec l’opérateur. Les prix pour une carte varient entre 35 et 60 dollars. J’ai choisi ce dernier prix, car il comprend toutes les conversations (tél+sms+mms+int) sur tous les réseaux US (fixe +natel), ainsi que dans le monde. Mais dans ce dernier cas, vous ne pouvez atteindre la Suisse que dans un sens USA-monde pour le cas du fixe ; vos correspondants ne peuvent pas vous atteindre. En revanche les SMS, MMS fonctionnent. Ne croyez pas que l’opérateur vous fait un cadeau. Techniquement, votre appel passe d’abord par chez lui puis est dévié sur un support IP (genre Skype). D’où la légère attente avant d’avoir la tonalité.
Conseil : une fois le natel acquis, n’allez pas essayer d’enlever la carte SIM du mobile américain pour la transférer sur votre appareil existant, les liaisons via l’opérateur ne seront plus acceptées.
Finalement, au prix où j’ai payé le natel et les prestations, le coup n’en vaut pas le fil.
Alors, si par hasard vous voyez un numéro qui commence par 01 sur votre combiné fixe, prenez-le. Cela peut-être moi ! 

Liens
Natel HUWAWEI : www.huawei.com
Opérateur MetroPCS : www.metropcs.com
Boutique Hello Cellular PL, Fort Lauderdale : www.hello-cellular.com

samedi 4 juin 2011

Suivre l’école d'EmbassyCES, aux USA, à 55 ans

Une remise de certificats lors de la "Journée
 internationale" le 3 juin à l'école EmbassyCES de
Fort Lauderdale
J’ai 55 ans, et alors ? Cela ne m’empêche pas de retourner sur les bancs d’école et me rafraîchir ma mémoire échaudée de léthargie, depuis les nombreuses années que je n’ai plus peaufiné l’anglais. Indéniablement, je suis un gars de terrain qui a accumulé et ressassé, au fil de 30 ans exactement de voyages en Amérique (12 fois !), des flopées de mots pas toujours justement emmagasinés et prononcés. Et c’est difficile de redresser un arbre tordu. Mais là, à l’école, on triture si bien les méninges que cela me remet sur le droit chemin. Croyez-moi.



Les cours sont dispensés par des professeurs (surtout des damoiselles, me semble-t-il) : pas question d’utiliser ni tablettes électroniques, ni mobiles, ni Smartphones, ni dictionnaires. Seulement un crayon de papier ou un stylo, un bloc-notes et le livre de cours. La ligne de leçons est montée de telle sorte qu’il est possible de suivre une semaine un cours, puis la suite plus tard, sans perdre le fil des autres cours. En fait, plusieurs classes démarrent en parallèle à des stades différents dans le temps avec les mêmes supports, ce qui est un peu comme si les mêmes trains avec les mêmes wagons, qui partent de différentes stations. Et c’est mon cas. J’embarque dans le train de la leçon dix au passage dès le 20 juin pour une semaine.
Des Suisses, des Belges, des Français, des Brésiliens, des Turcs et même des Égyptiens se mélangent ainsi dans cette école de EmbassyCES (lire ci-dessous) dans le plus grand respect mutuel. Certains élèves viennent parfaire leur anglais en vue d’études universitaires, d’autres sont envoyés par leur employeur s’accoutumer à la langue (comme Paulo sur le tableau, photo), d’autres journalistes, comme moi, pour acquérir plus d’aisance dans la langue, bref, contrairement aux idées reçues l’école est ouverte à toutes et à tous, à condition d’avoir des dollars. Les prix dépendent de la durée et du niveau des cours.
La classe de Renata
Renata, notre enseignante, est une sérieuse citoyenne de Miami qui a commencé les cours à EmbassyCES l'automne dernier. Les leçons sont rondement menées et savamment structurées, si bien qu’on prend du plaisir à respecter cette méthodologie très pédagogique axée sur une relation active élève-enseignant. Avec un panachage de petits tempos de grammaire, d’audition, d’exercice en groupe, ces cours empêchent de s’endormir. Avec, en plus, cette sorte de punch américain très communicatif et positif que l’on ressent dans l’expression des gens qui nous entourent à l’école,  l’instar du directeur, Camilo Fontecilla.  Ce dernier, dans son discours de bienvenue, ne nous a pas vanté son établissement, mais aussi propulsés d’envie d’apprendre. Une sacrée qualité de conduite et de management.
En fin de compte, dans note classe, je ne suis pas le plus ancien. Mon collègue-élève, qui a 61 ans, et un autre, la quarantaine, ne se sont pas sentis mal à l’aise d’être entourés de si jeunes, certains on 18 ans. Et ceux-ci ne m’ont pas fait sentir la différence. Sauf cette petite fierté qu’on a de croire qu’à mon âge, on en sait davantage qu’eux (les jeunes) et que, ma foi, on retombe bien vite sur ses deux jambes. C’est à ce moment-là que je m’aperçois que je suis moins réactif qu’eux. Vous avez dit âge avancé ?

vendredi 3 juin 2011

Acheter Mac aux USA en pratique : pas rentable

Concrètement, sur le terrain, acheter un Mac aux USA pour nous les Suisses n’est pas si rentable qu’il n’y paraît. Sauf, mais ça, c’est une autre affaire, si le dollar dégringole.





Pour vous en rendre compte, je me suis rendu dans un shop à Fort Lauderdale. Décor feutré et sobre, des fauteuils à l’entrée pour se prélasser et  une entrée du magasin toujours aussi propre avec cette odeur de neuf, coutumière chez Apple, que j’aime renifler. Ah, j’aime bien la propreté. L’endroit n’est pas forcément très grand, mais les choses sont si bien alignées qu’il y a largement de la place pour se faufiler entre les différents étalages. Chaque Mac est présenté relié avec un iPad. Pourquoi ? Simplement et, évidemment, pour donner la possibilité à chaque client de comparer les prix de l’objet qu’il souhaiterait avoir. Certes, Apple aurait pu simplement indiquer un lien sur le Mac consulté en question, mais cela perturberait le client dans sa démarche. Astucieuse astuce marketing.
Pour en revenir à du concret, j’ai choisi de comparer les prix d’un iPad 64Gb (le plus haut de gamme) dans ses deux variantes. Voici les chiffres… pas ceux pompés sur Internet, mais ceux que j’ai notés.

Comparatif iPad 64 Gb

Avec Wifi
Avec wifi + 3G
Suisse (francs) avec TVA
769.--
919.--
USA (dollars) sans TVA
699.--
829.--

En tenant compte de la TVA à rajouter sur le prix US une fois à la douane suisse, plus éventuellement une taxe quelconque que je n’ai pas envie de connaître, vous conviendrez que l’affaire n’en vaut pas la chandelle. 

Si l’envie vous vient de venir ici aux USA, ruez-vous sur les habits et surtout les chaussures ou encore les voitures. Les différences sont énormes.  A vos bourses !

Liens
MacS Fribourg (mon vendeur préféré) : www.macs.ch
Mac Store à Fort Lauderdale : www.apple.com/retail/thegalleria