vendredi 24 août 2012

RBSP : me revoilà à Cap Canaveral pour mon 14ème lancement


[ Cape Canaveral, August 23th 2012, © (rke), english below ] – Depuis mon 9ème lancement de Cap Canaveral, soit Atlantis (STS) 135 le 8 juillet 2011, j’ai suivi la plupart des dĂ©collages de la NASA : une fusĂ©e Delta IV (16 juillet 2011), Curiosity (Mars Roover Laboratory, MERL) le 26 novembre 2011, SpaceX le 22 mai 2012. J’en suis donc Ă  mon 5ème (depuis la navette 135), mon quatorzième en tout !
Tout cela pour dire que c’est devenu une banalitĂ© que de rĂ©ception ses badges. Il suffit de montrer qu’on Ă©tait lĂ  la fois d’avant. Quoique, maintenant, on me reconnaĂ®t comme le petit Suisse, pays qui fait toujours rĂŞver. Tant mieux. Me voilĂ  donc en piste (disons plutĂ´t sur site) pour le lancement de RBSP ( Radiation Belt Storm Probes), satellite amĂ©ricain qui va mesurer les radiations solaires autour de la Terre, dont les fameuses ceinture de Von Allen qui perturbent les missions spatiales habitĂ©es. Je vous en dirai plus.

RBSP : I'm back at Cape Canaveral for my 14th launch
Since I saw my 9th launch from Cape Canaveral, so Atlantis (STS) 135 July 8, 2011, I followed most rocket take-off of NASA : a Delta IV (16 July 2011), Curiosity  (Mars Roover Laboratory, MRL) November 26, 2011, SpaceX le 22 mai 2012. I’m in my 5th launch-trip (since the shuttle 135), my fourteenth in my life.
That it has become a ordinariness to receive my badges. It suffices to show that there I was a time before. Although, now NASA employees recognize as the little Swiss journalist, which (the Switzerland, not me) is still dreaming. Better. So here I’m on track to launch RBSP (Radiation Belt Storm Probes), U.S. satellite that will measure solar radiation around the Earth, including the famous Von Allen belt that disrupt manned space missions. I'll tell you more.

Les réceptionnistes dépassent les bornes

D'abord des bornes, mais après de toute façon la
réceptionniste pour peser les bagages. - Photo : rke
[ Miami, August 22th 2012, © (rke), english below ] – Fini les jolies rĂ©ceptionnistes Ă  l’enregistrement des bagages ? Il semblerait que oui. De plus en plus, les aĂ©roports se mettent Ă  demande aux clients de passer Ă  la borne automatique pour valider leur ticket et l’imprimer. Au dĂ©but, cela m’a rebutĂ©, mais maintenant je m’y fais. Finalement, ce n’est vraiment pas compliquĂ©. Question : vaut-il mieux automatiser les procĂ©dures pour Ă©conomiser des frais oĂą payer des rĂ©ceptionnistes qui gagnent leur vie et qui paie des impĂ´ts, lesquels seront rĂ©injectĂ©s pour payer les douaniers ? Elle est oĂą l’Ă©conomie ? Bof, je prĂ©fère les belles rĂ©ceptionnistes. D’abord, c’est plus sympa et puis ça va tout aussi vite, du moment qu’on doit de toute façon poser nos bagages vers la rĂ©ceptionniste, mĂŞme après avoir tirĂ© notre billet Ă  la borne…

The computer-rack and the pretty desk check-in girls
Ah, la., la. It’s finish with pretty checking-girls ? Increasingly, airports are to ask customers to go to a computer-rack to validate their ticket and print it. At the beginning, I was disgusted, but now I'm getting used. Finally, it’s really not complicated. Question: Is it better to do automate-processes like that to save costs or pay a pretty girl who earn her living and pay taxes, which will be reinvested to pay customs? Frankly, where the economy ? Nah, I prefer the nice receptionists. First, it's more fun and then it will just as quickly, because  anyway we must put our luggage on a roll-out desk near a receptionist, even after pulling our ticket to the computer-rack.

mardi 7 août 2012

Revue de presse : ironiques, les Allemands attendent le débarquement des grands hommes bleus terriens "nous" sur la planète rouge

Je crains qu'ils veulent notre planète Mars. I fear they want our Mars.
Dessin paru dans le Darmstädter Echo du 7 aoĂ»t 2012. Par : Horst Haitzinger.

Cette image de la NASA/JPL a été prise par la sonde en orbite Mars Reconnaissance Orbiter (MRO). De haut,
on voit les diffĂ©rentes parties du Mars Rover Lander bien posĂ© ! - Photo : NASA/Jet Propulsion laboratory

Toutes les photos de la NASA transmises de Mars : click here
[ Darmstadt (D), August 7th, 2012 © (rke), english below ] – Comme Ă  l’accoutumĂ©e, je vous livre dans cette news une petite revue de presse pour vous montrer comment l’Ă©vĂ©nement de Curiosity a Ă©tĂ© ressenti sur place, Ă  Darmstadt, au Centre europĂ©en d'opĂ©rations spatiales (ESOC) de l’Agence spatiale europĂ©enne (ESA). Tout d’abord une remarque au sujet des journaux. Les Allemands semblent ĂŞtre de gros consommateurs de lecture, enfin, disons que les journaux y vont de leur plume sur de grandes surfaces.
Et il faut croire que nos cousins germains sont très portĂ©s sur la chose extraterrestre. « AllĂ´, y a-t-il quelqu’un ? », s’interroge le quotidien national Die Welt sur sa « une » pour ironiser sur une Ă©ventuelle forme de vie que le robot amĂ©ricain pourrait y dĂ©celer plus prĂ©cisĂ©ment. Le cĂ©lèbre quotidien allemand consacre d’ailleurs les ¾ de sa page 22 « savoirs» Ă  l’Ă©vĂ©nement : « Die Forschergemeinde hofft auf ĂĽberraschende Erkenntnisse » : la communautĂ© scientifique espère obtenir des rĂ©vĂ©lations surprenantes.
Le Frankfurter Allgemeine Zeitung est aussi friand des petits hommes verts. Avec en « une » une image de sortes de petites marmottes brunes, le quotidien s’interroge, «  Was wollt ihr denn schon wieder, Erlinge ? » : Que voulez-vous encore, des Terriens ? Ce quotidien qui consacre d’ailleurs deux demi-pages (7 et 8) au sujet : « Mit neugier auf den Roten Planeten » (Avec curiositĂ© sur la planète rouge).
Plus local celui-lĂ , mais tout aussi bien tenu, le Darmstädter Echo parle d’atterrissage de rĂŞve « Traumlandung auf dem Mars » avec deux colonnes en « une » mais quasi deux pages pleines (11 et 36) : « Mit einem Himmelskran auf dem Mars », avec une grue sur le ciel de Mars pour Ă©voquer l’atterrissage « suspendu » de Curiosity.
Enfin, le Financial Times (Europe, distribuĂ© en Allemagne) est plus timide. Il consacre une partie de sa « une » en milieu de page et les ¾ de sa page 5 : « Mars robot puts US back on the map », le robot martien remet les USA en route. La voie est ouverte.

Press review : ironics, the Germans await the landing of the big blue Earthlings  aliens "us" on the red planet
As usual, I deliver you this news in a small press review to show how the event Curiosity was felt locally, in Darmstadt, in the European Space Operations Centre (ESOC) of ESA (ESA). First of all about newspapers : the Germans seem to be major consumers of reading, euhh, say that newspapers are going to their pens on large surfaces.
And we must believe that our german cousins ​​are big on the alien thing. « Hello, there is someone there? » a sks the national newspaper Die Welt on its «  one page » to be ironic about a possible form of life that the robot could detect U.S. specifically. The famous German newspaper also devotes three quarters of its 22 page « knowledge » of the event : « Die Forschergemeinde hofft auf ĂĽberraschende Erkenntnisse » : the scientific community hopes to see some surprising revelations.
The Frankfurter Allgemeine Zeitung is also fond of « little green martians ». With its « one page » a picture looks a sorts of little brown marmot, the newspaper asks, « Was denn schon wieder wollt ihr, Erlinge ? », What do you still want, Earthlings ? This newspaper, which also devotes two half-pages (7 and 8) on « Mit Neugier Roten Planeten auf den » (With curiosity on Mars).
More local that one, but equally well kept, the Darmstädter Echo talks about landing a dream « Traumlandung auf dem Mars » with two columns in its « one » but almost two full pages inside (11 and 36) : « Mit einem auf Himmelskran dem Mars », with the hoist on the Martian sky to evoke the landing « suspension » of Curiosity.
Finally, the Financial Times (Europe, released in Germany) is more shy. The nwspaper devotes of its « one » (mid-page) and three quarters of its page 5: « Mars robot puts U.S. back on the map ». The way is drawing.

lundi 6 août 2012

SPECIAL MARS : avec une euphorie teintĂ©e d’admiration, le rover de la NASA a suscitĂ© la curiositĂ©

Ouah ! Mars Express (Ă  gauche) et MRL. Deux projets indissociables. Photo : rke

My first Space Report on
"Le Pays" Newspaper
(Swiss French)
on July 1976.
[ Darmstadt (D), August 7th, 2012 © (rke), english below ] – Les Ă©crans plats ont remplacĂ© les volumineux tubes cathodiques, mais l’ambiance reste feutrĂ©e, sombre et sobre. Une sorte de studio de cinĂ©ma oĂą sont affairĂ©s de jeunes ingĂ©nieurs illuminĂ©s de leurs idĂ©es et hirsutes comme des Einstein. Nous sommes au Centre europĂ©en d'opĂ©rations spatiales (ESOC) de l’Agence spatiale europĂ©enne (ESA) Ă  Darmstadt, en Allemagne. Et ce centre lĂ  ressemble Ă  s’y mĂ©prendre Ă  celui de Houston (Texas), en plus petit, Ă©videmment, car il n’y a pas de vols habitĂ©s, en Europe. Enfin, il aurait pu y en avoir autrefois avec la dĂ©funte navette Hermès qui n’a pas su charmer les politiciens plus prĂ©occupĂ©s par leur confort que part la conquĂŞte du ciel. Bref, Curiosity, le rover de la NASA doit toucher le sol de Mars dans une minute. De l’autre cĂ´tĂ© de la baie vitrĂ©e du centre de contrĂ´le europĂ©en, les officiels de l’ESA succèdent pour commenter les images de la NASA vĂ©hiculĂ©es agrandies et projetĂ©s sur un banal tĂ©lĂ©viseur plat grand format. Le suspens, jusqu’Ă  ce que la confirmation de l’atterrissage du MRL, n’aura pas durĂ© si long. En tous cas, il n’aura pas Ă©tĂ© aussi tenace que le dĂ©collage le 26 novembre dernier Ă  Cap Canaveral. Ça y est ! 

Viking en juillet 1976 : aussi un exploit
Curiosity est sur mars, c’est confirmĂ©, annonce le speaker du Jet Propulsion Laboratory de la NASA Ă  Pasadena, en Californie. De l’autre cĂ´tĂ© de l’Atlantique, c’est les embrassades. En Allemagne, les invitĂ©s (une cinquantaine de personnes, VIP et journalistes) ont de la peine Ă  laisser Ă©clater leur joie, retenus par la gĂŞne. Nos cousins germains ne sont pas aussi expansifs que les AmĂ©ricains. N’empĂŞche qu’ils sont aussi comblĂ©s. La NASA reste la seule agence capable de poser des robots sur Mars, Ă  savoir : Viking 1 et 2 (1976), Pathfinder (1997) Mars Exploration Rovers (2004) ou Phoenix (2008). Elle a ainsi redonnĂ© des ailes Ă  ses partenaires. Enfin, disons plutĂ´t qu’elle nous a fait Ă  nouveau rĂŞver qu’un jour, les Terriens seront capables d’envoyer des humains fouler la planète rouge. Ensemble, cette fois-ci. Avec des sous et sans soucis !

Les photos Ă  Darmstadt : click here

Simulez vous mĂŞme la descente :
cliquez ici
By JPL/NASA
SPECIAL MARS
Flooded of admiration, the NASA Mars rover arouses our curiosity
One of  the first images
taken by Mars Curiosity on Mars
Photo : NASA
Flat screens have changed by bulky CRTs, but the atmosphere staying cozy, dark and sober. A kind of cinema studio where are busy young engineers enlightened ideas and shaggy like Einstein. We are standing in the European Space Operations Centre (ESOC) of the European Space Agency (ESA) in Darmstadt, Germany. And this center here looks a little as the Houston Mission Control Room (Texas), smaller, obviously, because there is no manned flights in Europe. Finally, the Europen center could have used it (astronauts) with the defunct shuttle Hermes, who has not charmed politicians more concerned about their comfort than, on the contrary, for the conquest of the sky. So, the NASA rover Curiosity, must touch down on Mars in a few minute. On the other side of the bay window of the European control center, ESA officials to comment on successive images borne NASA enlarged and projected onto a large flat TV. The suspense until confirmation of the landing of the MRL, will not have lasted so long. In all cases it has not been as insistent as the takeoff on November 26 in Cape Canaveral. « That's it! Curiosity is on Mars, it’s confirmed », the speaker announced from NASA Jet Propulsion Laboratory in Pasadena, California. Across the Atlantic, it's the hugs. In Germany, the guests (about fifty people, VIPs and journalists) have difficulty leaving their joy, restraint by embarrassment. Our Germans cousins ​​are not as spontaneous as the Americans. Nevertheless they are also filled. NASA remains the only agency able to put robots on Mars, namely: Viking 1 and 2 (1976), Pathfinder (1997) Mars Exploration Rovers (2004) or Phoenix (2008). That American administration has restored wings to its partners. Finally, let's say we did it again dream that one day Earthlings will be able to send humans to walk on the red planet. Together, this time. With money and without bothers.

SPECIAL MARS : le soutien inconditionnel de l’ESA au nouvel exploit martien de la NASA

Thomas Reiter, très confiant quelques minutes
avant l'"amarssissage". Photo : rke
[ Darmstadt (D), August 6th, 2012 © (rke), english below ] – Non, je ne vous commente pas cet Ă©poustouflant exploit de la NASA depuis Los Angeles, mais du Centre europĂ©en d'opĂ©rations spatiales (ESOC) de l’Agence spatiale europĂ©enne (ESA) Ă  Darmstadt, en Allemagne. Pourquoi ? Parce que, mine de rien, l’Europe en a aussi pour son grade dans cette rĂ©ussite. Si Curiosity vient en ce jour historique de se poser sur la planète rouge (ce lundi 6 aoĂ»t Ă  7h31 (heure de Paris), le Vieux Continent et nous Helvètes peuvent ĂŞtre fiers d’avoir contribuĂ© Ă  ce succès. D’abord, parce que le rover Curiosity a Ă©tĂ© lancĂ© de Cap Canaveral le 26 novembre dernier (voir mon reportage sur place) par l’imposante fusĂ©e amĂ©ricaine Atlas V, un peu concurrente de l’EuropĂ©enne Ariane 5, mais au bout de laquelle des coiffes suisses ont protĂ©gĂ© Curiosity lors du dĂ©collage. Ensuite, et cela est très important, c’est que l’ESA a participĂ© Ă  la phase critique d’entrĂ©e de descente et d’atterrissage du laboratoire MRL via son orbiteur Mars Express qui a accompli des opĂ©rations de poursuite d’une grande complexitĂ©. Celui-ci s’est en effet positionnĂ© Ă  l’emplacement idĂ©al pour enregistrer les signaux de l’atterrisseur de la NASA. Il a ainsi aidĂ© les scientifiques Ă  reconstituer le profil d’entrĂ©e et d’atterrissage, ce qui leur a permis d’approfondir leurs connaissances sur l’atmosphère de la planète rouge.    
A la conférence de presse, derniers
coups d'oeil sur les dossiers.
Photo : rke
L’ESA a Ă©galement apportĂ© son soutien inconditionnel lors de cet atterrissage amĂ©ricain, grâce Ă  son rĂ©seau au sol d’antennes de 35 mètres de diamètre pour l’espace lointain, lequel a assurĂ© des fonctions de secours « Ă  chaud » au cas oĂą il y aurait eu une dĂ©faillance du rĂ©seau de poursuite dans l’espace lointain de la NASA. Le centre de l’ESOC est en pleine effervescence. La tension monte d’un cran, nous sommes Ă  une minute de l’atterrissage. SĂ©rieux comme des papes, VIP et journalistes sont sur les dents. Thomas Reiter, directeur Vols habitĂ©s et opĂ©rations Ă  l’ESA ainsi que chef d’Ă©tablissement Ă  l’ESOC – et ex-astronaute allemand – Ă  l’air plutĂ´t serein, lui… (Ă  suivre)

My MRL launch in NASA coverage : click here

ESA was also involved ! Photo : rke
SPECIAL MARS : the unconditional support of ESA for the new NASA martian feat
Thomas Reiter. A smile for us, before
the "Marsin...ding"...
Photo : rke
No, I didn’t comment this stunning feat of NASA Mars landing from Los Angeles, but from the European Space Operations Centre (ESOC) of the European Space Agency (ESA) in Darmstadt (D). Why? Because, look the other way, Europe has also its rank in this success. If Curiosity comes on this historic day to land on Mars (Monday August 6 at 7:31 (Paris time), the Old Europe and intrepid Helvetians can be proud to have contributed to this success. First, because Curiosity was launched from Cape Canaveral on November 26 (see my trip in USA) by the imposing American rocket Atlas V, a little competition with the European Ariane 5 rocket, but after which Swiss caps protected when Curiosity lift-off. Then, and taht is very important, besause ESA has been involved in the critical phase entry descent and landing of the laboratory MRL through its Mars Express orbiter, which has made a continuing operations complex. So Mars Express is indeed ideally positioned to record signals from the lander of NASA. So, it has helped scientists to reconstruct the input profile and landing, which enabled them to deepen their knowledges of the of Mars atmosphere.
Attention please ! Touch mars in a few minutes.
Photo : rke
ESA has also provided an unconditional support during this american landing, through its network of ground antennas of 35 meter diameter deep space, which has provided emergency functions « hot » in case it there would have been a failure of the tracking network in deep space by NASA. ESOC is booming now. The tension up a notch, we are about one minute from Mars landing. " Serious as popes, VIPs and journalists are on gristle. Thomas Reiter, Director of Human Spaceflight and operations at ESA and still head establishment at ESOC - and former German astronaut – looks rather quiet... (more following)

dimanche 22 juillet 2012

Les hĂ©licos de la libertĂ© survolent New York : la marche Ă  suivre et mes conseils pour s’y embarquer


Rosalie Collot en vol sur la Statue de La Liberté. Photo : rke

[ New York, July 19th 2012, © (rke), english below ] – Ex-pĂ©-di-tif ! Quoi donc ? La façon de nous emmener en l’air, bien sĂ»r. Nous sommes Ă  Manhattan et le cĹ“ur des affaires bat au rythme des pales d’hĂ©licoptères. Tout va vite, mais sans stress, tout est rondement menĂ© mais sans prĂ©cipitation. Bref, une cadence effrĂ©nĂ©e mais apaisante.
Passage vers l'une des deux nouvelles
tours jumelles en construction.
Photos : rke
Un coucou avec ma fille Laura. Je tiens
la caméra.
Tout d’abord, il faut s’ĂŞtre prĂ©alablement inscrit par tĂ©l. au (1-800-542-9933) ou par email Ă  sales@libertyhelicopters.com afin d’obtenir un numĂ©ro de rĂ©servation qui nous permettra ensuite d’arriver sur le site d’envol. Après cette première dĂ©marche, nous voilĂ  donc arrivĂ©s en taxi (Laura, Rosalie et moi mĂŞme) au sud de Manhattan (district des finances) pas loin du pont Brooklyn. On s’arrĂŞte sur le dĂ©barcadère, plus prĂ©cisĂ©ment au South Street Seaport, devant ce qui ressemble Ă  un poste de douane mais qui dĂ©bouche Ă  l’arrière sur un ponton qui se prolonge sur l’Est River. LĂ , sur le tarmac grand comme un super marchĂ© (suisse) peint de gros cercles jaunes, un ballet de six hĂ©licoptères (parfois moins, parfois plus) entreprend des rotations rĂ©gulières pour emmener faire un tour de ville Ă  tout un chacun. Il suffit de payer, Ă©videmment. L’entreprise Liberty Helicopters oĂą les employĂ©s sont d’ailleurs très accueillants, enthousiastes et sympas, organise diffĂ©rents tours dans les airs avec des hĂ©licoptères modernes de cinq places (ou plus si besoin) et plus ou moins grands en volume pour ne pas y ĂŞtre serrĂ©s comme des saucissons. Les rondes vont de 150 dollars (150 francs) pour le Big Apple (de 12 Ă  15 minutes sur Manhattan) au Romance/VIP Tour, un vol sur demande, comme par exemple lors d’un Ă©vĂ©nement ou d’un mariage pour le prix de 995 dollars. A cela s’ajoute les taxes, dont notamment 30 dollars de frais pour la sĂ©curitĂ©. En ce 21 juillet enfin ensoleillĂ©, nous avons donc optĂ© pour le vol New York – New York, un passage le long de Manhattan, un survol sur l’Hudson River, le Central Park et Harlem pour 215 dollars… par personne.
L'attente avant d'embarquer. Photo : rke
Les contrĂ´les, aussi sĂ©rieux que dans un aĂ©roport, commencent dès qu’on pose les pieds devant l’entrĂ©e de l’HĂ©li Port. Une vigie nous scanne le corps avec une sorte de matraque sans qu’on ait besoin de nous mettre quasi Ă  nu (comme dans les aĂ©roports), c’est dĂ©jĂ  mieux. Puis il faut remplir une fiche d’identification avec son nom et poids et enfin l’on peut pĂ©nĂ©trer dans le petit local d’enregistrement. Et lĂ , c’est le moment de s’inscrire officiellement, de payer le vol. Mais ce n’est pas fini puisqu’il s’agit ensuite de se diriger vers la ligne d’attente, d’abord assis, puis debout dans la rangĂ©e oĂą sont donnĂ©es sur Ă©cran les instructions de vol, avec le gilet de sauvetage dĂ©jĂ  Ă  fixer sur soi Ă  la taille. Après vingt minutes d’attente (selon les intĂ©ressĂ©s inscrits), d’autres gardes nous font sortir du bâtiment pour enfin rejoindre le tarmac, suivre scrupuleusement en ligne le reste des passagers et enfin monter Ă  bord de l’hĂ©lico.
Laura, heu...reuse. Photo : rke
Ah, j’oubliais : il est possible de se faire filmer par une personne privĂ©e pour le prix de 69 dollars (personne ou groupe), après quoi la vidĂ© est mise en ligne sur Youtube.com Ă  l’adresse : www.youtube.com/mylibertyhelicopters, mais uniquement pour les vues prises au sol. En vol, il est permis d’emmener appareils photo numĂ©riques portables ou camĂ©ras vidĂ©o.
Le vol sur New York est, Ă©videmment, des plus somptueux. En zigzaguant dans un sens ou dans l’autre, on se laisse bercer dans les airs au grĂ© de nos Ă©motions. Une expĂ©rience que je recommande sans hĂ©siter. Si vous ĂŞtes Ă  New York, profitez-en !

D'autre photos : click here

La vidéo officielle

Liberty helicopters flying on New York : 
The procedure and my practical advices to boarding on
F-a-s-t ! What exactly ? How to take us surf on air, of course. We are in Manhattan and the heart of business beats like helicopter blades. Everything moves fast, but not stress, everything is conducted smoothly without precipitation. In short, a furious pace but soothingly.
Stunning views on Manhattan. In this July 21, 2012 the new first tower of Wald Trade Center is already as high
as the Empire Sate Building, today. Photo : rke
Other view on New York. Photo : rke
Certainly, you know it ! Photo :rke
First, it’s necessary have previously registered by phone at (1-800-542-9933) or email sales@libertyhelicopters.com to obtain a reservation number which will then enable us to reach at the flight site. After this first step, we arrived by taxi (Laura, Rosalie and myself) in lower Manhattan (Financial District) not far from the Brooklyn Bridge. Well, we stopped near this landing place, specifically at the South Street Seaport, in front of what looks like a customs post but which emerge to the rear on a pier that extends over the East River. There, on the big tarmac like a super market (Swiss market, that more little) painted by a large yellow circles, a ballet of six helicopters (sometimes less, sometimes more) undertakes regular rotations to take them on a city tour for everyone. Just pay, obviously. Liberty Helicopters, the company where employees are also very welcoming, enthusiastic and friendly, organizes some various tours in the air with a modern helicopters of five seats (or more if needed) and more or less large volume (for to be not packed very narrow, french expression). The rounds flights goes from $ 150 (150 Swiss francs) for the Big Apple tour (12 to 15 minutes on Manhattan) to a Romance / VIP Tour, a flight on demand, such as at an event or a wedding for the price of $ 995. Add to this tax, counting $ 30 fee for security. In late that July 21 sunny, so we opted for a New York - New York helicopter flight, a flying along Manhattan, an overview on the Hudson River, Central Park and Harlem ... for $ 215 per person.
L'arrivée sur l'Heli Port. Photo : rke
L'arrivée sur l'Heli Port.
Photo : rke
Controls, as serious as in an airport, start as soon as we set foot outside the entrance to the Heli Port. A vigil scan our body with a stick that we have no need to put us almost naked (as in airports). It's better so, not really ? Then, you must fill out an identification (with your name and your weight) and finally, you can enter to the small reception room. And then it's time to formally register and pay the flight. But it's not finish, because it’s then heading to the waiting line, first sitting, then standing in the row where data on screen instructions to flight are showing with the life jacket already to attach itself… to the size. After twenty minutes of waiting (as interested participants), other guards us out of the building, to finally reach the tarmac, follow the instructions online and the rest of the passengers finally boarded in the copter.
Oh, I forgot: it’s possible to be filmed by a private party for the price 69 $ (individual or group), after which the video is posted on Youtube.com at : http://www.youtube.com/mylibertyhelicopters, but only for pictures taken on the ground. In flight, it’s allowed to take cameras or portable digital video cameras.
The flight on New York is obviously the most sumptuous. To zigzagging in one way or another in the sky, we are lulled into the air according to our feelings and emotions. An experience that I would definitely recommend. If you are in New York, enjoy it !

samedi 21 juillet 2012

Sur le porte-avions Intrepid, la navette Enterprise de la NASA fait la contre plongée des touristes


Bon, la navette Enterprise a le nez un peu tronqué, en raison du montage photo, mais elle reste imposante. Photo : rke
Laura et Rosalie ont mouillé
leurs souliers sur le porte-avions
 Intrepid. Photo : rke
Hello ! Sous le train d'atterrissage avant.
Photo : Rosalie Collot
[ New York, July 20th 2012, © (rke), english below ] – Mais qu’est-ce que l’espace vient faire dans un musĂ©e marin ? Ben, voyons, s’il y a un bateau, il y a des avions et mĂŞme une navette sur le ponton ! On comprend donc pourquoi le MusĂ©e de la mer, de l’air et de l’espace (Sea, Air and Space Museum) de New York accueille le domaine spatial. Après tout, sans porte-avions, les cabines spatiales des programmes Mercury, Gemini et Apollo (1962 Ă  1972) n’auraient pas pu ĂŞtre rĂ©cupĂ©rĂ©es de la mer. C’est donc sur l’Intrepid, un bateau de l’US Navy datant de 1943 que nous nous sommes retrouvĂ©s ce vendredi 20 juillet pour admirer la fameuse navette Enterprise, une vraie, non pas de celles qui a volĂ© dans l’espace, mais qui a Ă©tĂ© employĂ©e aux essais (dont des vols sur le Boeing 747 transformĂ© de la NASA). Et chose rare, il a Ă©tĂ© possible de voir le vĂ©hicule d’en dessous, ce qui ne s’est fait que très rarement auparavant pour le public. Et encore fallait la voir, cette navette ! En montant Ă  bord du porte-avions, j’ai dĂ» m’y prendre Ă  trois fois pour la trouver. « Mais elle est au dessus, sur le ponton ! », nous explique une sympathique employĂ©e.
-        On passe par oĂą ?
-        Prenez lĂ -bas, monter l’Ă©chelle, allez dehors, tourner Ă  gauche, puis tout droit, puis c’est lĂ  !
C’est bon, on y est… tout mouillĂ©. Dame mĂ©tĂ©o s’est permis de nous surprendre. Mes deux miss, les pieds complètement dans les flaques, ont un peu pestĂ© ! Et qu’est-ce qu’il y avait du monde Ă  voir l’engin. Enterprise a Ă©tĂ© installĂ©e dans un pavillon en forme de dĂ´me gonflable. A l’intĂ©rieur, il est vrai que l’engin est imposant, vu en contre-plongĂ©e… et en plongĂ©e.
On a dû remette à demain samedi notre vol en hélicoptère proche du pont Brooklyn. Une sacrée aventure nous attend encore.

Les photos : cliquez ici

On the aircraft carrier Intrepid, the NASA’s shuttle Enterprise made against dive of the visitors
Une voilure quasi marine. Photo : rke
Vue arrière. Photo : rke
Un vrai ! Le SR 71Black Bird.
Photo : rke
But what the space domain is doing in a marine museum ? Well, when there are ships, there are planes and even, why not… a spacecraft on the pontoon. It’s therefore understandable why the Sea, Air and Space Museum of New York hosts the spatial domain. Finally, without aircraft carriers, the space cabins of Mercury, Gemini and Apollo programs (1962-1972) could not be recovered from the sea. It’s therefore on the Intrepid, an U.S. Navy ship dating from 1943 that we ended this Friday, July 20th to see the famous shuttle Enterprise. A real spacecraft, not those that flew in space but that was used for testing (including flights on Boeing 747 transformed from NASA).
And for an exceptional event, it was possible to see the vehicle from underneath, which made ​​itself very rarely before for the public. And still had to see, this shuttle ! On boarding the aircraft carrier, I had to do it three times to find it. « But it’s above, on the pontoon! », explains a nice employee.
- We go by where ?
Sur le porte-avions Intrepid.
 Photo : rke
- Take out there, climb the ladder, go outside, turn left, then straight, then you are there.
All right, we are here, heu ... all wet. Weather lady was allowed to surprise us. My two miss (Laura an Rosalie) feet completely in puddles have a little curse. And what there was many, many tourists to see the spacecraft. Enterprise has been posed in a inflattable pavillon dome. Inside, it’s true that the machine is impressive, given in a low-angle (against dive) shoot. We had to deliver to Saturday (tomorrow) our helicopter flight. An other adventure.

Faire ses emplettes, manger et prendre le métro à Manhattan


Entre la sixième et septième avenue. photo : rke
[ New York, July 20th 2012, © (rke), english below ] – Faire les emplettes Ă  Manhattan, c’est comme en Suisse ! Dans un certain sens, Ă©videmment. Pour ces messieurs, l’attente de ces dames dans les magasins est toujours aussi longue et mĂŞme cent fois plus longue. Du coup, j’ai laissĂ© mes deux misses Laura et Rosalie seules dĂ©ambuler dans les rues hyper sĂ©curisĂ©es de New York. Aux alentours de chaque rue, on y voit des flics partout, mĂŞme avec le monde fou qui y circule. On est tellement noyĂ© dans la masse qu’on ne peut avancer plus vite que le reste des gens. J’ai pris la nouvelle valise de Rosalie pour l’aider Ă  s’acheter d’autres habits et la dĂ©barrasser de son objet encombrant. MĂŞme en lâchant la malle sans se faire la malle, au bord du passage piĂ©ton (j’avais l’Ĺ“il vigilant), aucun badaud n’est venu me l’extirper alors que j’Ă©tais coincĂ© dans la foule. Je n’ai jamais vu autant de monde envahir les trottoirs, mĂŞme lors d’une manifestation. En ce mois de juillet, il doit bien y avoir des centaines de milliers de personnes dĂ©ambuler rien que sur la septième avenue de Manhattan qu’on a fini par apprĂ©hender. Rendez-vous compte, ce sont mes deux accompagnatrices qui se sont faites mes guides, tellement elles sont accoutumĂ©es Ă  la ville. Une mĂ©gapole que Laura n’aime guère. Elle prĂ©fère Miami. « Il faut un porte-monnaie très garni, dès deux mille francs Ă  l’infini, si l’on veut se contenter de tous ces magasins. Et des bonnes baskets, on a parcouru 15 km en deux jours », conseille Rosalie.
Rosalie Collot et Laura Keller.
Photo : rke
Pour manger aussi, c’est la bourse… de la vie. L’autre matin, on a dĂ©jeunĂ© dans une brasserie propre et allĂ©chante du coin de rue de notre hĂ´tel (Wellington) et cela nous a fait 120 dollars (120 francs), pour trois grosses salades. Ne parlons pas du mĂ©tro oĂą, après le jour caniculaire de mercredi, est devenu une vraie fournaise. Laura est estomaquĂ©e de la vĂ©tustĂ© et des mauvaises odeurs de l’entrĂ©e de ce subway que les New-Yorkais nomment aussi e-train (non pas le train Ă©lectronique).
Mes deux miss Laura et Rosalie se rĂ©jouissent de rentrer, surtout Laura qui peste contre le bruit de la ville (elle ne supporte pas les sirènes des ambulances). Quant Ă  Rosalie, notre championne jurassienne hippique de saut RII 2011, elle a dĂ©jĂ  un peu le blouse, rien Ă  la pensĂ©e de rentrer. Moi aussi d’ailleurs. Mais je m’y habitue.

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To shop, eat and take the subway in Manhattan
Une boutique Dash dans le quartier Soho.
Attention : très chère ! Photo : rke
To shop in Manhattan is like in Switzerland ! In a sense, of course. For these gentlemen, pending the ladies in the shops is still long and even a hundred times longer. So, I left my two misses Laura and Rosalie only walk down the streets of New York super secure. Near every sreet, we see cops everywhere, even with the crazy people that flows. We are so embedded in it (the crowd) that we can not move faster than the rest of the people. I took the new suitcase for Rosalie to help her buy more clothes and get rid of its cumbersome object. Even by dropping that suitcase, along the walkway (I had the watchful eye), no bystander came to me eradicate it while. I've never seen so many people invade the pavements. In  this July, there must be hundreds of thousands of people just walk on Seventh Avenue in Manhattan that we have finish to apprehended. Did you know that they are my two attendants who have made my guides, so well accustomed to the city ? A megalopolis that Laura does not like very much. She prefers to go and to stand in Miami. « It’s necessary to have a very furnished carrier-monaie (from two thousand dollars to infinity), if you will be satisfied with all these stores. And good sneakers, we walked 10 miles in two days », advises Rosalie.
Le métro délabré de Manhattan.
Photo : rke
To eat, it’s the expensive market, too. The other morning we had lunch at a brewery clean and attractive « brasserie » in the corner from our hotel (Wellington) and we payd 120 dollars for three large salads, only for breakfast. And don’t talking about the metro where, after the very hot day of Wednesday, has become a real furnace. Laura is always shocked about dilapidation and stenches of the entrance to the subway that New Yorkers also called e-train (but not electronic-train).
My two Miss Laura and Rosalie enjoye to welcome back to Switzrtland, especially Laura, who protests against on the noise of the city (she doesn’t support ambulance sirens). And for our equestrian champion jumping (RII, Jura region 2011), Roslaie, she already has a little bouse in the thought to return in the country, in Switzerland. Foe me, too. But I'm getting used.

vendredi 20 juillet 2012

38 degrĂ©s Celsius ? C’est normal pour nous

Après la super canicule, la tempête (mini) sur
Manhattan. - Photo : New York Post
[ New York, July 19th, 2012, © (rke), english below ] – Brrrr… Enfin du frais. « Avec 27 degrĂ©s, on respire cette fois », soupire un des nombreux portiers de l’hĂ´tel Wellington oĂą nous sommes logĂ©s : appartement de deux pièces au 7ème Ă©tage… euh ciel ! Il faut prĂ©ciser que les New-Yorkais ont subi mercredi 18 juillet 38,3 degrĂ©s Celsius (101 degrĂ©s F.), du jamais vu depuis longtemps. « A 27 degrĂ©s, ce n’est pas si chaud que ça », confirme Rosalie Collot. Normal, on venait de Miami avec 38 Ă  39 degrĂ©s C. de moyenne. Et de surcroĂ®t, on s’est tapĂ© le coup de canicule new-yorkais, puis la tempĂŞte comme le montre cette image du New York Post du lendemain. On est passĂ© en plein dedans avec l’avion (enfin presque) et j’ai dĂ» rassurer mes deux miss (Laura et Rosalie) que c’Ă©tait normal. Normal ? Ce n’est pas un certain prĂ©sident europĂ©en qui l’a dit ? Mais je ne sais plus qui, car on oublie vite le français ici, Ă  Manhattan.

101 degrees F. ? Normal for us
Brrrr ... Finally a cool breeze. « With 80,6 F., we breathe this time », sighs one of the many porters of our hotel Wellington where we are standing : two-room apartment on the 7th floor ... euh sky! It should be noted that New Yorkers have suffered Wednesday, 18 July with 101 degrees F., not seen for a long time.
« 80,6 degrees ? It’s not so hot for us », says Rosalie Collot. Obviously, wecame from Miami with 81 degrees F. And moreover, we have sudded the new-yorker hot (but not fun) temperature, then the storm, as seen in this image of New York Post newspaper. We went right into strom it with the plane (well, almost) and I had to reassure my two Miss (Laura and Rosalie) that everything was normal. Normal? This is not a European president who said it ? But I don’t remember who is he, because we quickly forget the French here in Manhattan.

jeudi 19 juillet 2012

World Trade Center : les deux nouvelles tours jumelles abasourdissent déjà les touristes


Rosalie Collot et Laura Keller devant la 1ère
nouvelle tour. Ce ne sont pas elles, les jumelles.
Photo : rke
Le Memorial Preview Site.
Photo : rke
[ New York, July 19th, 2012, © (rke), english below ] – ça nous extirpe la cervelle jusqu’Ă  nous rendre des frissons, tellement les attentats du 11 septembre 2001 laissent des traces dans les mĂ©moires. C’est en tous cas ce que nous avons ressenti en arrivant sur les lieux du Groud Zero et vers la construction des deux nouvelles tours du World Trade Center. Un monde dense, intriguĂ© et abasourdi longe les deux bâtiments en pleine Ă©rection, pour s’immortaliser Ă  coups de clic-clac. Montrer qu’on est lĂ  sous les deux nouvelles tours. L’une Ă  dĂ©jĂ  deux tiers de sa hauteur, l’autre Ă  sa moitiĂ©. La première sera haute 358 m (1'176 pieds) pour 108 Ă©tages et sera prĂŞte dĂ©jĂ  l’annĂ©e prochaine, si tout va bien. Elle sera encore plus haute et surtout plus belle que ses jumelles dĂ©truites. Ses cĂ´tĂ©s tronquĂ©s devraient lui donner le sens de la diffĂ©rence, de la mĂ©moire. La petite boutique du 9/11 memorial preview est constamment chevillĂ©e de touristes qui se bousculent au portillon voir ce qu’il reste de souvenirs de la catastrophe : mĂ©dailles, bracelets, badges, casquettes, cartes, films, font les affaires dont les AmĂ©ricains se passeraient. En ressortant de lĂ , une Ă©trange sensation nous envahi. On en a encore tous les frissons. Et lorsqu’on se rend sur le mur noir Ă  la mĂ©moire victimes, de l’autre cĂ´tĂ© des nouveaux Ă©difices, la surveillance est omni prĂ©sente. Des flics et des vigies nous Ă©pient, se mĂ©fient mais nous laissent passer. De lĂ , au loin, très très loin, la statue de la LibertĂ© a presque le dos tournĂ©, mais elle ne s’est pas faite attaquĂ©e, elle. Les trippes encore nouĂ©es, la gorge un peu serrĂ©e et assoiffĂ©e, on s’en retourne au Nord de Manhattan, nous ravigoter les idĂ©es.
Toujours émouvant. Photo : rke

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WTC : the two new Twin Towers already stun the tourists
La deuxième Tour avance aussi. Photo : rke
That extirpates us until make us shivers, so September 11, 2001attacks leave tracks in the memories.
It's at least what we felt when arriving at the scene of Groud Zero and to the construction of two new towers of the World Trade Center. A dense world, intrigued and stunned along the new both buildings in full erection, to capture shots. Showing that we are under the two new towers. One has already two-thirds of its height, the other half of first. The tower number 1 will be 1,176 feet for 108 floors high and will be ready the next year already, hopefully. It will be even higher and certainly more beautiful than her twin destroyed. Its truncated side should give the sense of difference, from memory. The small shop of memorial preview 9/11 is constantly pegged by tourists who crowd in the wicket to see what it remains of memories of the disaster: medals, bracelets, badges(swipe cards), caps, cards, movies, deal whose Americans don’t would cross. Coming out of there, a strange feeling we invaded. We are still all the thrills. And when we go on the black wall to the memory victims, on the other side of the new buildings, the surveillance is The supervision is constantly present. Cops and watchtowers spy on us, distrust but allow to pass us. And when you go on the wall to the black wall in memory of the other side of the new buildings, surveillance is constantly present. From there, far away, far far away, the Statue of Liberty has almost the sourback, but it did not make attacked. The stomach still knotted, throat a little tight and thirsty, we go back north of Manhattan, we buck up ideas.

mercredi 18 juillet 2012

Les taxis new-yorkais valent le coup et leur pesant d’or


On peut aussi aller Ă  cheval, mais c'est tout aussi cher.
Le taxi jaune est juste derrière. Je vous avoais bien
dit que ce trip serait aussi hippique. Photo : rke
[ New York, July 18th 2012, © (rke), english below ] – « Vous cherchez un taxi ? Venez avec moi. Je fais le taxi ! », propose poliment un quinquagĂ©naire avenant Ă  la rĂ©ception de nos bagages. Oh que oui. On se presse au portillon d’un parking pour s’apercevoir que le fameux taxi-man n’a pas de taxi… jaune. C’est louche. Et je lui demande :
-        Vous avez votre licence de chauffeur ?
-        Oui, lĂ  voilĂ 
-        Mais ce n’est que votre permis de conduire ?
-        Bien sĂ»r, je n’en ai pas besoin
-        Non, on refuse de monter Ă  bord de votre vĂ©hicule 4x4 (par ailleurs rĂ©cent). Vous n’ĂŞtes pas un taxi.
-        Mais je vous propose 58 dollars de l’aĂ©roport jusqu’Ă  l’hĂ´tel. Vous ne trouverez pas mieux ailleurs.
Du coup on se ravise et on va gentiment vers les fameux taxis officiels new-yorkais. Coût du trajet Aéroport Newark-Manhattan, 7ème Avenue, 58 dollars + 17 dollars de péage + le pourboire. Total = 95 dollars pour trois personnes, ma fille, sa copine et moi.
Mais qu’est-ce qu’on a eu du plaisir Ă  payer ! Vous savez pourquoi ? Parce qu’on est tombĂ© sur un chauffeur HaĂŻtien, non pas parce qu’il vient de HaĂŻti et qu’il opère Ă  New York depuis 27 ans, mais parce qu’il nous a mis en garde ce genre d’arnaqueur de touristes qui Ă©pie les conversations des badauds de bagages pour se profiler comme chauffeur de taxi.
Simple course, aéroport
hĂ´tel : 95 $. Photo : rke
Du coup on est arrivĂ© Ă  bon port sous une pluie chaude et surprenante au numĂ©ro 871 de la 7ème Avenue Ă  l’HĂ´tel Wellington. Et comme on a perdu l’habitude de gouttes, nous avons mangĂ© dans le premier restaurant chic grecque d’Ă  cĂ´tĂ© oĂą l’on a dĂ©gustĂ© un poulet-patate citronnĂ© comme je n’en avais jamais dĂ©gustĂ© un aussi bon depuis mon dernier trip en Grèce.
Qui a dit qu’on mangeait mal aux States ?

Les photos : cliquez ici

Laura and Rosalie in
the rain. Photo : rke
The heavy yellow gold advantage of New York taxis
« Are you looking for a taxi ? Come with me, I’m a taxi-am », politely offers a somebody fifty-year man to the receipt of our luggage. Oh, yes, why not ? We hurry to the car door to find that the famous taxi-man does not ... a yellow taxi. It's weird. And I ask:
- Do you Have your taxi license?
- Yes, I do
- But it’s only your driver's license, not a taxi licence ?
- Of course, I do not need
- No, we refuse to board in your 4x4 vehicle (also newer). You are not a taxi.
The yellow taxis are are more and more new. Photo : rke
- But I propose $ 58 from the airport to the hotel. You will not find better elsewhere.
As a result, we decide otherwise and we will kindly to the famous New York official taxis. Travel cost-Newark Airport Manhattan 7th Avenue, $ 58 + $ 17 + tip toll. Total = $ 95 for three, my daughter, her friend and me.
Flowers in the
 7th Avenue. Photo : rke
But what fun we had to pay ! You know why ? Because we came across a Haitian driver, not because it comes from Haiti and it operates in New York for 27 years, but because we warned of this type of scam tourists spying on the conversations of passers of luggage for itself as a taxi driver.
So we arrived safely in a warm and a surprising rain to 871 7th Avenue at the Wellington Hotel. And since we have lost the habit of drops, we ate at the first Greek chic restaurant next door where we dined on chicken-potato lemony as I had never tasted as good since my last trip in Greece.
Who said the food was bad in the U.S.