vendredi 24 juin 2011

Les pompiers américains de Fort Lauderdale accueillent Jérôme Hirth

Jérôme Hirth s'est même fait remettre deux T-shirts à
l'effigie de la station - photo : rke
[ Fort Lauderdale (Miami), June 24th 2011, rke ] –  Incroyable, mais vrai ! Jérôme Hirth, depuis deux jours aux USA, se paie le luxe de se faire inviter dans l’une des casernes de pompiers les plus réputées de la banlieue de Miami : « The Fire Station of Fort Lauderdale ». Réputée ? Et comment, puisque cette station, la numéro 49, s’occupe précisément du sauvetage des personnes en danger sur la plage. « Ils sont équipés avec du matériel de plongée », confirme mon filleul qui, après avoir appris l’anglais sur les blancs d’école, a usé de son savoir et de son culot pour se faire inviter à monter en camion (derrière le conducteur). « On a fait un tour du quartier tout exprès pour moi », se félicite le jeune homme, un fan de pompiers enthousiaste. Qui aurait cru que ce boy de vingt ans puisse, tout seul (!) se débrouiller aussi bien dans un pays aussi vaste ? Et en si peu de temps ? Décidément, ce gars à la niaque américaine dans les trippes. La grande aventure à la conquête des pompiers américains ne fait que commencer. Suivez-nous !

Jerome Hirth with an U.S. firefighter
American firefighters from Fort Lauderdale receive Jerome Hirth




Le matériel de plongée
Unbelievable, but true ! Jerome Hirth, for two days in the U.S., has the luxury to be invited into one of the fire station's most famous around Miami,  the Fire Station of Fort Lauderdale. Famous ? Oh yes ! This station, the number 49, deals specifically rescue people in danger on the beach. « They are equipped with diving clothes material» confirms my godson who, having learned English on the primary school, used his knowledge and his nerve to get invited to ride in the truck (behind the driver ). « The truck of fire has been around the block a purpose for me », tells the young man, an enthusiastic fan of U.S. firefighters. Who would have thought that this boy of twenty years may, on its own (!) to cope as well in a country as large ? And so little time ? Really, this guy has really an U.S. winner desire. The great adventure to conquer the American firefighters is just beginning. Follow us !

Two trucks inside
Ready for rescue

jeudi 23 juin 2011

Retour en classe : l’impulsion pédagogique d’Alisha

Alisha, an admirable
teacher of EmbassyCES
- Photos : rke 
[ Fort Lauderdale, June 23th 2011, rke ] –  Me revoilà donc à Fort Lauderdale où j’ai l’occasion de poursuivre mes cours de perfectionnement d’anglais. Après une semaine avec Renata, j’ai rejoint une autre classe de jeunes élèves (où je suis le plus ancien, évidemment) avec une nouvelle enseignante : Alisha. Grâce à sa pédagogie cinétique, cette jeune et dynamique éducatrice est capable de vous communiquer une impulsion de motivation pour apprendre l’anglais d’un tel élan, que l’on retrouve avec elle  le punch qui manque parfois à nos méninges. Allègre, élancée et raisonnable, tout en étant observatrice et vive d’esprit, Alisha enseigne les cours de EmbassyCES de façon innée en débordant de vitalité où il est facile d’en capter l’énergie. Fan de musique techno-samba, elle sait nous électriser et faire valser l’anglais pour mieux nous l’inculquer.

Back in the classroom : the pedagogical impulse of Alisha

So I'm back in Fort Lauderdale where I have the opportunity to continue my development courses in English. After a week with Renata, I joined an another class of younger students (I'm the oldest, of course) with a new teacher : Alisha. Through her kinetics teaching, these dynamic young teacher is able to give a boost of motivation to learn English. So, we can retreive the punch is missing in our brains. Pretty, slender and reasonable, yet observant and witty, Alisha teaches courses EmbassyCES so innate in full of vitality as it’s easy to capture the energy. Fan of techno music-samba, she knows how to waltz and electrify to the best of English among us.

All pictures to download
click here

2 others reports. See, too :
Suivre l’école d'EmbassyCES, aux USA, à 55 ans (only French)




La Hooters mania envahit deux Suisses

Déjà dans le bain...
[ Fort Lauderdale, June 23th 2011, rke ] –  A peine arrivé et déjà dans les bras de Morphée ? Presque ! La chaîne de restaurants Hooters, dont le siège est Atlanta (georgie), dispose d’une succursale à Fort Lauderdale en bord de plage. Une auberge particulière puisque le service est assuré en majorité par des jeunes femmes dont l’uniforme de travail est un mini short orange et un t-shirt à l’effigie de la chaîne. Une chaîne à manger de 435 restaurants aux USA et dans 23 autres pays. La nourriture ? Beaucoup de poisson frit dans de la panure et surtout du poulet. Les bières sont de nombreuses sortes. A compter en moyenne 10 demoiselles par restaurant, ça nous fait plus de 4'000 serveuses à admirer. Au boulot !

The Hooters mania pick up two Swiss
Just arrived and already in the arms of Morpheus? Almost ! The Hooters restaurant network, headquartered Atlanta (Georgia), has a branch in Fort Lauderdale on the beach. An « inn »where the particular service is provided mostly by young women with an uniform orange, mini shorts and a t-shirt with the image of the chain. A series to eat of 435 restaurants in the U.S. and 23 in other countries. Food ? A lot of fish fried in breadcrumbs and especially chicken. The beers are many kinds. As an average of 10 girls per restaurant, it makes us more than 4’000 waitresses to admire. Big deal !

mercredi 22 juin 2011

Jérôme Hirth au pays de l’Oncle Sam et de son parrain

" Je vais super ! "
[ Miami, June 22th 2011, rke ] –  FLASH ! Jérôme Hirth, mon filleul, s’est posé à 17h54 à Miami après un vol de Swiss (LX 64) un peu plus long que prévu (1/2 heure) en raison d’un fort trafic sur l’aéroport. Après une hésitation à trouver le bon parking (celui des visiteurs qui restent peu de temps) et de parvenir au grand hall des arrivées des vols internationaux (le G, 3ème étage), j’ai dû un peu attendre avant de voir enfin déboucher (juste après le commandant de bord) notre jeune homme qui foule à vingt ans le sol américain. Le cadeau que je lui avais promis depuis belle lurette se concrétise enfin. Yeah ! (suivra)

A Swiss flight over Miami
Photo : jh
Jerome Hirth, a young boy of Switzerland crownd the American floor and joined his godfather
Jerome Hirth, my godson, has landed at 5:54 p.m. (HEC) in Miami after a flight from Swiss (LX 64) a little longer than expected (0,5 hour) due to heavy traffic at the airport. After hesitating to find the right car (guests short time)  and arrive at the Great Hall of the International Arrivals (G, 3rd floor), I had to wait a little lead to finally see (just after the captain) who crowd our young man to twenty years in the U.S.. The gift that I had long ago promised is a reality at last, now. Yeah!

La vidéo

L'eau du robinet aux USA

[ Fort Lauderdale (Miami), June 22th 2011, rke ] –  Il n’est pas conseillé de boire de l’eau au robinet, m’a spécifié Christine Bachmann de Houston. Cependant, depuis trente ans que je viens au pays de l’Oncle Sam, cela m’est fréquemment arrivé d’en avaler et je suis toujours en forme. Toutefois, il est conseillé de la purifier (voir aussi ma précédente news). Pour ce faire, il existe (chez Target pour environ 40 francs) un système simple mais efficace : un adoucisseur à fixer à n’importe quel robinet. Il s’agit d’une sorte de petite bouilloire à fixer à l’envers au bout du robinet. Un filtre est livré avec, mais il faut le changer au bout d’environ une trentaine  de litres purifiés. De plus, il est indispensable d’enlever la rondelle-joint du robinet pour la remplacer par celle du système. Il existe différents diamètres adaptables à chaque robinet, mais cela n’est pas toujours évident de dévisser ces éléments, tellement ils sont serrés. La bonne petite bouteille d’eau est vraiment la plus pratique.
Je vous laisse. Je dois aller chercher mon filleul Jérôme Hirth à l’aéroport de Miami.

The pure water in the U.S.
« It’s not recommanded to drink tap water », sayd me Christine Bachmann of Houston. However, for thirtyyears than travel to the land of Uncle Sam, I do notoften come to swallow it and I'm always in shape. And so, it’s advisable to purify it. To do this, there are (at Target for about 45 dollars) a simple system but effective : a softener to fix at any faucet. This is a kind of small kettle set upside down the tap. Comes with a filter, but it must be changed after about thirty liters purified. In addition, it’s essential to remove the washer attached tap and replace it with that of the system. There are different diameters adapted to each tap, but it’s not always easy to unscrew these, so they are tight. A good small bottle of water is really the most practical.




I leave you. I must get my godson Jerome Hirth at the airport in Miami.

mardi 21 juin 2011

Rouler aux USA la nuit : pas conseillé du tout

Au hasard, un accident que
j'ai photographié - Photo : rke
[ Jacksonville (FLA), June 20th 2011, rke ] – Rouler aux USA, c’est bien connu vérifié et éprouvé, c’est simple. D'une part, car on a de la place, beaucoup de champ de vision, du temps pour réagir. Si l’envie vous prend de faire un très long voyage, voici quelques conseils. De Houston (Texas) à Madison (au nord de la Floride), j’ai roulé pendant 14 heures d'affilée avec six bons arrêts. Je suis parti à minuit, pensant faire bien à l’heure où tout le monde dort. Eh bien, j’ai eu tort. Sur les routes US, cela roule beaucoup même la nuit et l’on est tributaire des feux de croisement plus nombreux et gênants. De plus, sur les plus longs tronçons la vitesse est réduite de 5 miles (65 au lieu de 70 par heure). Cela représente peu, mais sur une longue distance, cela compte beaucoup. De plus, on a tendance à ne pas faire de pause et à insister (à tort) de vraiment s’arrêter et dormir, ne serait-ce que dix minutes. J’en sais quelque chose, car à 11 h le matin, après avoir pourtant fait une pause quelques moments avant, j’ai eu le coup de sommeil du routard en roulant. Il s’agit d’un état de somnolence réel où l’on croit rouler, mais on dort ! On n’est pas assoupi, mais on dort les yeux ouverts. Tout à coup, j’ai eu comme une décharge électrique qui m’a secoué et en quelque sorte réveillé. C’est là que j’ai réalisé mon état et j’étais vraiment conscient. Raison pour laquelle il est préférable de rouler le jour, même si c’est de très longues distances. Pourvu que la nuit suivante ou avant, l’on dorme au moins quatre heures non-stop. A bon entendeur, salut !

Driving in the USA the night : not recommended
Driving in the USA, is well known tested and proven, it's easy. First, because it has room, lots of field of view and you have the time to react. If you feel like making a long journey, here are some tips. From Houston (TX) to Madison (north FLA), I drove for 14 hours at a stretch with six good saves. I left at midnight thinking make good when everyone is asleep. Well, I was wrong. On U.S. roads, it runs a lot the night, too and it depends on the headlights and more annoying. In addition, the longer stretches speed is reduced by 5 miles (65 instead of 70 per hour). That's not much, but over a long distance, it matters a lot. Then, we tend to make not pause and to insist (wrongly) to really stop and sleep, even if it’s only ten minutes. I know something, because at 11 am, however, after a pause a few moments before I fell in backpacker sleep while driving. This is a real drowsy driving where it’s believed, but we sleep ! We're not asleep, but sleeping with open eyes. Suddenly, I hade an electric shock that shook me awake. I realized my condition and I was really conscious.
So, it’s better to drive in daylight, even for a very long distances. Provided that the following or before night you sleep at least four hours non-stop. Take it in good advice !

dimanche 19 juin 2011

NASA/STS 135 - EXCLUSIF En simulateur, un rendez-vous avec la station spatiale internationale et avec les astronautes

Moment privilégié : ma rencontre avec Chris Fergusson
dans le simulateur de la navette pour un accostage avec
la Station spatiale internationale (ISS) - - photo : rke
[ Houston, June 18th 2011, rke ] –  EXCLUSIF. En pratique, dans le simulateur officiel et avec les astronautes d’Atlantis, c’est ce qui m’a été offert de vivre ce deuxième jour durant trois heures à Houston, au Johnson Space Center de la NASA. L’événement mérite d’être relevé, d’une part par ce que les quatre membres d’équipage d’Atlantis (qui décolle le 8 juillet), entreprennent les tout derniers réglages pour s’arrimer avec la navette à la Station spatiale internationale ISS avant d’être dans la réalité. Ensuite, car ce test de rendez-vous et accrochage « docking » est organisé en présence dune vingtaine de reporters étrangers (ce qui est plutôt rare), dont moi-même, seul Helvète sur place. Mais c’est surtout car nous savons que nous vivons-là les derniers moments de l’ère navette, que l’événement est si important.
Une vue désormais coutumière
Le simulateur vu de l'extérieur
- photo : rke
De l’extérieur, ce haut lieu d’entraînement ressemble à de gros caissons triangulaires enchevêtrés, des sortes de chapeaux pointus à l’envers. Pour accéder à cet antre, nous franchissons un étroit couloir sous le simulateur et l’on pénètre dans une entrée qui débouche dans une pièce étroite avec un plafond bas qui ressemble à l’intérieur d’un compartiment de la station. Tout autour, pleins d’appareils et de fils, de cases et de consoles électriques qui ressemblent à de gros potentiomètres. Chris Fergusson, le commandant de la mission, passe avant moi prendre place dans le cockpit de simulation. Il grimpe une petite échelle et rejoint ses deux coéquipiers et une coéquipière dans le simulateur, une réplique parfaite de la partie supérieure de l’intérieur de la navette, apesanteur exclue, bien entendu. Autant dire qu’on y est très à l’étroit. C’est enfin à mon tour de les suivre. Je grimpe aussi l’échelle. Seulement, je dois me tenir à carreau. Je peux poindre le bout de mon nez et rester au bord de cette trappe d’entrée. Pas question de bouger et de parler aux astronautes m’a-t-on dit. L’équipage est si affairé que ma présence ne les perturbe pas. L’approche à la station vers la navette vient de commencer et je ne peux pas rester plus longtemps planté là. Je dois redescendre de mon estrade afin de laisser place à mes collègues journalistes.
La suite des opérations (pour nous) est de rejoindre le centre de contrôle de l’ISS, l’une des autres salles, pour suivre la fin de ce test. Et là aussi, silence total…

Before getting into
the cockpit
- photo : rke
A docking simulation with ISS and the STS 135 shuttle astronauts
EXCLUSIVE. In practice, the simulator official with the Atlantis astronauts, this is what was given to me to live the second day for three hours in Houston, Johnson Space Center of NASA. This event worth noting, first by the four crew members of Atlantis (which take off July 8 in Cap Canaveral), undertaking the latest adjustments to dock with the shuttle to the International Space Station ISS before in real life. Then, because this test appointments and snap docking is held in the presence of foreign reporters dune score (which is rare), including myself, only Swiss reporter there. But it is mainly because we know that we live then the final moments of the shuttle era, the event is so important.From the outside, this temple of trainning is like driving large triangular interlocking boxes, like of pointed hats backwards. To access in this den, we cross a narrow corridor in the simulator and you keep an entry that opens into a narrow room with a low ceiling that resembles the interior compartment of the station. All around, full of devices and son, boxes and electrical consoles that look like big knobs. Chris Ferguson, commander of the shuttle STS 135, come before me to sit in the cockpit simulation. He climbs a small ladder and joined his two teammates and a teammate in the simulator, a perfect replica of the upper inside of the shuttle, microgravity excluded, of course. In other words, it is very cramped. It’s finally my turn to follow them. As I climb the ladder. But I must to keep calm. I can break ma face but must stay on the edge of the door entrance. No way to move and talk to the astronauts I was told. The crew is so busy that my presence did not interfere. The approach to the station to the shuttle has just started and I can not stay any longer standing there. I have come down from my platform to make room for my fellow journalists.

The sequence of operations (for us) is to reach the control center of the ISS, one of the other rooms, to follow the end of this test. And again, silence…

La vidéo

samedi 18 juin 2011

NASA/STS 135 - Les contrôleurs de Houston à l’action : avec eux et pour eux

Des contrôleurs peu dérangés par
notre présence (au fond)
STS 135 - Les contrôleurs de Houston à l’action : avec eux et pour eux
[ Houston, June 17th 2011, rke ] – Dans la salle de contrôle de mission de la navette, au cœur même des opérations, l’ambiance, pendant les heures tests du vol, est plutôt flegmatique, mais dotée d’une assurance qui donne envie d’avoir. Des ingénieurs aptes à réagir sans stress dans la plus grande pondération, voir un humour sans exubérance. Après cette mission-test réussie, c’est avec émotion que ce personnel exceptionnel se détend. C’est quand même la dernière importante simulation avant le grand départ d’Atlantis le 8 juillet. Le dernier exercice pour certains. Après, il n’y aura plus de missions habituées. Déçu ? « Pas trop, car j’ai quand même mon job qui continue dans la salle de contrôle de la station spatiale internationale ISS », reconnaît Aaron Frith, l’un des ingénieurs installés au pupitre qui coordonne et vérifie le fonctionnement des ordinateurs du centre de contrôle. Bien que le nouveau challenge de la NASA de collaborer avec le secteur privé, tout en abandonnant la reconquête de la Lune, lui convient, il aurait souhaité quand même y retourner… sur notre satellite : « D’abord la Lune, ensuite Mars, aurait été pour moi la solution la plus judicieuse à long terme ».
Oui, c'est moi dans l'ancien centre de
contrôle des vols Apollo.
Un privilège et une fierté d'être assis là.
[Photo (c) : Barnaby Green - Sky News]
A peine a-t-elle terminé cette partie de contrôles, Jenny R. Gruber, est soulagée que la mission-test du jour se soit bien déroulée. Plus nuancée, elle estime que le secteur privé offre d’autres opportunités de développement du programme spatial tout en laissant de la marge de manœuvre à la NASA pour la recherche. « C’est vrai qu’avec un autre grand objectif à atteindre et bien défini, cela redynamiserait le secteur spatial », reconnait-elle. Moi aussi. (à suivre)

- Prochain article – EXCLUSIF : AVEC les astronautes dans le simulateur

NASA/STS 135 - mission controllers : with them and for them
After a half-day of tests, relax !
In the Mission Control Center, in the heart of operations, the atmosphere during the hours of flight tests, is more phlegmatic, but with insurance that gives want to have. Engineers are able to reactivity without stress to the maximum weight, so humor without exuberance. After this successful test mission, it’s with emotion that expands exceptional staff. It's still the last major simulation before the departure of Atlantis on July 8. The past exercise for some. After, there will be no more human flights with shuttle. Disappointed? « Not too much, because I still have my job going on in the control room of the International Space Station (ISS) » says Aaron Frith, one of the engineers installed to the console. He’s checking that coordinates operations of the computers of the center. Although the new challenge from NASA to work with the private sector, while abandoning the reconquest of the Moon, suits him, he would have liked to still go back ... on the Moon : « First Moon, then Mars, would was for me the most knowledgeable fo a long term challenge ».
No sooner had she finished this part of controls, Jenny R. Gruber is relieved that this mission-test for the day is a succes. More nuanced, she believes that the private sector offers more opportunities for development of the space program while allowing the flexibility to NASA for research. « It is true that with another great goal and well defined, it revitalize the space sector » she admits. Mee, too. (following)

- Next news - EXCLUSIVE: WITH astronauts in the simulator


La vidéo

vendredi 17 juin 2011

Dans les coulisses de la NASA avec les astronautes d’Atlantis

Les quatre astronautes d'Atlantis
avant de monter dans
 le simulateur
[ Houston, June 16th 2011, rke ] – De longs couloirs blancs placardés d’innombrables tableaux retraçant d’anciennes missions spatiales de la navette débouchent finalement à l’entrée d’un immense hangar. Les murs semblent avoir déteint avec l’âge. Dans ce quasi grisâtre hall sont installés deux énormes simulateurs. L’un avec des vérins entrecroisés ressemblant à de gros pistons qui supportent une pate-forme contenant une réplique du cockpit de la navette. L’autre, juste à côté, encore plus volumineux aux formes triangulaires entremêlées, permet de réaliser un arrimage entre la navette et la station spatiale internationale (ISS).
Les astronautes d’Atlantis sortent d’une petite porte du hall, passent devant nos caméras et objectifs avant de poser pour l’honneur. L’honneur ? Ces quatre astronautes Chris Ferguson (3ème mission, déjà 28 jours dans l’espace), Doug Hurley (2ème vol), Sandra Magnus (3ème vol et spécialiste de mission) ainsi que Rex Walheim (3ème vol et cinq sorties dans l’espace, 2ème spécialiste de mission) vont entrer dans l’histoire comme étant les derniers hommes et femme à avoir monté à bord d’une navette. 
Moment privilégié : au coeur de la
salle de contrôle de la navette vers
les ingénieurs de la NASA
Autant dire que cela crée une petite émotion et quelques instants de fébrilité autour de moi et de mes collègues journalistes chanceux de pouvoir ainsi être aux premières loges de ce dernier vol-test simulé avant le grand départ dans l’espace d’Atlantis le 8 juillet.
Notre délégation est ensuite amenée jusqu’au centre de contrôle des missions le « Christopher C. Kraft Jr, Mission Control Center » et c’est à l’intérieur de cette salle (le lieu principal du contrôle des missions navette) que nous pouvons interroger les responsables de cette mission test. (à suivre)

With Atlantis astronauts in the Houston Mission Control Center





A long white halls of countless pictures hung reminding an old space missions of the shuttle flights, finally lead to the entrance of a huge hangar. In this bulky area where the walls have faded with age and looks a almost grey colors are installed two large simulators. One with like crossed cylinders of large piston supporting a paste-form containing a replica of the shuttle cockpit. An other simulator, right next door to even larger triangular shapes interspersed allows for a docking between the shuttle and International Space Station (ISS).
The Atlantis astronauts leave a small door of the hall, passing in front of our cameras and lenses before applying for the honor. What Honor ? These four astronauts Chris Ferguson (third spaceflight, 28 days in space), Doug Hurley (second flight), Sandra Magnus (third flight, Mission Specialist) and Rex Walheim (third flight and five spacewalks, second mission specialist) will go down in history as the last human (and woman naturally) to have boarded a shuttle… for the space.
In other words, it event creates a little excitement and some moments of effervescency around me and my colleagues journalists. Those are favored to be at the forefront of that flight-test simulated before the great departure in the space with Atlantis, on July 8 . Our delegation is then brought to « Christopher C. Kraft, Jr. », Mission Control Center. inside of this room that we can interview managers from the field tests. (following)

jeudi 16 juin 2011

Un vol test simulé avec les astronautes d’Atlantis

Le simulateur avec à l'intérieur
les quatre astronautes d'Atlantis
[ Houston, June 16th 2011, rke ] - Rarissime. En vue de ses tests, la NASA a invité une trentaine de journalistes américains et internationaux à vivre de A à Z (de 6h00 à 14h00), le suivi d’un lancement en accompagnant les astronautes de la prochaine navette Atlantis (le vol STS 135) dans le simulateur puis dans le centre de contrôle de mission. Autant dire d’emblée que l’accréditation n’est pas facile à obtenir pour un étranger. Outre un VISA officiel, il est nécessaire de montrer « patte blanche » (avec en plus son passeport et une signature d’entrée) au building des badges (le numéro 110) du Johnson Space Center (JSC) de Houston. Ce qui fut fait avec une carte « Director’s Guest, Escort Requiered » où il est indispensable d’être escorté pour se rendre à ce haut lieu d’entraînement. Dont je reviens dans une prochaine news. En attendant, me voilà (à droite) au bas du simulateur. Juste un détail, mais qui a toute son importance, j’ai regretté de ne pas avoir pris avec moi on matériel haut de gamme photo (Canon 1D mark 4 + objectif 70-200, 2.8) - (à suivre)

Une autre vue du simulateur
A test flight with shuttle astronauts
Unusual. For its testing, NASA has invited about thirty U.S. and international journalists to live A to Z (from 6:00 a.m. to 2:00 p.m.) a full take-off of the sapce shuttle Atlantis (STS 135) and follow tehe astronautes with their adventure from the Earth to orbit. And so, from the shuttle simulator to Misson Ceontrol Center (the room of shuttle) I’d like to say it’s not easy to obtain a pass for this event for the foreign journalists. Because in Switzerlan, each reporter must ask a VISA type I (media) to their Embassy. After the presentation of my passeport (or ID) and my signed official entry, I received my accreditation card. On it, it’s specified « Director’s Guest, Escort Requiered » explains that I must be escorted with a bus (or a car) to go this high trainning site.
Just a detail. I regretted not having my professionnal photo equipment  (Canon 1D mark 4 + lens-zoom 70-200, 2.8) - (following)


- Vidéo en préparation / video coming soon

mercredi 15 juin 2011

Les caissières américaines

Target vise juste : 24 caisses
bien alignées. Comme à la Migros
ou à la Coop
?
[ Houston, June 15th 2011, rke ] - Vingt-quatre. C’est le nombre de caisses enregistreuses du super marché Target, sur le boulevard Bay Area. Vous imaginez le stress des vendeuses un jour de grande affluence ? En tous cas, ce mercredi, cela n’a pas été le cas. Je suis arrivé le dernier client à 22h00, l’heure de fermeture. Le plus gros supermarché du coin, Walmart est ouvert quant à lui 24h/24h, sauf le jour de la veillée de Noël où le tout est bouclé à 22h00, plus Noël. Bref, les caissières américaines ne sont pas forcément plus drillées que les nôtres. Le métier est le même partout. Ce qui les rend (les caissières) plus ou moins sympas, c’est nous… les clients. Disons que les files d’attente aux caisses américaines sont vite résorbées grâce à une extraordinaire efficacité dans l’enregistrement de nos commissions où la carte de crédit (et maintenant surtout celle de débit) est préférable à la monnaie. « Eh, guy ! You have forget your bag ! », me lance une caissière. En effet, sur le tourniquet à cabas, j’ai oublié l’un de mes sacs. Bah ! On s’y fait.

The cashiers U.S.
Twenty-four. It’s exactly the number of cash registers from the supermarket Target, on Bay Area Blvd in Houston. Can you imagine the stress of vendors on a shopping-rush ? This Wednesday, it was no so. I got the last customer at 22:00, closing time. However, the biggest supermarket Walmart is open for its 24h/24h all days except Christmas Day when everything is completed to 22 :00. In short, U.S. cashiers are not necessarily more drilled than ours, in Switzerland. The job is the same everywhere. What makes them (the cashiers) more or less nice, it's us... the customers. The queues at checkouts U.S. are absorbed pricks through improved efficiency in the registration where the credit card (and now debit card) is better than money. "Hey, guy! You have forget your bag ! " a cashier said me. Indeed, the turnstile bag, I forgot one it. Bah! We get used to.

mardi 14 juin 2011

Aquarius, planète sans « soleil » et rides

A 657 km d'altitude
le satellite argentin Aquarius
va mesurer le sel de la mer.
[ Houston, June 14th 2011, rke ] – Voici des nouvelles du monde scientifique, du moment que je suis à Houston et à deux pas (ouais, à 1 km disons) du centre Johnson Space Center. Tout d’abord, le satellite d’observation argentin des océans Aquarius a été lancé le 10 juin avec une fusée Delta 2 de la NASA à partir de la base de Vandeberg en Californie. Aquarius, le nom du satellite doit mesurer la salinité de l’eau dans les couches supérieures des océans. Les scientifiques espèrent que ces données permettront de mieux prévoir les ouragans tels El Nino ou La Nina.
Puis, une équipe internationale de chercheurs vient de confirmer l’existence dans notre galaxie d’une dizaine de planètes n’orbitant autour d’aucune étoile. Le hic ? Ces astres orphelins pourraient être plus nombreux qu’on ne le pense. Notre Terre serait ainsi née en fonction du soleil, mais pas ces planètes en marge de leur étoile.
Enfin, tout autre chose, selon les chercheurs de l’université de Yale (Connecticut), l’abondance et la profondeur des rides sur le visage et le cou peuvent aider à prédire les risques de fractures osseuses… Chez les femmes, mais pas les hommes. L’explication tiendrait au fait que le niveau des protéines dans la peau est lié à celui contenu dans les os.

Aquarius, exo-planet without « sun » and wrinkles
Here is Houston, no long far from  NASA Johnson Space Center. At two feet, euhh.. non, may be one mile. First of all, Aquarius, the Argentina satellite ocean observation was launched June 10 with a Delta 2 rocket from NASA's base in California Vandeberg. This space-tool will measure the salinity in the upper ocean. Scientists hope that these data will better predict hurricanes such as El Nino or La Nina.
Then, an international team of researchers has confirmed the existence in our galaxy than a dozen exo-planets without a « sun ». And what ? These stars could be more orphans than we think. Earth would be born by the sun, but not these planets in relationship of their star.
Finally, anything else, according to researchers at Yale University (Connecticut), abundance and depth of wrinkles on the face and neck can help predict the risk of bone fractures of ... women, but not men. This theory stems from the fact that the level of protein in the skin is related to that contained in the bones.

lundi 13 juin 2011

Prix de l’essence aux USA : 0,76 centime le litre

3,57 dollars le gallon
à une station en Floride
[Houston, June 12th 2011, rke] - Suisses que nous sommes, nous pouvons encore profiter du prix de l’essence qui reste encore bien plus bas aux USA que chez nous. Plus de la moitié. Un exemple : à considérer le coût de 3,47 dollars le gallon (1 gallon = 3,786 l), cela fait, sauf erreur 0,91 dollar le litre, soit en francs au cours actuel 0,76 centimes le litre. On est bien loin de nos 1,8 francs le litre, mais c’est vraiment beaucoup, voire énorme pour l’Américain moyen. Il est vrai, qu’il y a trente ans, je me souvient avoir payé 40 centimes le litre au maximum.
Cela dit, il faut encore compter que les voitures de location, en général très récentes, consomment de moins en moins, même au pays de l’oncle Sam. D’ailleurs, je viens de faire le plein qui m’a coûté 48,5 dollars, donc 40,2 francs et j’ai roulé 580 miles (735 km). On est encore largement gagnant sur la route. D’autant plus que le prix varie selon les Etats et l’essence est souvent moins chère, contrairement à chez nous, à proximité de l’autoroute que sur les routes principales. Nous Suisses payons donc plus de la moitié de taxes à l’Etat. Ben oui, il faut bien entretenir nos routes. Mouais.

3,47 dollars le gallon
même sur un pipeline
au texas
Gasoline prices in the USA : more half less, compare to Swiss practice
The Swiss people can still benefit of gasoline a long time because in Switerland the prices are more less than USA. More half ! An example : to consider the cost of 3,47 dollars the gallon (1 gallon = 3,786 liter), that is 0,91 dollar for 1 liter and so in Swiss francs (with the current course) 0,76 centimes by liter. We are very far from our 1,8 francs the liter payd in Switzerland. But for Americain people, it’s truly many, many. It’s true, in thirty years ago, I remember to have paid 40 centimes by liter to the maximum. However, it still should be counted that the rented cars, in general very recent, consume less and less, even with the country of the Uncle Sam. Moreover, I have just made full who cost me 48,5 dollars (40,2 Swiss francs) and I rolled 580 miles (735 km). We are largely gaining on the road. More especially as the price varies depending on the States and the gasoline is often less expensive (contrary to our country), near the motorway than on the main roads US. Swiss people pay more half of taxes for the Confederation States. Oh yes, yes, our swiss-roads should well be maintained. Mhhh, yes, but...

dimanche 12 juin 2011

Un déjeuner avec Cory Morrow

[Houston, June 12th 2011, rke] - Cory Morrow, vous connaissez ? En tout cas pas moi, jusqu’à ce dimanche matin 12 juin. Par hasard, j’ai en effet déjeuné avec ce jeune chanteur de musique country à l’hôtel Hampton, sans savoir que j’avais à faire à quelqu’un de si populaire. Sûr que si je reviens dans le coin, en principe début juillet avec mon filleul Jérôme Hirth, on ne va pas louper son concert du 2 juillet. Sauf imprévu, je devrais revenir ici au Texas - à la NASA au JSC - pour une interview (le 30 juin) avec les astronautes de la dernière navette spatiale Atlantis.

Breakfast with Cory Morrow
Do you know Cory Morrow ? If you are Texan certainly. But, in my case not of all until this Sunday morning, June 12th. By chance, I took my breakfast with this young country music singer in the Hampton hotel, without knowing with whom I was, somebody so popular. Sure. If I comeback in the Texas area, probably the beginning of July with my godson Jérôme Hirth, we wil not forget this concert of July 2. Except unforeseen, I should return here in Texas (NASA/JSC) for an interview (June 30th ) with the astronauts of the last space shuttle Atlantis. More sings, more space.
To listen his music, click on : www.corymorrow.com

Les délectables plats texans des Bachmann

Leonard and Christine
Bachman-Keller
[Houston, June 12th 2011, rke] - Leonard (pas Leonardo di Caprio, mais presque) est architecte et surtout professeur à l’Université du Texas à Houston. Pour lui, l’art d’enseigner l’architecture, c’est la science de construire avec intelligence dans un contexte environnemental. A travers le nouveau livre qu’il prépare dans son domaine, il veut vulgariser l’architecture en créant un pont entre le côté « rationnel » (gauche) de nos méninges et celui plus « créatif », doté de l’art et de l’inspiration.
A cook light like air
Son épouse Christine Bachman (née Keller de Pleigne, une lointaine cousine pas directement de ma parenté) est également enseignante en sociologie, également à l’université. Installé à Houston depuis 1984, le couple habite dans une rue tranquille d’un quartier à proximité des buildings, où l’on se croirait presque à la campagne, tellement le territoire est vaste.
Comme à l’accoutume, les Bachman m’on invité à prendre un repas bien texan et oh combien succulent avec eux. Croyez-moi, la nourriture américaine n’est pas si médiocre qu’on veut bien le croire. En famille, les Américains peuvent aussi devenir de bons cuistots. Steak avec une viande aussi tendre que du beurre. Salade de saison assaisonnée et légère comme l’air. Pâtes à l’italienne « al dente » au plus près de la tradition… Voilà vraiment de quoi se régaler. Mhhhh….


Fishes like the salad, too
The delectable Bachman's dishes
Leonard (not Leonardo di Caprio, but almost) is an architect and especially Professor at the University of Texas at Houston. For him, the art of teaching architecture is the science of building with intelligence in an environmental context. Through his new book that he prepares in his field, he wants to popularize architecture by creating a bridge between the side "rational" (left) of our brains and the more « creative » side with art and inspiration.



L'un des livres de Leonard
commande
His wife Christine Bachman (she was born Keller in Pleigne, a distant cousin) is also a professor in sociology at the university, too. Standed in Houston since 1984, these two personnalities lives in a quiet street in a neighborhood near buildings where there is almost like the country, so the territory is extended.
As usual, the Bachman asked me one to eat well and, oh !,  so succulent Texan with them. Believe me, American food is not so poor that we want to believe. American’s family can also become good cooks. Steak with meat as tender as butter. Season salad mixted and light like the air. Italian Pasta « al dente » as close to tradition ... This is really something to enjoy. Mhhhh ....