vendredi 27 novembre 2015

Ma pomme de la Migros a passĂ© la douane comme les contemporains et l’avion de Fribourg

Un passage sur les Everglades. - Photos : rke
Ils sont dix contemporains dans l'avion de Swiss aux couleurs
du canton de Fribourg.
[Miami, Thursday 26, 2015, rke] – Une tirĂ©e d’aile jusqu’Ă  Miami, depuis Zurich, n’a rien d’extraordinaire de nos jours. N’empĂŞche, me voilĂ  embarquĂ© dans un de mes nouveaux trip. Cap sur la NASA avec le lancement du cargo ravitailleur privĂ© Cygnus d’Orbital Sciences et plus si la logistique le permet. Comme les voyages forment la jeunesse, j’ai eu l’occasion de tomber sur une Ă©quipe de contemporains fribourgeois en route pour une croisière Ă  Miami. Plus prĂ©cisĂ©ment l’Amicale des contemporains de Corpataux-Magnedens des annĂ©es 1954-1955-1956. J’aurais pu y ĂŞtre, vu que je suis nĂ©e en 1956. A mon cĂ´tĂ©, en place assise Ă©conomique, Jean-Pierre Sallin m’a dĂ©voilĂ© son programme sur le Bahamas. Morale de cette histoire : l’avion, Ă  bord duquel nous Ă©tions (LX 66) Ă©tait aux couleurs du canton de Fribourg !
Ă€ propos, les Ă©vĂ©nements actuels n’empĂŞchent guère les touristes de voyager. L’avion de la compagnie Swiss Ă©tait bourrĂ© Ă  craquer et la douane de Miami devient de mieux en mieux organisĂ©e. ContrĂ´les stricts, mais brefs, fichage rapide par camĂ©ra et empreintes digitales. Si l’on reste bien sage bien entendu. En moment, j’ai eu peur qu’on me prenne la pomme de la Migros insĂ©rĂ©e dans ma valise. Après ce que m’a racontĂ© Jean-Pierre Salin, longtemps retenu autrefois Ă  cause d’une pomme, mes craintes Ă©taient justifiĂ©es. Cette fois, on m’a facilement laissĂ© passer parce que j’utilise un ordinateur Apple ?
Allez savoir. Enfin, me voilĂ  posĂ©…

My apple has cleared customs, the Swiss contemporary and the plane of Fribourg, too
Contrates entre un A380 et un A330-300 oĂą nous Ă©tions. 
Avant l'atterrissage.
Flying away from Zurich until Miami is nothing a special event. Nevertheless, I boarded in one of my new trips. So, let's go to focus on NAS about the private cargo Orbital Sciences Cygnus and its logistics launch from KSC (Kennedy Space Center) Air Force Base to International Space Station (ISS). Maybe I can report more news about another trip if it’s possible.
Well, in my country, we say « travel broadens the mind » and so, I had the opportunity to fly with a contemporary Fribourg team « en route » to a cruise in Miami. It’s an association of a little country, Corpataux-Magnedens ins the canton of Fribourg, at the Midwest of Switzerland. This « friendly association » was created for the years of 1954-1955-1956. Oh, I could be a member because I’m of 1956, too. Ah, la, la, the time runs away like a launch count-down. At my side seat, Jean-Pierre Sallin me unveiled its program in the Bahamas. Moral of this story: the plane, on which we were (LX 66) was in the colors of the canton of Fribourg!
Opportune, current events hardly prevent tourists from traveling. The aircraft of the Swiss company was filled to bursting and it would be seen that the customs of Miami gets better and better organized. Brief but strict controls, fast fichage camera and fingerprints. If we stay quiet, obviously. For a while, I was anxious taking with me an apple of Migros Market  (like WalMart in USA), inserted into my suitcase. After that told me Jean-Pierre Salin, my fears were justified because he had once held at customs about only a forgotten apple. This time, I was easily missed because I use an Apple computer ? Who knows…
So, I’m in States, welcome in USA.



samedi 14 novembre 2015

Swiss Apollo : la race l(ac)unaire


Autour de Lukas Viglietti (au centre), qui sont-ils ? - Photos : rke
Buzz Aldrin explique l'importance de conquérir Mars
plutĂ´t que de retourner sur la Lune. 
[Geneva, Switzerland, November 12, 2015 (rke), english below] –  Salut Ă  toutes et Ă  tous ! Non, je ne suis pas en AmĂ©rique, en tous cas pas encore. Je profite de l’occasion pour prendre la plume, car ce vendredi 13 novembre (tiens, un 13 !), se tient un « Ă©bouriffant » (terme de mon collègue RaphaĂ«l Pomey, du Matin) spectacle sur la conquĂŞte lunaire, The Moon Race, organisĂ© par la sociĂ©tĂ© Swiss Apollo (rĂ©cemment association). L’Ă©vĂ©nement est de taille, effectivement, puisque, d’une part, il se dĂ©roule au SwissTech Convention Center de L’EPFL. D’autre part, trois astronautes y sont invitĂ©s et pas des moindres, puisqu’il s’agit de Buzz Aldrin, 2e homme sur la Lune avec Apollo 11 (21 juillet 1969), Alexei Leonov, premier humain Ă  en sortie extravĂ©hiculaire (hors de sa cabine Voskhod 2, le 18 mars 1965) et bien sĂ»r notre quadruple marathonien suisse circumterrestre, Claude Nicollier (Shuttle STS 46, STS 61, STS 75, STS 103) : Rien que ça !
Seulement voilĂ . Lors de la confĂ©rence de presse de ce jeudi 12 novembre, j’ai Ă©tĂ© frustrĂ©. Oh, non pas que le dĂ©cor fut mĂ©diocre, loin de lĂ . Dans ce somptueux hĂ´tel Le Richemond (qui ne paie pas de mine de l’extĂ©rieur), Ă  la fois riche et convivial, quasi familial, mais un 5 Ă©toiles tout de mĂŞme, je m’attendais d’assister Ă  une confĂ©rence digne d’un grand Ă©vĂ©nement. HĂ©las, rien de tout ça. D’abord, voilĂ  nos hĂ´tes arrivĂ©s Ă  l’improviste dans un recoin de la scène. "Profitez de faire des photos", nous a-t-on dit. Un peu coincĂ©s entre les chaises, le panneau de prĂ©sentation et un modèle de scaphandre lunaire, nous voilĂ  donc, paparazzis bien aimĂ©s, affalĂ©s sur ces invitĂ©s. Bon, d’accord, nous ne sommes pas très avenants, mais quand mĂŞme. Comparaison n’est pas raison. 
Lui a trouvé la combine pour les capturer, ces héros.
Après le long speech de prĂ©sentation de Swiss Apollo, sur les tenants et aboutissants de la soirĂ©e (qu’on connaissait par ailleurs dĂ©jĂ  en gros), Lukas Viglietti, son chef d’orchestre, a prĂ©sentĂ© un film succinct avec des images de la conquĂŞte lunaire la plupart recréées en mode numĂ©rique. Et paf ! Pas de son ! Deuxième film, et repaf ! Toujours pas de son. Ou alors, très faible Ă©coute. Bon, nous sommes dans une petite salle.
Finalement, c’est Claude Nicollier qui donne la parle aux hĂ©ros, rappelant, en toute modestie que lui n’est qu’un « exĂ©cutant de l’espace ».
Puis, place aux questions. Une seule question par intervenant. Que l’envie nous tenaille d’en savoir ! Mais on est vite pris de court. Les orateurs doivent partir. Un avion Ă  prendre ? Non, une agape dans une salle juste Ă  cĂ´tĂ©. Les organisateurs nous remercient de bien reporter l’Ă©vĂ©nement dans la presse. Pour la petite histoire, le banquet en question a coĂ»tĂ© la bagatelle de 450 francs par personne en compagnie des hĂ©ros. En compagnie ? C’est Ă  peine si les invitĂ©s ont pu les approcher. Alors, un "Moon Race" pour qui ?

Swiss Apollo : the « Moon Race » for who ?
Many journalists, but many disappointed. - Photo : rke
AlexeĂŻ Leonov. Encore fringant !
Hey ! How are you ? I'm not in America…. at least not yet. I take this opportunity to write from Switzerland because this Friday, November 13 (oh, a 13 !), an awe-inspiring spectacle is organised by the Swiss Apollo society (formerly an association) at SwissTech Convention Center EPFL in Lausanne. More over, three astronauts are invited : Buzz Aldrin, the second man on the Moon with Apollo 11 (July 21, 1969), Alexei Leonov, the first human spacewalking (EVA over his Voskhod 2 cab, March 18, 1965) and, of course, our four Swiss marathon runner-Earth, Claude Nicollier (Shuttle STS 46, STS 61, STS 75, STS 103). So… but, I’m frustrated about the press conference told this Thursday, November 12. Oh, not because the decor was mediocre. Far from that. In this sumptuous hotel Le Richemond (Who does not look like much from the outside), both rich and friendly, almost family (but still a 5-star), I expected to attend a conference worthy of a great event.
Unfortunately, nothing like that ! First of all, suddenly, our guests arrived unexpectedly in a corner of the scene. « 
Claude Nicollier a su dĂ©clencher les sourires. Lui. 
Enjoy taking photos ! » we did they say. A bit stuck between chairs, the presentation pane and a lunar spacesuit model, here we are, beloved paparazzi sprawled on these guests. Well, okay, we're not very engaging, but still. Comparison is not reason. After the long Swiss Apollo presentation speech about the event (also already knew otherwise roughly), Lukas Viglietti, its president, presented a short film with images of the lunar conquest. Most recreated digitally. And bang ! No sound ! Second film, and re…bang ! Still no sound. Or, listening very low. Well, we are in a small room.
Finally, Claude Nicollier gives voice to our heroes recalling that he is only a « running on space ». Then, come up questions. Only one per journalist. And there, the desire to know more squeezed us. But we quickly caught short. The heros and the organizers should leave. To take a plane ? No, just an agape in another room. The organizers thank us for postpone the event in the media. Between us, the banquet in question has cost a whopping of 450 Swiss francs to be in company with the heroes. In company ? It was hardly the guests could approach them... A "Moon Race" for whom ?
And here, before the conference, how to shoot heroes ?



jeudi 18 décembre 2014

Un ambassadeur du spatial à Montréal

Sylvain Belair dans son bureau diplomatique. - Photo : rke
Le voilĂ , ce fameux bureau. - Photo : rke
Montréal et son planétarium.
- Photo : rke
[Montreal, December 18th, 2014 (rke), english below] – Dans le bureau de Roosevelt, j’ai fait la connaissance d’un ambassadeur du spatial. Enfin, presque. Sylvain Belair, un MontrĂ©alais de pure souche, a bien un rĂ©el statut d’ambassadeur. Il a bourlinguĂ© deux fois autour de la Terre pour diffĂ©rentes missions de l’ONU afin de vanter son QuĂ©bec chĂ©ri, enfin son MontrĂ©al adorĂ©. Bref, son bureau s’est transformĂ© en antre spatial oĂą il entrepose de solides maquettes et des objets qu’il range, avec ordre et discipline, dans un buffet style Abraham Lincoln. Sylvain Belair est un Canadien professeur fou d’histoire et Ă©pris du bon vieux temps du programme Apollo. La NASA, c’est son nom fĂ©tiche. Il a mĂŞme une cabane au Canada et une Cadillac dernier cri. Hier, il a fait le taxi, comme ça, rien que pour moi.

The space ambassador of Montreal

Le stade olympique de Montréal (qui date de 1976) dans la brume. - Photos : rke
Roosevelt is back home ! Heu… no, it's a joke. As a matter of fact, I have met with an ambassador of the space using a replica of Roosevelt office. Sylvain Belair, a Montrealer native, although a real status of ambassador. He has traveled twice around the Earth to various UN missions to brag about his beloved Quebec, but finally his loved Montreal. His office turned into a den space with solid models and objects that range, with order and discipline in a buffet style Abraham Lincoln. Sylvain Belair is a Canadian professor of history and love the good old days of the Apollo program. NASA is his favorite name. It even has a hut in Canada and a Cadillac char. Yesterday, he made the taxi, like that, just for me.


Québec by night : le fleuve Saint-Laurent resplendit sous la grisaille

Glacial mais serien Saint-laurent. - Photo : rke
L'horloge suisse et jurassienne.
cliquez ici pour plus d'infos
- Photo : rke
Mon hĂ´tel, en face du Saint-Laurent.
- Photo . rke
[Quebec, December 17th, 2014 (rke), english below] – « Moins 5 degrĂ©s C., c’est quand mĂŞme un peu chaud », constate Isa, animatrice de NRJ, la radio canadienne des jeunes, comme en Europe. Eh oui, le Canada subit un redoux depuis que je suis lĂ . Temps grisâtre, flocons de neige en folie. Pas de quoi fouetter un chat, mais suffisant pour rester dehors sans grands manteaux. Comme en Suisse, paraĂ®t-il, qui vit des temps trop doux pour la saison, pour l’instant. ForcĂ©ment, les Canadiens sont habitĂ©s Ă  des – 35 degrĂ©s C., cela doit les perturber. En fonçant Ă  100 km/h (maximum autorisĂ©) sur l’autoroute, pas un km de plus au compteur, je roule tout seul sur un tracĂ© oĂą la neige y est collĂ©e depuis des lustres. Elle reste lĂ  tout le temps lĂ , cette neige. Après mes 250 km parcourus de MontrĂ©al, me voilĂ  enfin Ă  QuĂ©bec, capitale de la province qui porte le mĂŞme nom. L’essence est Ă  90 centimes le litre, un peu plus qu’aux USA. Et j’arrive enfin dans le Vieux QuĂ©bec dont je vous laisse dĂ©couvrir les images. J’ai froid aux oreilles, mais pas aux pieds. Je loge comme un prince Ă  l’hĂ´tel « Le Château de Pierre » Ă  80 francs suisses la nuit, avec vue plongeante sur le fleuve Saint-Laurent verglacĂ©. MĂŞme la nuit, QuĂ©bec vit tout en dormant. C’est QuĂ©bec by night. Il faut que je revienne, avec ma fille Laura, qui a fait un passage express en septembre avec son Ă©cole.


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Quebec by night : the St. Lawrence River shines under greyness
Le château Frontenac. - Photo : rke
Photo : rke
« 23 degrees F., it's still a little warm », says Isa, radio presenter of NRJ, the youth Canadian Radio, like in Europa. Canada undergoes a sweet weather since I’m here. Greyish sky, madness snowflakes. No big deal, but enough to stay out without great coats. As in little Swiss, it’s an adequat weather to stay out for the season. Obviously, Canadians are accustomed to living with temperatures at - 31 degrees F. Barreling at 100 km / h (the maximum allowed) on the highway, not a km more on the clock, I ride alone on a path where snow is stuck for ages. A snow remaining all time. After I traveled of 160 miles from Montreal, I finally arrived in Quebec., capital of the province of the same name. The gasoline is 90 cents per liter, slightly more than in the US. And I finally arrived in Old Quebec which I let you discover my images on this blog.

I'm cold ears, but not feet. I live like a prince at the hotel « Le Château de Pierre » at 90 US dollars a night, with a view overlooking a St. Lawrence icy river. Even at night, Quebec lives while sleeping. This is QuĂ©bec by night. I’d like come back here with my daughter Laura, who made an express pass in September with her school.

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