samedi 25 juin 2011

La célèbre entreprise italienne Beretta fait mouche chez Thierry Hith via les USA

Le paquet est arrivé à bon port
Ă  Fort Lauderdale
[ Fort Lauderdale (Miami), June 25th 2011, rke ] – Paradoxe. La cĂ©lèbre fabrique d’armes italiennes Beretta implantĂ©e aux USA ne veut pas livrer les commandes de ses produits fabriquĂ©s en AmĂ©rique… Ă  une adresse prĂ©cise en Europe ! Eh oui. Thierry Hirth, le père de mon filleul est en effet un collectionneur invĂ©tĂ©rĂ© de ces fameuses armes utilisĂ©es dans le monde entier par la police, l’armĂ©e et mĂŞme les civils. Il aime possĂ©der des T-shirts, des pièces d’armes, des supports et toute une panoplie introuvable sur le vieux continent. Une passion qui en vaut bien une autre. « C’est pour le plaisir du travail bien fait et de tenir entre les mains de vĂ©ritables joyaux d’armurerie », m’a-t-il confiĂ©. Comme je suis aux USA il m’a donc mandatĂ© pour faire le rĂ©ceptionniste de sa commande. Beretta exigeait une adresse et un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone sur place. Ce qui fut fait avec le nom de mon hĂ´tel et mon tĂ©lĂ©phone amĂ©ricain. Le colis, bien ficelĂ©, est arrivĂ© par avion trois jours après la commande par internet. Top gun !

The Italian firm Beretta target Thierry Hith via the U.S.
Strange. The famous Italian Beretta arms factory located in the U.S. does not deliver orders of its products made in America ... to a specific address in Europe ! Eh, yes. Thierry Hirth, the father of my godson is indeed an inveterate collector of those famous weapons used worldwide by police, army and even civilians. He likes to have T-shirts, pieces of weapons, and supports a variety found on the old continent. A passion that is as good as another. « It’s a pleasure of work well done and keep the hands of real gems of armory », he told me. As I am in the U.S., he has give me an order to be receptionniste. Beretta ask an address and phone number « in situ ». This was done with the name of my hotel and my U.S. phone. The package, well put together, flew in three days after ordering via the Internet. Top Gun !

vendredi 24 juin 2011

Les pompiers américains de Fort Lauderdale accueillent Jérôme Hirth

Jérôme Hirth s'est même fait remettre deux T-shirts à
l'effigie de la station - photo : rke
[ Fort Lauderdale (Miami), June 24th 2011, rke ] –  Incroyable, mais vrai ! JĂ©rĂ´me Hirth, depuis deux jours aux USA, se paie le luxe de se faire inviter dans l’une des casernes de pompiers les plus rĂ©putĂ©es de la banlieue de Miami : « The Fire Station of Fort Lauderdale ». RĂ©putĂ©e ? Et comment, puisque cette station, la numĂ©ro 49, s’occupe prĂ©cisĂ©ment du sauvetage des personnes en danger sur la plage. « Ils sont Ă©quipĂ©s avec du matĂ©riel de plongĂ©e », confirme mon filleul qui, après avoir appris l’anglais sur les blancs d’Ă©cole, a usĂ© de son savoir et de son culot pour se faire inviter Ă  monter en camion (derrière le conducteur). « On a fait un tour du quartier tout exprès pour moi », se fĂ©licite le jeune homme, un fan de pompiers enthousiaste. Qui aurait cru que ce boy de vingt ans puisse, tout seul (!) se dĂ©brouiller aussi bien dans un pays aussi vaste ? Et en si peu de temps ? DĂ©cidĂ©ment, ce gars Ă  la niaque amĂ©ricaine dans les trippes. La grande aventure Ă  la conquĂŞte des pompiers amĂ©ricains ne fait que commencer. Suivez-nous !

Jerome Hirth with an U.S. firefighter
American firefighters from Fort Lauderdale receive Jerome Hirth




Le matériel de plongée
Unbelievable, but true ! Jerome Hirth, for two days in the U.S., has the luxury to be invited into one of the fire station's most famous around Miami,  the Fire Station of Fort Lauderdale. Famous ? Oh yes ! This station, the number 49, deals specifically rescue people in danger on the beach. « They are equipped with diving clothes material» confirms my godson who, having learned English on the primary school, used his knowledge and his nerve to get invited to ride in the truck (behind the driver ). « The truck of fire has been around the block a purpose for me », tells the young man, an enthusiastic fan of U.S. firefighters. Who would have thought that this boy of twenty years may, on its own (!) to cope as well in a country as large ? And so little time ? Really, this guy has really an U.S. winner desire. The great adventure to conquer the American firefighters is just beginning. Follow us !

Two trucks inside
Ready for rescue

jeudi 23 juin 2011

Retour en classe : l’impulsion pĂ©dagogique d’Alisha

Alisha, an admirable
teacher of EmbassyCES
- Photos : rke 
[ Fort Lauderdale, June 23th 2011, rke ] –  Me revoilĂ  donc Ă  Fort Lauderdale oĂą j’ai l’occasion de poursuivre mes cours de perfectionnement d’anglais. Après une semaine avec Renata, j’ai rejoint une autre classe de jeunes Ă©lèves (oĂą je suis le plus ancien, Ă©videmment) avec une nouvelle enseignante : Alisha. Grâce Ă  sa pĂ©dagogie cinĂ©tique, cette jeune et dynamique Ă©ducatrice est capable de vous communiquer une impulsion de motivation pour apprendre l’anglais d’un tel Ă©lan, que l’on retrouve avec elle  le punch qui manque parfois Ă  nos mĂ©ninges. Allègre, Ă©lancĂ©e et raisonnable, tout en Ă©tant observatrice et vive d’esprit, Alisha enseigne les cours de EmbassyCES de façon innĂ©e en dĂ©bordant de vitalitĂ© oĂą il est facile d’en capter l’Ă©nergie. Fan de musique techno-samba, elle sait nous Ă©lectriser et faire valser l’anglais pour mieux nous l’inculquer.

Back in the classroom : the pedagogical impulse of Alisha

So I'm back in Fort Lauderdale where I have the opportunity to continue my development courses in English. After a week with Renata, I joined an another class of younger students (I'm the oldest, of course) with a new teacher : Alisha. Through her kinetics teaching, these dynamic young teacher is able to give a boost of motivation to learn English. So, we can retreive the punch is missing in our brains. Pretty, slender and reasonable, yet observant and witty, Alisha teaches courses EmbassyCES so innate in full of vitality as it’s easy to capture the energy. Fan of techno music-samba, she knows how to waltz and electrify to the best of English among us.

All pictures to download
click here

2 others reports. See, too :
Suivre l’Ă©cole d'EmbassyCES, aux USA, Ă  55 ans (only French)




La Hooters mania envahit deux Suisses

Déjà dans le bain...
[ Fort Lauderdale, June 23th 2011, rke ] –  A peine arrivĂ© et dĂ©jĂ  dans les bras de MorphĂ©e ? Presque ! La chaĂ®ne de restaurants Hooters, dont le siège est Atlanta (georgie), dispose d’une succursale Ă  Fort Lauderdale en bord de plage. Une auberge particulière puisque le service est assurĂ© en majoritĂ© par des jeunes femmes dont l’uniforme de travail est un mini short orange et un t-shirt Ă  l’effigie de la chaĂ®ne. Une chaĂ®ne Ă  manger de 435 restaurants aux USA et dans 23 autres pays. La nourriture ? Beaucoup de poisson frit dans de la panure et surtout du poulet. Les bières sont de nombreuses sortes. A compter en moyenne 10 demoiselles par restaurant, ça nous fait plus de 4'000 serveuses Ă  admirer. Au boulot !

The Hooters mania pick up two Swiss
Just arrived and already in the arms of Morpheus? Almost ! The Hooters restaurant network, headquartered Atlanta (Georgia), has a branch in Fort Lauderdale on the beach. An « inn »where the particular service is provided mostly by young women with an uniform orange, mini shorts and a t-shirt with the image of the chain. A series to eat of 435 restaurants in the U.S. and 23 in other countries. Food ? A lot of fish fried in breadcrumbs and especially chicken. The beers are many kinds. As an average of 10 girls per restaurant, it makes us more than 4’000 waitresses to admire. Big deal !

mercredi 22 juin 2011

JĂ©rĂ´me Hirth au pays de l’Oncle Sam et de son parrain

" Je vais super ! "
[ Miami, June 22th 2011, rke ] –  FLASH ! JĂ©rĂ´me Hirth, mon filleul, s’est posĂ© Ă  17h54 Ă  Miami après un vol de Swiss (LX 64) un peu plus long que prĂ©vu (1/2 heure) en raison d’un fort trafic sur l’aĂ©roport. Après une hĂ©sitation Ă  trouver le bon parking (celui des visiteurs qui restent peu de temps) et de parvenir au grand hall des arrivĂ©es des vols internationaux (le G, 3ème Ă©tage), j’ai dĂ» un peu attendre avant de voir enfin dĂ©boucher (juste après le commandant de bord) notre jeune homme qui foule Ă  vingt ans le sol amĂ©ricain. Le cadeau que je lui avais promis depuis belle lurette se concrĂ©tise enfin. Yeah ! (suivra)

A Swiss flight over Miami
Photo : jh
Jerome Hirth, a young boy of Switzerland crownd the American floor and joined his godfather
Jerome Hirth, my godson, has landed at 5:54 p.m. (HEC) in Miami after a flight from Swiss (LX 64) a little longer than expected (0,5 hour) due to heavy traffic at the airport. After hesitating to find the right car (guests short time)  and arrive at the Great Hall of the International Arrivals (G, 3rd floor), I had to wait a little lead to finally see (just after the captain) who crowd our young man to twenty years in the U.S.. The gift that I had long ago promised is a reality at last, now. Yeah!

La vidéo

L'eau du robinet aux USA

[ Fort Lauderdale (Miami), June 22th 2011, rke ] –  Il n’est pas conseillĂ© de boire de l’eau au robinet, m’a spĂ©cifiĂ© Christine Bachmann de Houston. Cependant, depuis trente ans que je viens au pays de l’Oncle Sam, cela m’est frĂ©quemment arrivĂ© d’en avaler et je suis toujours en forme. Toutefois, il est conseillĂ© de la purifier (voir aussi ma prĂ©cĂ©dente news). Pour ce faire, il existe (chez Target pour environ 40 francs) un système simple mais efficace : un adoucisseur Ă  fixer Ă  n’importe quel robinet. Il s’agit d’une sorte de petite bouilloire Ă  fixer Ă  l’envers au bout du robinet. Un filtre est livrĂ© avec, mais il faut le changer au bout d’environ une trentaine  de litres purifiĂ©s. De plus, il est indispensable d’enlever la rondelle-joint du robinet pour la remplacer par celle du système. Il existe diffĂ©rents diamètres adaptables Ă  chaque robinet, mais cela n’est pas toujours Ă©vident de dĂ©visser ces Ă©lĂ©ments, tellement ils sont serrĂ©s. La bonne petite bouteille d’eau est vraiment la plus pratique.
Je vous laisse. Je dois aller chercher mon filleul JĂ©rĂ´me Hirth Ă  l’aĂ©roport de Miami.

The pure water in the U.S.
« It’s not recommanded to drink tap water », sayd me Christine Bachmann of Houston. However, for thirtyyears than travel to the land of Uncle Sam, I do notoften come to swallow it and I'm always in shape. And so, it’s advisable to purify it. To do this, there are (at Target for about 45 dollars) a simple system but effective : a softener to fix at any faucet. This is a kind of small kettle set upside down the tap. Comes with a filter, but it must be changed after about thirty liters purified. In addition, it’s essential to remove the washer attached tap and replace it with that of the system. There are different diameters adapted to each tap, but it’s not always easy to unscrew these, so they are tight. A good small bottle of water is really the most practical.




I leave you. I must get my godson Jerome Hirth at the airport in Miami.

mardi 21 juin 2011

Rouler aux USA la nuit : pas conseillé du tout

Au hasard, un accident que
j'ai photographié - Photo : rke
[ Jacksonville (FLA), June 20th 2011, rke ] – Rouler aux USA, c’est bien connu vĂ©rifiĂ© et Ă©prouvĂ©, c’est simple. D'une part, car on a de la place, beaucoup de champ de vision, du temps pour rĂ©agir. Si l’envie vous prend de faire un très long voyage, voici quelques conseils. De Houston (Texas) Ă  Madison (au nord de la Floride), j’ai roulĂ© pendant 14 heures d'affilĂ©e avec six bons arrĂŞts. Je suis parti Ă  minuit, pensant faire bien Ă  l’heure oĂą tout le monde dort. Eh bien, j’ai eu tort. Sur les routes US, cela roule beaucoup mĂŞme la nuit et l’on est tributaire des feux de croisement plus nombreux et gĂŞnants. De plus, sur les plus longs tronçons la vitesse est rĂ©duite de 5 miles (65 au lieu de 70 par heure). Cela reprĂ©sente peu, mais sur une longue distance, cela compte beaucoup. De plus, on a tendance Ă  ne pas faire de pause et Ă  insister (Ă  tort) de vraiment s’arrĂŞter et dormir, ne serait-ce que dix minutes. J’en sais quelque chose, car Ă  11 h le matin, après avoir pourtant fait une pause quelques moments avant, j’ai eu le coup de sommeil du routard en roulant. Il s’agit d’un Ă©tat de somnolence rĂ©el oĂą l’on croit rouler, mais on dort ! On n’est pas assoupi, mais on dort les yeux ouverts. Tout Ă  coup, j’ai eu comme une dĂ©charge Ă©lectrique qui m’a secouĂ© et en quelque sorte rĂ©veillĂ©. C’est lĂ  que j’ai rĂ©alisĂ© mon Ă©tat et j’Ă©tais vraiment conscient. Raison pour laquelle il est prĂ©fĂ©rable de rouler le jour, mĂŞme si c’est de très longues distances. Pourvu que la nuit suivante ou avant, l’on dorme au moins quatre heures non-stop. A bon entendeur, salut !

Driving in the USA the night : not recommended
Driving in the USA, is well known tested and proven, it's easy. First, because it has room, lots of field of view and you have the time to react. If you feel like making a long journey, here are some tips. From Houston (TX) to Madison (north FLA), I drove for 14 hours at a stretch with six good saves. I left at midnight thinking make good when everyone is asleep. Well, I was wrong. On U.S. roads, it runs a lot the night, too and it depends on the headlights and more annoying. In addition, the longer stretches speed is reduced by 5 miles (65 instead of 70 per hour). That's not much, but over a long distance, it matters a lot. Then, we tend to make not pause and to insist (wrongly) to really stop and sleep, even if it’s only ten minutes. I know something, because at 11 am, however, after a pause a few moments before I fell in backpacker sleep while driving. This is a real drowsy driving where it’s believed, but we sleep ! We're not asleep, but sleeping with open eyes. Suddenly, I hade an electric shock that shook me awake. I realized my condition and I was really conscious.
So, it’s better to drive in daylight, even for a very long distances. Provided that the following or before night you sleep at least four hours non-stop. Take it in good advice !

dimanche 19 juin 2011

NASA/STS 135 - EXCLUSIF En simulateur, un rendez-vous avec la station spatiale internationale et avec les astronautes

Moment privilégié : ma rencontre avec Chris Fergusson
dans le simulateur de la navette pour un accostage avec
la Station spatiale internationale (ISS) - - photo : rke
[ Houston, June 18th 2011, rke ] –  EXCLUSIF. En pratique, dans le simulateur officiel et avec les astronautes d’Atlantis, c’est ce qui m’a Ă©tĂ© offert de vivre ce deuxième jour durant trois heures Ă  Houston, au Johnson Space Center de la NASA. L’Ă©vĂ©nement mĂ©rite d’ĂŞtre relevĂ©, d’une part par ce que les quatre membres d’Ă©quipage d’Atlantis (qui dĂ©colle le 8 juillet), entreprennent les tout derniers rĂ©glages pour s’arrimer avec la navette Ă  la Station spatiale internationale ISS avant d’ĂŞtre dans la rĂ©alitĂ©. Ensuite, car ce test de rendez-vous et accrochage « docking » est organisĂ© en prĂ©sence dune vingtaine de reporters Ă©trangers (ce qui est plutĂ´t rare), dont moi-mĂŞme, seul Helvète sur place. Mais c’est surtout car nous savons que nous vivons-lĂ  les derniers moments de l’ère navette, que l’Ă©vĂ©nement est si important.
Une vue désormais coutumière
Le simulateur vu de l'extérieur
- photo : rke
De l’extĂ©rieur, ce haut lieu d’entraĂ®nement ressemble Ă  de gros caissons triangulaires enchevĂŞtrĂ©s, des sortes de chapeaux pointus Ă  l’envers. Pour accĂ©der Ă  cet antre, nous franchissons un Ă©troit couloir sous le simulateur et l’on pĂ©nètre dans une entrĂ©e qui dĂ©bouche dans une pièce Ă©troite avec un plafond bas qui ressemble Ă  l’intĂ©rieur d’un compartiment de la station. Tout autour, pleins d’appareils et de fils, de cases et de consoles Ă©lectriques qui ressemblent Ă  de gros potentiomètres. Chris Fergusson, le commandant de la mission, passe avant moi prendre place dans le cockpit de simulation. Il grimpe une petite Ă©chelle et rejoint ses deux coĂ©quipiers et une coĂ©quipière dans le simulateur, une rĂ©plique parfaite de la partie supĂ©rieure de l’intĂ©rieur de la navette, apesanteur exclue, bien entendu. Autant dire qu’on y est très Ă  l’Ă©troit. C’est enfin Ă  mon tour de les suivre. Je grimpe aussi l’Ă©chelle. Seulement, je dois me tenir Ă  carreau. Je peux poindre le bout de mon nez et rester au bord de cette trappe d’entrĂ©e. Pas question de bouger et de parler aux astronautes m’a-t-on dit. L’Ă©quipage est si affairĂ© que ma prĂ©sence ne les perturbe pas. L’approche Ă  la station vers la navette vient de commencer et je ne peux pas rester plus longtemps plantĂ© lĂ . Je dois redescendre de mon estrade afin de laisser place Ă  mes collègues journalistes.
La suite des opĂ©rations (pour nous) est de rejoindre le centre de contrĂ´le de l’ISS, l’une des autres salles, pour suivre la fin de ce test. Et lĂ  aussi, silence total…

Before getting into
the cockpit
- photo : rke
A docking simulation with ISS and the STS 135 shuttle astronauts
EXCLUSIVE. In practice, the simulator official with the Atlantis astronauts, this is what was given to me to live the second day for three hours in Houston, Johnson Space Center of NASA. This event worth noting, first by the four crew members of Atlantis (which take off July 8 in Cap Canaveral), undertaking the latest adjustments to dock with the shuttle to the International Space Station ISS before in real life. Then, because this test appointments and snap docking is held in the presence of foreign reporters dune score (which is rare), including myself, only Swiss reporter there. But it is mainly because we know that we live then the final moments of the shuttle era, the event is so important.From the outside, this temple of trainning is like driving large triangular interlocking boxes, like of pointed hats backwards. To access in this den, we cross a narrow corridor in the simulator and you keep an entry that opens into a narrow room with a low ceiling that resembles the interior compartment of the station. All around, full of devices and son, boxes and electrical consoles that look like big knobs. Chris Ferguson, commander of the shuttle STS 135, come before me to sit in the cockpit simulation. He climbs a small ladder and joined his two teammates and a teammate in the simulator, a perfect replica of the upper inside of the shuttle, microgravity excluded, of course. In other words, it is very cramped. It’s finally my turn to follow them. As I climb the ladder. But I must to keep calm. I can break ma face but must stay on the edge of the door entrance. No way to move and talk to the astronauts I was told. The crew is so busy that my presence did not interfere. The approach to the station to the shuttle has just started and I can not stay any longer standing there. I have come down from my platform to make room for my fellow journalists.

The sequence of operations (for us) is to reach the control center of the ISS, one of the other rooms, to follow the end of this test. And again, silence…

La vidéo

samedi 18 juin 2011

NASA/STS 135 - Les contrĂ´leurs de Houston Ă  l’action : avec eux et pour eux

Des contrôleurs peu dérangés par
notre présence (au fond)
STS 135 - Les contrĂ´leurs de Houston Ă  l’action : avec eux et pour eux
[ Houston, June 17th 2011, rke ] – Dans la salle de contrĂ´le de mission de la navette, au cĹ“ur mĂŞme des opĂ©rations, l’ambiance, pendant les heures tests du vol, est plutĂ´t flegmatique, mais dotĂ©e d’une assurance qui donne envie d’avoir. Des ingĂ©nieurs aptes Ă  rĂ©agir sans stress dans la plus grande pondĂ©ration, voir un humour sans exubĂ©rance. Après cette mission-test rĂ©ussie, c’est avec Ă©motion que ce personnel exceptionnel se dĂ©tend. C’est quand mĂŞme la dernière importante simulation avant le grand dĂ©part d’Atlantis le 8 juillet. Le dernier exercice pour certains. Après, il n’y aura plus de missions habituĂ©es. Déçu ? « Pas trop, car j’ai quand mĂŞme mon job qui continue dans la salle de contrĂ´le de la station spatiale internationale ISS », reconnaĂ®t Aaron Frith, l’un des ingĂ©nieurs installĂ©s au pupitre qui coordonne et vĂ©rifie le fonctionnement des ordinateurs du centre de contrĂ´le. Bien que le nouveau challenge de la NASA de collaborer avec le secteur privĂ©, tout en abandonnant la reconquĂŞte de la Lune, lui convient, il aurait souhaitĂ© quand mĂŞme y retourner… sur notre satellite : « D’abord la Lune, ensuite Mars, aurait Ă©tĂ© pour moi la solution la plus judicieuse Ă  long terme ».
Oui, c'est moi dans l'ancien centre de
contrĂ´le des vols Apollo.
Un privilège et une fiertĂ© d'ĂŞtre assis lĂ .
[Photo (c) : Barnaby Green - Sky News]
A peine a-t-elle terminĂ© cette partie de contrĂ´les, Jenny R. Gruber, est soulagĂ©e que la mission-test du jour se soit bien dĂ©roulĂ©e. Plus nuancĂ©e, elle estime que le secteur privĂ© offre d’autres opportunitĂ©s de dĂ©veloppement du programme spatial tout en laissant de la marge de manĹ“uvre Ă  la NASA pour la recherche. « C’est vrai qu’avec un autre grand objectif Ă  atteindre et bien dĂ©fini, cela redynamiserait le secteur spatial », reconnait-elle. Moi aussi. (Ă  suivre)

- Prochain article – EXCLUSIF : AVEC les astronautes dans le simulateur

NASA/STS 135 - mission controllers : with them and for them
After a half-day of tests, relax !
In the Mission Control Center, in the heart of operations, the atmosphere during the hours of flight tests, is more phlegmatic, but with insurance that gives want to have. Engineers are able to reactivity without stress to the maximum weight, so humor without exuberance. After this successful test mission, it’s with emotion that expands exceptional staff. It's still the last major simulation before the departure of Atlantis on July 8. The past exercise for some. After, there will be no more human flights with shuttle. Disappointed? « Not too much, because I still have my job going on in the control room of the International Space Station (ISS) » says Aaron Frith, one of the engineers installed to the console. He’s checking that coordinates operations of the computers of the center. Although the new challenge from NASA to work with the private sector, while abandoning the reconquest of the Moon, suits him, he would have liked to still go back ... on the Moon : « First Moon, then Mars, would was for me the most knowledgeable fo a long term challenge ».
No sooner had she finished this part of controls, Jenny R. Gruber is relieved that this mission-test for the day is a succes. More nuanced, she believes that the private sector offers more opportunities for development of the space program while allowing the flexibility to NASA for research. « It is true that with another great goal and well defined, it revitalize the space sector » she admits. Mee, too. (following)

- Next news - EXCLUSIVE: WITH astronauts in the simulator


La vidéo

vendredi 17 juin 2011

Dans les coulisses de la NASA avec les astronautes d’Atlantis

Les quatre astronautes d'Atlantis
avant de monter dans
 le simulateur
[ Houston, June 16th 2011, rke ] – De longs couloirs blancs placardĂ©s d’innombrables tableaux retraçant d’anciennes missions spatiales de la navette dĂ©bouchent finalement Ă  l’entrĂ©e d’un immense hangar. Les murs semblent avoir dĂ©teint avec l’âge. Dans ce quasi grisâtre hall sont installĂ©s deux Ă©normes simulateurs. L’un avec des vĂ©rins entrecroisĂ©s ressemblant Ă  de gros pistons qui supportent une pate-forme contenant une rĂ©plique du cockpit de la navette. L’autre, juste Ă  cĂ´tĂ©, encore plus volumineux aux formes triangulaires entremĂŞlĂ©es, permet de rĂ©aliser un arrimage entre la navette et la station spatiale internationale (ISS).
Les astronautes d’Atlantis sortent d’une petite porte du hall, passent devant nos camĂ©ras et objectifs avant de poser pour l’honneur. L’honneur ? Ces quatre astronautes Chris Ferguson (3ème mission, dĂ©jĂ  28 jours dans l’espace), Doug Hurley (2ème vol), Sandra Magnus (3ème vol et spĂ©cialiste de mission) ainsi que Rex Walheim (3ème vol et cinq sorties dans l’espace, 2ème spĂ©cialiste de mission) vont entrer dans l’histoire comme Ă©tant les derniers hommes et femme Ă  avoir montĂ© Ă  bord d’une navette. 
Moment privilégié : au coeur de la
salle de contrĂ´le de la navette vers
les ingénieurs de la NASA
Autant dire que cela crĂ©e une petite Ă©motion et quelques instants de fĂ©brilitĂ© autour de moi et de mes collègues journalistes chanceux de pouvoir ainsi ĂŞtre aux premières loges de ce dernier vol-test simulĂ© avant le grand dĂ©part dans l’espace d’Atlantis le 8 juillet.
Notre dĂ©lĂ©gation est ensuite amenĂ©e jusqu’au centre de contrĂ´le des missions le « Christopher C. Kraft Jr, Mission Control Center » et c’est Ă  l’intĂ©rieur de cette salle (le lieu principal du contrĂ´le des missions navette) que nous pouvons interroger les responsables de cette mission test. (Ă  suivre)

With Atlantis astronauts in the Houston Mission Control Center





A long white halls of countless pictures hung reminding an old space missions of the shuttle flights, finally lead to the entrance of a huge hangar. In this bulky area where the walls have faded with age and looks a almost grey colors are installed two large simulators. One with like crossed cylinders of large piston supporting a paste-form containing a replica of the shuttle cockpit. An other simulator, right next door to even larger triangular shapes interspersed allows for a docking between the shuttle and International Space Station (ISS).
The Atlantis astronauts leave a small door of the hall, passing in front of our cameras and lenses before applying for the honor. What Honor ? These four astronauts Chris Ferguson (third spaceflight, 28 days in space), Doug Hurley (second flight), Sandra Magnus (third flight, Mission Specialist) and Rex Walheim (third flight and five spacewalks, second mission specialist) will go down in history as the last human (and woman naturally) to have boarded a shuttle… for the space.
In other words, it event creates a little excitement and some moments of effervescency around me and my colleagues journalists. Those are favored to be at the forefront of that flight-test simulated before the great departure in the space with Atlantis, on July 8 . Our delegation is then brought to « Christopher C. Kraft, Jr. », Mission Control Center. inside of this room that we can interview managers from the field tests. (following)

jeudi 16 juin 2011

Un vol test simulĂ© avec les astronautes d’Atlantis

Le simulateur avec à l'intérieur
les quatre astronautes d'Atlantis
[ Houston, June 16th 2011, rke ] - Rarissime. En vue de ses tests, la NASA a invitĂ© une trentaine de journalistes amĂ©ricains et internationaux Ă  vivre de A Ă  Z (de 6h00 Ă  14h00), le suivi d’un lancement en accompagnant les astronautes de la prochaine navette Atlantis (le vol STS 135) dans le simulateur puis dans le centre de contrĂ´le de mission. Autant dire d’emblĂ©e que l’accrĂ©ditation n’est pas facile Ă  obtenir pour un Ă©tranger. Outre un VISA officiel, il est nĂ©cessaire de montrer « patte blanche » (avec en plus son passeport et une signature d’entrĂ©e) au building des badges (le numĂ©ro 110) du Johnson Space Center (JSC) de Houston. Ce qui fut fait avec une carte « Director’s Guest, Escort Requiered » oĂą il est indispensable d’ĂŞtre escortĂ© pour se rendre Ă  ce haut lieu d’entraĂ®nement. Dont je reviens dans une prochaine news. En attendant, me voilĂ  (Ă  droite) au bas du simulateur. Juste un dĂ©tail, mais qui a toute son importance, j’ai regrettĂ© de ne pas avoir pris avec moi on matĂ©riel haut de gamme photo (Canon 1D mark 4 + objectif 70-200, 2.8) - (Ă  suivre)

Une autre vue du simulateur
A test flight with shuttle astronauts
Unusual. For its testing, NASA has invited about thirty U.S. and international journalists to live A to Z (from 6:00 a.m. to 2:00 p.m.) a full take-off of the sapce shuttle Atlantis (STS 135) and follow tehe astronautes with their adventure from the Earth to orbit. And so, from the shuttle simulator to Misson Ceontrol Center (the room of shuttle) I’d like to say it’s not easy to obtain a pass for this event for the foreign journalists. Because in Switzerlan, each reporter must ask a VISA type I (media) to their Embassy. After the presentation of my passeport (or ID) and my signed official entry, I received my accreditation card. On it, it’s specified « Director’s Guest, Escort Requiered » explains that I must be escorted with a bus (or a car) to go this high trainning site.
Just a detail. I regretted not having my professionnal photo equipment  (Canon 1D mark 4 + lens-zoom 70-200, 2.8) - (following)


- Vidéo en préparation / video coming soon

mercredi 15 juin 2011

Les caissières américaines

Target vise juste : 24 caisses
bien alignées. Comme à la Migros
ou Ă  la Coop
?
[ Houston, June 15th 2011, rke ] - Vingt-quatre. C’est le nombre de caisses enregistreuses du super marchĂ© Target, sur le boulevard Bay Area. Vous imaginez le stress des vendeuses un jour de grande affluence ? En tous cas, ce mercredi, cela n’a pas Ă©tĂ© le cas. Je suis arrivĂ© le dernier client Ă  22h00, l’heure de fermeture. Le plus gros supermarchĂ© du coin, Walmart est ouvert quant Ă  lui 24h/24h, sauf le jour de la veillĂ©e de NoĂ«l oĂą le tout est bouclĂ© Ă  22h00, plus NoĂ«l. Bref, les caissières amĂ©ricaines ne sont pas forcĂ©ment plus drillĂ©es que les nĂ´tres. Le mĂ©tier est le mĂŞme partout. Ce qui les rend (les caissières) plus ou moins sympas, c’est nous… les clients. Disons que les files d’attente aux caisses amĂ©ricaines sont vite rĂ©sorbĂ©es grâce Ă  une extraordinaire efficacitĂ© dans l’enregistrement de nos commissions oĂą la carte de crĂ©dit (et maintenant surtout celle de dĂ©bit) est prĂ©fĂ©rable Ă  la monnaie. « Eh, guy ! You have forget your bag ! », me lance une caissière. En effet, sur le tourniquet Ă  cabas, j’ai oubliĂ© l’un de mes sacs. Bah ! On s’y fait.

The cashiers U.S.
Twenty-four. It’s exactly the number of cash registers from the supermarket Target, on Bay Area Blvd in Houston. Can you imagine the stress of vendors on a shopping-rush ? This Wednesday, it was no so. I got the last customer at 22:00, closing time. However, the biggest supermarket Walmart is open for its 24h/24h all days except Christmas Day when everything is completed to 22 :00. In short, U.S. cashiers are not necessarily more drilled than ours, in Switzerland. The job is the same everywhere. What makes them (the cashiers) more or less nice, it's us... the customers. The queues at checkouts U.S. are absorbed pricks through improved efficiency in the registration where the credit card (and now debit card) is better than money. "Hey, guy! You have forget your bag ! " a cashier said me. Indeed, the turnstile bag, I forgot one it. Bah! We get used to.

mardi 14 juin 2011

Aquarius, planète sans « soleil » et rides

A 657 km d'altitude
le satellite argentin Aquarius
va mesurer le sel de la mer.
[ Houston, June 14th 2011, rke ] – Voici des nouvelles du monde scientifique, du moment que je suis Ă  Houston et Ă  deux pas (ouais, Ă  1 km disons) du centre Johnson Space Center. Tout d’abord, le satellite d’observation argentin des ocĂ©ans Aquarius a Ă©tĂ© lancĂ© le 10 juin avec une fusĂ©e Delta 2 de la NASA Ă  partir de la base de Vandeberg en Californie. Aquarius, le nom du satellite doit mesurer la salinitĂ© de l’eau dans les couches supĂ©rieures des ocĂ©ans. Les scientifiques espèrent que ces donnĂ©es permettront de mieux prĂ©voir les ouragans tels El Nino ou La Nina.
Puis, une Ă©quipe internationale de chercheurs vient de confirmer l’existence dans notre galaxie d’une dizaine de planètes n’orbitant autour d’aucune Ă©toile. Le hic ? Ces astres orphelins pourraient ĂŞtre plus nombreux qu’on ne le pense. Notre Terre serait ainsi nĂ©e en fonction du soleil, mais pas ces planètes en marge de leur Ă©toile.
Enfin, tout autre chose, selon les chercheurs de l’universitĂ© de Yale (Connecticut), l’abondance et la profondeur des rides sur le visage et le cou peuvent aider Ă  prĂ©dire les risques de fractures osseuses… Chez les femmes, mais pas les hommes. L’explication tiendrait au fait que le niveau des protĂ©ines dans la peau est liĂ© Ă  celui contenu dans les os.

Aquarius, exo-planet without « sun » and wrinkles
Here is Houston, no long far from  NASA Johnson Space Center. At two feet, euhh.. non, may be one mile. First of all, Aquarius, the Argentina satellite ocean observation was launched June 10 with a Delta 2 rocket from NASA's base in California Vandeberg. This space-tool will measure the salinity in the upper ocean. Scientists hope that these data will better predict hurricanes such as El Nino or La Nina.
Then, an international team of researchers has confirmed the existence in our galaxy than a dozen exo-planets without a « sun ». And what ? These stars could be more orphans than we think. Earth would be born by the sun, but not these planets in relationship of their star.
Finally, anything else, according to researchers at Yale University (Connecticut), abundance and depth of wrinkles on the face and neck can help predict the risk of bone fractures of ... women, but not men. This theory stems from the fact that the level of protein in the skin is related to that contained in the bones.

lundi 13 juin 2011

Prix de l’essence aux USA : 0,76 centime le litre

3,57 dollars le gallon
Ă  une station en Floride
[Houston, June 12th 2011, rke] - Suisses que nous sommes, nous pouvons encore profiter du prix de l’essence qui reste encore bien plus bas aux USA que chez nous. Plus de la moitiĂ©. Un exemple : Ă  considĂ©rer le coĂ»t de 3,47 dollars le gallon (1 gallon = 3,786 l), cela fait, sauf erreur 0,91 dollar le litre, soit en francs au cours actuel 0,76 centimes le litre. On est bien loin de nos 1,8 francs le litre, mais c’est vraiment beaucoup, voire Ă©norme pour l’AmĂ©ricain moyen. Il est vrai, qu’il y a trente ans, je me souvient avoir payĂ© 40 centimes le litre au maximum.
Cela dit, il faut encore compter que les voitures de location, en gĂ©nĂ©ral très rĂ©centes, consomment de moins en moins, mĂŞme au pays de l’oncle Sam. D’ailleurs, je viens de faire le plein qui m’a coĂ»tĂ© 48,5 dollars, donc 40,2 francs et j’ai roulĂ© 580 miles (735 km). On est encore largement gagnant sur la route. D’autant plus que le prix varie selon les Etats et l’essence est souvent moins chère, contrairement Ă  chez nous, Ă  proximitĂ© de l’autoroute que sur les routes principales. Nous Suisses payons donc plus de la moitiĂ© de taxes Ă  l’Etat. Ben oui, il faut bien entretenir nos routes. Mouais.

3,47 dollars le gallon
mĂŞme sur un pipeline
au texas
Gasoline prices in the USA : more half less, compare to Swiss practice
The Swiss people can still benefit of gasoline a long time because in Switerland the prices are more less than USA. More half ! An example : to consider the cost of 3,47 dollars the gallon (1 gallon = 3,786 liter), that is 0,91 dollar for 1 liter and so in Swiss francs (with the current course) 0,76 centimes by liter. We are very far from our 1,8 francs the liter payd in Switzerland. But for Americain people, it’s truly many, many. It’s true, in thirty years ago, I remember to have paid 40 centimes by liter to the maximum. However, it still should be counted that the rented cars, in general very recent, consume less and less, even with the country of the Uncle Sam. Moreover, I have just made full who cost me 48,5 dollars (40,2 Swiss francs) and I rolled 580 miles (735 km). We are largely gaining on the road. More especially as the price varies depending on the States and the gasoline is often less expensive (contrary to our country), near the motorway than on the main roads US. Swiss people pay more half of taxes for the Confederation States. Oh yes, yes, our swiss-roads should well be maintained. Mhhh, yes, but...

dimanche 12 juin 2011

Un déjeuner avec Cory Morrow

[Houston, June 12th 2011, rke] - Cory Morrow, vous connaissez ? En tout cas pas moi, jusqu’Ă  ce dimanche matin 12 juin. Par hasard, j’ai en effet dĂ©jeunĂ© avec ce jeune chanteur de musique country Ă  l’hĂ´tel Hampton, sans savoir que j’avais Ă  faire Ă  quelqu’un de si populaire. SĂ»r que si je reviens dans le coin, en principe dĂ©but juillet avec mon filleul JĂ©rĂ´me Hirth, on ne va pas louper son concert du 2 juillet. Sauf imprĂ©vu, je devrais revenir ici au Texas - Ă  la NASA au JSC - pour une interview (le 30 juin) avec les astronautes de la dernière navette spatiale Atlantis.

Breakfast with Cory Morrow
Do you know Cory Morrow ? If you are Texan certainly. But, in my case not of all until this Sunday morning, June 12th. By chance, I took my breakfast with this young country music singer in the Hampton hotel, without knowing with whom I was, somebody so popular. Sure. If I comeback in the Texas area, probably the beginning of July with my godson Jérôme Hirth, we wil not forget this concert of July 2. Except unforeseen, I should return here in Texas (NASA/JSC) for an interview (June 30th ) with the astronauts of the last space shuttle Atlantis. More sings, more space.
To listen his music, click on : www.corymorrow.com

Les délectables plats texans des Bachmann

Leonard and Christine
Bachman-Keller
[Houston, June 12th 2011, rke] - Leonard (pas Leonardo di Caprio, mais presque) est architecte et surtout professeur Ă  l’UniversitĂ© du Texas Ă  Houston. Pour lui, l’art d’enseigner l’architecture, c’est la science de construire avec intelligence dans un contexte environnemental. A travers le nouveau livre qu’il prĂ©pare dans son domaine, il veut vulgariser l’architecture en crĂ©ant un pont entre le cĂ´tĂ© « rationnel » (gauche) de nos mĂ©ninges et celui plus « crĂ©atif », dotĂ© de l’art et de l’inspiration.
A cook light like air
Son Ă©pouse Christine Bachman (nĂ©e Keller de Pleigne, une lointaine cousine pas directement de ma parentĂ©) est Ă©galement enseignante en sociologie, Ă©galement Ă  l’universitĂ©. InstallĂ© Ă  Houston depuis 1984, le couple habite dans une rue tranquille d’un quartier Ă  proximitĂ© des buildings, oĂą l’on se croirait presque Ă  la campagne, tellement le territoire est vaste.
Comme Ă  l’accoutume, les Bachman m’on invitĂ© Ă  prendre un repas bien texan et oh combien succulent avec eux. Croyez-moi, la nourriture amĂ©ricaine n’est pas si mĂ©diocre qu’on veut bien le croire. En famille, les AmĂ©ricains peuvent aussi devenir de bons cuistots. Steak avec une viande aussi tendre que du beurre. Salade de saison assaisonnĂ©e et lĂ©gère comme l’air. Pâtes Ă  l’italienne « al dente » au plus près de la tradition… VoilĂ  vraiment de quoi se rĂ©galer. Mhhhh….


Fishes like the salad, too
The delectable Bachman's dishes
Leonard (not Leonardo di Caprio, but almost) is an architect and especially Professor at the University of Texas at Houston. For him, the art of teaching architecture is the science of building with intelligence in an environmental context. Through his new book that he prepares in his field, he wants to popularize architecture by creating a bridge between the side "rational" (left) of our brains and the more « creative » side with art and inspiration.



L'un des livres de Leonard
commande
His wife Christine Bachman (she was born Keller in Pleigne, a distant cousin) is also a professor in sociology at the university, too. Standed in Houston since 1984, these two personnalities lives in a quiet street in a neighborhood near buildings where there is almost like the country, so the territory is extended.
As usual, the Bachman asked me one to eat well and, oh !,  so succulent Texan with them. Believe me, American food is not so poor that we want to believe. American’s family can also become good cooks. Steak with meat as tender as butter. Season salad mixted and light like the air. Italian Pasta « al dente » as close to tradition ... This is really something to enjoy. Mhhhh ....